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Actualités plongée


La P’tite Julie

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Sur réquisition du procureur de Saint-Brieuc, la Marine nationale dépêche, aujourd’hui, un nouveau robot sous-marin qui va plonger sur l’épave du chalutier la P’tite Julie.

@@START_COMMENTTEXTE@@END_COMMENTLe bâtiment de soutien et de dépollution l’Argonaute a quitté la base navale de Brest hier soir, avec à son bord ce robot ultra-sophistiqué d’expertise sous-marine, acheminé ce week-end de Toulon. L’Ulisse - c’est son nom - devrait plonger dès ce matin sur l’épave de la P’tite Julie, qui gît par 99 mètres de fond, à une cinquantaine de km au nord de l’île Vierge. Le 7 janvier dernier, le chalutier costarmoricain de 24,60 m avait coulé par l’avant, en moins de cinq minutes, emportant par le fond six des sept membres d’équipage. Jusqu’ici, seul un chasseur de mines était parvenu à recueillir, grâce à un « PAP » (poisson autopropulsé), quelques images fugitives qui avaient permis d’identifier le chalutier d’Erquy. Employé pour repérer les mines, le « PAP » n’a qu’une caméra fixe, noir et blanc. Le film ramené avait simplement permis d’écarter la thèse de la collision et, a priori celle de la croche, le bateau n’étant pas en pêche au moment du naufrage.
Vidéo couleur et en trois dimensions
L’Ulisse - Unité lourde d’intervention sous-marine de surveillance et d’expertise - changera-t-il la donne ? Cet engin, conçu par la société française Hytec, a été acquis spécifiquement pour l’action de l’État en mer, à la suite du naufrage de l’Erika. Équipé de propulseurs pouvant contrer des courants de 2,5 nœuds, il peut descendre jusqu’à 1.000 m de profondeur. Surtout, il est équipé d’une caméra permettant de faire de la vidéo couleur et de restituer des vues en trois dimensions. Il est également doté d’éclairages et de plusieurs autres caméras noir et blanc. Deux petits bras hydrauliques permettent d’éventuels petits travaux.
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L’Haï-Siang : une plongée sur épave

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L’Haï-Siang : une plongée sur épave

Les plongeurs aiment les épaves. Ces sites abritent une vie marine foisonnante et offrent des décors grandioses à ceux qui osent s’en approcher. L’Haï-Siang ne déroge pas à la règle. Ce navire long de 49 mètres, dont le nom signifie “cochon sauvage”, a été coulé au début des années quatre-vingt au large de la pointe des Aigrettes. Il repose par 54 mètres sur un fond sableux. Autant dire que son exploration est réservée aux plongeurs confirmés. Si les conditions météo sont réunies, le spectacle est unique. Nicolas Glélé-Kakaï, respo nsable du centre de plongée Ô sea bleu nous a guidés vers le bateau fantôme.
7h30 hier, sur un des pontons du port de plaisance de Saint-Gilles. Le moteur du bateau à fond plat s’ébroue joyeusement. À cette heure matinale, nous sommes encore un peu assoupis mais l’envie de découvrir l’Haï-Siang, posé sur son lit de sable, est la plus forte. Chacun vérifie une dernière fois son matériel : rien ne doit être laissé au hasard pour les plongées effectuées à de grandes profondeurs. Après un bref ravitaillement en carburant, nous faisons cap au nord. La dépression tropicale qui passe au large de la Réunion n’a pas entamé le moral des troupes. Le ciel est menaçant. Mais la mer est encore clémente et le bleu profond de l’océan nous permet d’espérer des conditions de visibilité excellentes.

Tel un spectre, l’Haï-Siang apparaît

Grâce au GPS, nous nous plaçons précisément à la verticale de l’Haï-Siang. L’ancre est jetée. Immersion. La descente dans le grand bleu se fait le long du mouillage. Nous sommes cinq, répartis en deux palanquées. Un moniteur assure la sécurité en surface. Entre 0 et 15 mètres, les autres plongeurs et la corde qui plonge tout droit vers les abysses, sont nos seuls repères. Puis, Nicolas qui supervise la plongée, se retourne vers nous en pointant une masse sombre qui semble sortir de nulle part. Tel un spectre, l’Haï-Siang paraît d’abord flotter entre deux eaux. À 30 mètres, le spectacle est à couper le souffle. La visibilité exceptionnelle permet d’avoir une vue panoramique sur le site. Le navire formosan, posé parfaitement à plat, semble avoir été relativement épargné par le quart de siècle qu’il vient de passer immergé. Arrivés devant la proue, nous entamons l’exploration du navire. Deux magnifiques rascasses volantes nous accueillent à bord. Les passagers sont nombreux. Raies pastenagues, carangues, murènes, mérou faraud, barracudas, thons et daurades peuvent être aperçus lors de cette plongée.

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Plongée sur une épave à Port-Louis

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L'association « Expédition Scyllias » mène actuellement un chantier de prospection archéologique dans la rade de Lorient. Cette opération l'a amenée à plonger sur une épave, au pied de la citadelle de Port-Louis.

Cette plongée, qui ne peut se faire qu'après autorisation spéciale, a permis à l'équipe de constater qu'il s'agissait d'un navire de surface d'une soixantaine de mètres, qui gisait par 26 m de fond, dans l'axe du chenal. « L'épave, dont la partie avant est détruite, repose couchée sur son côté tribord, l'arrière en excellent état », explique Jean-Louis Maurette, le président de l'Expédition Scyllias. « Deux grosses hélices tripales sont visibles ainsi que plusieurs compartiments et une barre à roue ».

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Norvège : découverte d'une épave médiévale

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Trois plongeurs du club de plongée Mjøsen ont découvert les restes d'un navire de bois vieux de plus de 400 ans au fond du lac Mjøsa, au nord d'Oslo. « Nous faisions notre plongée hebdomadaire habituelle, a déclaré Reidar Harjo Johansen au quotidien Aftenposten, et nous avions prévu plonger plus profondément et plus longtemps que les fois précédentes. »

Au bout d'un certain temps, ils ont aperçu quelque chose d'inhabituel.

« Ce que nous avons vu ressemblait de prime abord à un arbre de Noël. D'autres plongeurs ont sûrement vu l'épave avant nous mais l'ont probablement prise pour des détritus. »

La trouvaille semblait tellement ancienne et fragile qu'ils ont décidé de revenir le lendemain avec une caméra sous-marine. Ils ont également alerté Arne Julsrud Berg, le président de Mjøssamlingene, le musée maritime de la rivière Mjøsa à Minnesund. La découverte a été faite en octobre, et vient seulement d'être rendue publique.

« À mon avis, c'est sensationnel, a déclaré Arne Julsrud Berg sur les ondes de NRK, le diffuseur public norvégien. Qu'une épave datant de l'époque médiévale soit aussi bien conservée est extrêmement rare dans une région nordique. »

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Cinq épaves à visiter en Nouvelle Calédonie

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Cinq épaves ont été volontairement immergées dans le lagon sud aux abords de Nouméa pour attirer une faune riche et variée et ainsi servir d’incomparables sites de plongée autonome.

À l’initiative de l’association Fortunes de mer et du comité régional de la Fédération française d’études et de sports sous-marins et avec l’assentiment du haussariat et des affaires maritimes, cinq bateaux en fin de carrière ont été sabordés depuis 1988 dans le lagon sud aux abords de Nouméa.
Le but de ces immersions volontaires à des profondeurs ne dépassant pas 25 mètres était de créer des sites de plongée faciles d’accès et sécurisés. Ils ont rapidement attiré une faune riche et variée, ce qui a encore augmenté l’intérêt que leur portent les visiteurs en scaphandre autonome. Attention, toutefois, à la présence de rascasses poules dans la plupart d’entre elles...

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Comme un glaçon dans l'apéro

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Carry le 28/06/06 11h55

L’heure était pré-zénithale et la descente de l’escalier de pierres surchauffées trop douloureuses pour la plante des pieds. L’ouvrage  menait au bassin ovoïde bleu écrasé de soleil. L’air était aussi vibrant que les pattes des cigales et l’eau bleutée calme et limpide invitait à la détente. 
 
Je me coulais en silence dans l’eau tiède et rejoignais en nageant l’autre extrémité où, telle un gros chat, la pompe ronronnait en recrachant l’eau filtrée dans un bruit de cascade rafraîchissant. La ligne bleue du thermomètre hésitait entre 29 et 30° alors que l’air était annoncé à 34° sur le gros cadran mural.

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Partez explorer les épaves au large de l'Ile d'Oleron!

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présentation des journées consacrées à l'exploration des épaves au large du port la cotinière sur l'île d'oléron.
 
La saison est déjà bien entamée!

PLONGEE BOUTEILLE OLERON, école de plongée dirigée par Fabrice BOUTEILLE, propose aux plongeurs des explorations sur les épaves au large du port de la cotinière, sur l'Ile d'Oléron.

C'est l'occasion de découvrir des sites exceptionnels, jusqu'alors peu fréquentés et donc riches en poissons, végétations et autres vies: bars, congres, lieux, st pierres, maigres, gorgones, mais aussi araignées, dormeurs, homards, marguerites, ... ont élu domicile autour et dans les épaves des vapeurs, des drageurs de mines, des chalutiers, des remorqueurs et autres vestiges sous-marins.

L'exploration des fonds autour du fort Boyard est aussi proposée aux plongeurs confirmés.

Et pour les débutants, il est bien sûr possible de s'essayer à la plongée bouteille avec des baptêmes en mer... et/ou des formations qui vous permettront d'acquérir les compétences nécessaires aux explorations plus profondes!
 
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Plongée sur l'épave du « Liberté »

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Douze plongeurs de la Marine nationale ont exploré hier soir l'épave du Liberté, dans l'espoir d'éclaircir les causes du naufrage qui a coûté la vie vendredi à Edouard Michelin. Le corps du patron du bateau de pêche, Guillaume Normant, n'a pas été retrouvé. L'épave repose par 70 m de fond à 15 km de l'île de Sein, au large de la pointe de Bretagne. « Avant de partir, on recherche des photos et des plans du bateau pour nous orienter rapidement, puisqu'on a très peu de temps pour travailler au fond », a expliqué le chef de la mission, Stéphane Morizur.

L'autopsie d'Edouard Michelin, 43 ans, sorti pour pêcher le bar a confirmé un décès par noyade. Le naufrage reste pour l'instant inexpliqué. « On va vérifier les hélices, les safrans et tout ce qui pourra nous donner des indications », a précisé Stéphane Morizur. Les enquêteurs écartent a priori l'hypothèse d'une collision. « Ce n'est pas du tout le scénario privilégié », a déclaré Jean-Yves Goueffon, procureur adjoint. La partie du bateau filmée dimanche est en effet « intacte », selon la préfecture maritime. L'hypothèse d'une vague ayant déstabilisé le Liberté est évoquée par les pêcheurs

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Nouveau site de plongée : un porte avion!

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Un porte-avions américain sabordé!
Un navire pollué va être envoyé par le fond pour devenir site de plongée.

Aujourd’hui, au large de la Floride, de l’ex-porte-avions américain Oriskany, doit être envoyé par le fond. Destiné à devenir un récif artificiel pour servir de site de plongée au large de la ville de Pensacola, dans le golfe du Mexique, l’Oriskany contient de l’amiante à l’origine d’« altérations de la croissance et de la reproduction chez les coquillages, des pertes de mobilité pour les planctons et des déformations des branchies pour les poissons », affirme l’association Robin des Bois, qui pointe la présence d’autres toxiques : plomb, chrome et PCB (biphényle polychloré). Le sabordage de l’Oriskany a reçu le feu vert de l’Agence pour la protection de l’environnement américaine. « Au Canada et aux États-Unis, beaucoup de méga-encombrants dont on ne sait pas quoi faire en fin de vie sont jetés en mer dans le cadre des programmes de récifs artificiels. Tout y passe : Boeing, rames de métro et vieilles bagnoles », dénonce l’organisation.

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Une plongée a été effectuée sur l'épave du "Klein Familie"

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CHERBOURG (AP) -- Deux plongeurs démineurs de la Marine nationale ont pu inspecter jeudi matin l'épave du "Klein Familie" qui gît par 73 mètres de fond au large des côtes du Cotentin, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime de la Manche et de la Mer du Nord.
Ces plongeurs, les seuls habilités à descendre jusqu'à 80 mètres de fond avec un équipement bien spécifique, ont bénéficié d'un créneau entre 9h30 et 11h pour atteindre l'épave.
"Ils n'avaient que six minutes pour l'inspecter et 25 minutes pour remonter à la surface par paliers", a expliqué Yann Bizien, porte-parole de la préfecture maritime, ajoutant qu'il ne pouvait pas communiquer sur le résultat de cette plongée. "C'est au procureur de la République de Cherbourg de le faire puisqu'il s'agissait d'une plongée judiciaire".
Mercredi après-midi, Edouard Guillaud, préfet maritime, avait quant précisé qu'il faudrait "sans doute plusieurs plongées pour réussir à explorer complètement l'épave avec comme objectif premier de voir s'il y a des corps à l'intérieur".

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