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Découverte de l'épave d'une tartane

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Découverte de l'épave d'une tartane

Plongeur-archéologue confirmé , Nicolas Ponzone a inventé (découvert) récemment une épave qui suscite bien des interrogations

Datant du XIXe siècle, le bateau trouvé par le plongeur-archéologue Nicolas Ponzone présente une structure très inhabituelle, en particulier un doublage de la coque au cuivre et au plomb qui ne correspond à rien de connu.

Plongeur-archéologue confirmé travaillant en collaboration avec le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) de Marseille, Nicolas Ponzone a inventé (découvert) récemment une épave qui suscite bien des interrogations. Lors d'une plongée dans le golfe de Giens (Var), le fondateur de l'association Arevpam (1) a en effet été intrigué par les restes d'un navire, reposant sur le sable, à seulement 10 mètres sous la surface.

Après quelques sondages destinés à évaluer l'intérêt de sa découverte, l'archéologue a alors déposé une demande d'autorisation de fouille au Drassm, lequel lui a très vite donné son feu vert compte tenu de l'intérêt du dossier. En mai dernier, l'Arevpam lançait une première campagne d'exploration du site. "Il semble que nous ayons affaire à une tartane du XIXe siècle, explique Lénaïc Riaudel, elle aussi archéologue-scaphandrier et qui a travaillé sur ce chantier au côté de son mari Nicolas. C'est un modèle de bateau assez bien connu au niveau maritime mais qui a encore très peu été étudié sur le plan archéologique. Or cette épave présente une particularité remarquable. Le doublage de la coque à l'aide de cuivre mais aussi de plomb a attiré notre attention sans que nous ayons pu encore en résoudre l'énigme. En général, le cuivre protège le navire des tarés et autres mangeurs de bois. Quant au plomb, il sert à alourdir. Mais la pièce sur laquelle se trouvaient ces doublages est trop petite pour en dire plus. On espère pouvoir réaliser une fouille plus conséquente l'an prochain afin de dégager davantage le navire."

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Nouvelle épave à Hyères

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Inventée en début d'année par un des membres de l'association AREVPAM, l'épave située dans le golfe de Giens repose dans 10 mètres d'eau sur le sable.
Le bateau, probablement une Tartane, bateau à voile  latine de type méditerranéen servant à la pêche mais également au transport. Ce type de bateau a disparu vers le  XXe siècle suite à l'apparition des transports routiers et ferrés.
 
Au mois de Mai, les membres de l'AREVPAM ont établi une expertise archéologique sur le navire, ou tout au moins ce qu'il en reste après avoir été disloquée par l'impact du naufrage et l'érosion du temps.
 L'épave est très bouleversée, sa cargaison, tout comme sa structure, a quasiment disparu. Quelques rares fragments de céramique au décor fleuri témoignent d'une partie de la cargaison. Ces céramiques d'origine anglaise -Davenport pour une partie d'entre elles- ont été produites en 1856 comme l'atteste une marque de fabrique. L'angleterre inonde à la fin du XVIIIème siècle la France de ses marchandises. La découverte  d'une brosse à dent témoigne de la vie à bord, et humanise ainsi les restes hétéroclites d'un bateau.
Les raisons du naufrage sont hélas inconnues, le bateau semble t'il était à lége (vide) ou sa cargaison a été renflouée.
 
Cette épave est une nouvelle opportunité pour enrichir notre programme pédagogique que nous avons implanté auprès des écoles de  la région varoise afin de valoriser notre patrimoine.
 
Nicolas Ponzone & Lénaïc Riaudel
AREVPAM Association de Recherche et d'Etude du Patrimoine Méditerranéen
www.arevpam.org
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Plongée sur l'épave de l'Alcide

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Plongée sur l'épave de l'Alcide

Par 30 mètres de fond, les plongeurs de Carantec se retrouvent, tous les ans, près de la tourelle de Calhic. C'est en effet à quelques encablures du château du Taureau qu'ils commémorent le naufrage du corsaire l'Alcide qui a sombré dans la nuit du 23 décembre 1747.

Dimanche 26 décembre, une douzaine de plongeurs du club de Carantec ont ainsi affronté une eau à 7 °C. « C'est nettement plus froid cette année », relève Jean-François Créac'h, moniteur chevronné et habitué de cette tradition.

« Un rituel essentiel »

Tous les ans, le groupe de plongée rappelle les conditions du naufrage et le nombre important de victimes lors du drame. Des 194 membres d'équipage, seuls 87 survécurent. « Ce rituel est essentiel car il nous impose le respect de la mémoire des marins. Si aujourd'hui, nous sommes là pour notre loisir, il ne faut jamais oublier que des hommes ont perdu la vie ici », rajoute Mireille Cam, qui ne raterait pour rien au monde cette plongée du souvenir.

La durée de l'immersion n'a pas excédé 15 minutes et les visages étaient marqués à la sortie de l'eau. Sont présents, des habitués et des nouveaux venus, qui peuvent aujourd'hui accéder à cette profondeur. Après avoir rincé le matériel et pris leur douche, les plongeurs se sont retrouvés autour du verre de l'amitié.

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Sondage archéologique sous-marin à Porquerolles

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Cet été, une équipe de plongeurs et d'archéologues se sont installées à l'île de Porquerolles. Le but de l'opération était d'entreprendre l'étude archéologique d'une épave gisant entre 10 et 18 mètres de profondeur et jusque là jamais expertisée. C'est donc en collaboration avec le DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) que le sondage archéologique sous-marin a été entrepris.

Une archéologue et scaphandrier, de l'AREVPAM a mené cette mission à partir d'un zodiac sur lequel une équipe essentiellement féminine et les membres de l'AREVPAM se sont relayés durant une quinzaine de jours, cumulant plus de 450 heures de plongées.

Le site se situe près du Langoustier, sur la côte ouest de Porquerolles; à quelques brasses de la côte où les vestiges de l'épave reposent. Les circonstances du naufrage restent incertaines, seule certitude, le choc a dû être violent, le bateau est venu percuter la côte pour enfin se disloquer et disparaître sous les sédiments.

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Découverte d'un avion englouti

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Découverte d'un avion englouti

Il y a 44 ans, un Beaufighter de l'armée américaine s'abîmait au large de Fos

Ce sont les poissons qui ont donné l'alerte. "Quand des bancs se rassemblent toujours dans le même secteur, cela signale qu'il y a quelque chose au fond de l'eau", explique Gérald Savon, patron de chalut de Port-de-Bouc et, comme beaucoup de pêcheurs, "inventeur" occasionnel d'épaves sous-marines. Or, ce jour-là, dans le chenal des pétroliers, l'écho est tel sur le sondeur que Gérald se décide à chausser les palmes.

À trente mètres de fond, envasé sur un fond sablonneux, il découvre la "chose": une énorme masse métallique colonisée par une nuée de congres. Un avion de toute évidence. Oui mais lequel? Et comment cet aéronef a-t-il échoué au fond du golfe de Fos. Et qu'est devenu l'équipage? C'est toute cette histoire d'hommes et de machine que Gérald Savon et son compère Pierre Giustiniani, un plongeur marseillais féru d'aéronautique, ont réussi à reconstituer. "Une véritable enquête policière, qui nous a demandé six ans de travail".

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Les amphores remontées par Cousteau retournent à la mer

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Les amphores remontées par Cousteau retournent à la mer

Deux épaves reconstituées pour les plongeurs au large du Frioul et de Niollon

Près d'une centaine d'amphores romaines remontées à la surface par l'équipe du commandant Cousteau vont retourner à la mer. C'est Patrick Grandjean, conservateur en chef du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) du ministère de la Culture, qui en a eu l'idée. "Dans la mesure où ces amphores ne présentent plus grand intérêt sur le plan scientifique et qu'elles n'intéressent pas non plus les musées, explique l'archéologue, il nous a semblé intéressant et original de les valoriser en reconstituant, sous l'eau, deux sites archéologiques à l'intention des plongeurs sportifs et de loisirs, avec de vrais amphores issues d'une authentique fouille sous-marine."

Immergées pour une partie d'entre elles dans une zone sablonneuse et abritée de l'archipel du Frioul, ces amphores ne sont pas les premières cruches venues : elles constituaient en effet le butin de la toute première fouille archéologique sous-marine en scaphandre autonome de l'Histoire, en 1952, à proximité de l'îlot du Grand Congloué, au large des calanques de Marseille. L'épave où elles reposaient à l'époque avait été fouillée par une poignée de plongeurs réunis par Jacques-Yves Cousteau sur son nouveau bateau, la Calypso, alors inconnus du grand public. Tous allaient très vite entrer par la grande porte dans l'histoire de la plongée, notamment Albert Falco, qui fit la connaissance de Cousteau à cette occasion et Henri-Germain Delauze, qui fondera la Comex moins de dix ans plus tard

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Epave Asgard II

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Epave Asgard II

Nul n'a oublié le naufrage le 11 septembre 2008 au large de Belle-Île, du brigantin Asgard II, navire école irlandais et de ses 5 membres d'équipage et 25 passagers, tous sains et saufs grâce au déploiement de trés importants moyens de secours.

Les naufragés ont été accueillis et réconfortés au Palais. En septembre 2009 le projet de son renflouement était abandonné par le ministère irlandais de la Défense, son propriétaire. Une équipe de plongeurs (5 Irlandais et 1 Français), tous spécialisés en plongée profonde et prises de vues sous-marines décident de mettre sur pied une expédition.

Après les démarches administratives et toutes les autorisations en poche la mission a pu se réaliser du 5 au 10 juillet avec le bateau Dranem V de Yann Quéré, qui a été le correspondant local.

Le navire est éventré

Une reconnaissance de l'épave gisant par 85 m de fond a pu être faite afin de déterminer son état de détérioration, « le navire est détruit. Il a été éventré par un chalutage », indique Stéphane Portrait porte parole du groupe.

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Archéologie sous-marine ado

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C'est par un bon vent d'ouest que deux classes ont pris le bateau à la Tour Fondue pour une traversée vers le passé. Claire et David, du club de plongée Destination Plongée (Hyères) ont pris à leur bord les 2 classes de 6ème environnement et leurs professeurs pour se rendre à la pointe nord-ouest de Porquerolles.

La sortie est la dernière d'un programme environnemental qui s'est échelonné sur l'année. L'ensemble des encadrants scolaires ainsi que des associations extérieures se sont mobilisés tout au long de l'année pour ce programme : entraînement PMT en piscine, présentations de la faune et la flore (Declic Bleu Méditerranée) et l'archéologie sous-marine (AREVPAM) de la région, accompagné d'une sortie sur le site d'Olbia, nettoyage des fonds marins en apnée avec S.Mifsud, etc.

Une présentation avait eu lieu en classe afin de présenter les épaves de la Jeaune Garde : le Cimentier, épave contemporaine, et les épaves romaines alentours. Mais la météo en a décidé autrement pour la sortie et les élèves n'ont pas vu le Cimentier. L'atelier pédagogique a cependant pu être maintenu au pied du fort du Petit Langoustier, batterie côtière assurant la défense de Toulon et de la Petite Passe au XVIIIè siècle.

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Nouvelle épave d'avion à Hyères

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Sous les kite-surf et planches à voile, une épave repose depuis plusieurs décennies. Un avion, du moins ses débris, ont été découverts il y a quelques jours par les plongeurs de l’AREVPAM, une association hyéroise œuvrant pour la mise en valeur du patrimoine méditerranéen sur et sous l’eau à travers l'histoire et l'archéologie.

C’est donc dans le golfe de Giens, par 10 mètres de fond, que le premier vestige a été découvert. Les restes de l’avion sont ensuite disséminés sur un hectare. A présent un long travail d’archive commence, travail d’autant plus difficile que l’avion est disloqué sur les fonds marins rendant l’identification difficile. Les plongeurs de l’AREVPAM se sont d’ores et déjà mis en contact avec des acteurs spécialistes de la période tels des musées d’aéronautique et plongeurs férus d’aviation… sans oublier de déclarer les morceaux auprès des autorités.

Les différents débris révèlent des indices : l’avion est gris et porte une petite étoile blanche à 4 branches. Des portions d’aile et de fuselage ont aussi été identifiées. A l’heure actuelle, plusieurs séries de numéros ont été repérés sur les divers morceaux de l’épave dont le fuselage. Après un travail d’investigation, plusieurs hypothèses ont été envisagées ; la plus probable est qu’il s’agirait d’un étendard IVM au vu des numéros lus : EIVM...

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Epave de Mar-Vivo

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Epave de Mar-Vivo

Après deux semaines de mission, les plongeurs du Gran n'ont trouvé que de maigres indices sur l'épave supposée de Mar-Vivo. Pourtant, en 2001, des canons ont été retrouvés par Christian Calabrese (à gauche) qui avait tenté une nouvelle expédition en 2009 avec son ami Marc Quiviger (à droite).
: Photo Dominique Leriche et DR

L'opération pour retrouver les restes du bateau s'est achevée hier. Christian Calabrese raconte comment il a été à l'origine des premières découvertes sur le site.

Ces deux dernières semaines, les plongeurs du Gran (Groupe de recherche en archéologie navale) de Toulon ont tenté en vain de retrouver les traces d'une épave enfouie à Mar-Vivo. Les mauvaises conditions météo ont joué contre eux. Hormis des galets de rivière qui font penser à du lest lâché par un navire et quelques tomettes non datées, l'équipage est rentré bredouille. Pourtant, quelques années auparavant, plusieurs indices avaient été dénichés, laissant fortement supposer qu'un bateau s'était échoué là. Christian Calabrese, ancien plagiste des Sablettes, raconte comment il a découvert, lors d'une plongée en juin 2001, deux canons datant du XVIIIe siècle et pesant près de deux tonnes. Ils constituent en quelque sorte la genèse de l'expédition menée par le Gran.

Comment avez-vous découvert les deux canons ?

« Je plonge régulièrement. En juin 2001, après de violentes larguades, je suis allé nager du côté de Mar-Vivo. L'eau était haute, elle tapait contre le mur et creusait le sable en repartant.

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