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Actualités plongée


Plongée sous-marine à Futura-sciences

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- Le 24 Septembre : Coquillages, les secrets de la survie des mollusques

Comment échapper aux prédateurs ? Chez les coquillages marins, plusieurs solutions élégantes ont été trouvées par la sélection naturelle : se protéger en épaississant sa coquille, fabriquer des épines et des voiles qui découragent le prédateur ou bien se camoufler. Certaines espèces pratiquent au contraire "l'exhibitionnisme" en arborant de vives couleurs signalant au prédateur qu'il est immangeable.

Carte blanche de Jean-Pierre Pointier Malacologiste, grand spécialiste des mollusques... avec des images inédites et fascinantes.

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Plongée sous-marine à Futura-sciences

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- Le 19 Septembre : Les éponges carnivores

Saviez vous que certaines éponges étaient carnivores ? Voilà qui peut surprendre ceux pour qui l’éponge est un simple ustensile de toilette ou de ménage, dont on se demande parfois s’il a une origine animale, végétale ou artificielle. L’étonnement est légitime : les meilleurs zoologistes ont été très surpris...

Une carte blanche à Jean Vacelet, biologiste marin qui travaille au Centre d'Océanologie de Marseille. 

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Plongée sous-marine à Futura-sciences

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- Le 7 Septembre : Crétacé, le règne des poissons et les lignées fantômes
La diversité des poissons osseux marins a explosé au Crétacé, il y a 100 millions d'années, alors que la température moyenne des océans était très élevée. Cette abondance d'espèces est bien représentée dans les gisements fossilifères du Liban. Comment déchiffrer les archives fossiles en évitant les biais liés aux caprices de la fossilisation ?

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Christian Coudre : biologiste sous marin

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Biologiste marin : un métier ou une passion ?

Je dois tout d'abord préciser que ma carrière professionnelle n'a rien en commun avec le milieu marin. Je suis actuellement responsable TPM dans une entreprise agro-alimentaire, TPM étant une démarche de progrès permanent, un outil qui vise à établir une situation initiale idéale, un programme de maintien de cette situation, ainsi que des méthodes de résolution de problèmes pour optimiser les conditions de travail et les résultats de l'entreprise. Cette démarche aboutit à l'obtention de labels, décernés par un institut japonais, qui récompensent le niveau d'excellence sur lequel l'entreprise se positionne.

Je vais maintenant vous parler de ce qui est pour moi une passion, bien plus qu'un métier : la biologie marine.

La découverte du milieu marin ne peut se faire que par étapes :

l'identification des espèces : poissons, invertébrés (Mollusques, Crustacés, Echinodermes, Cnidaires …) demande des années, voir toute une vie, pour avoir une bonne approche de l'ensemble des organismes marins qui constituent ‘seulement' la biomasse locale.

Au delà de l'identification, on découvre les conditions de vie, les modes de reproduction, puis l'évolution des espèces qui passe aujourd'hui par des notions de génétique, où l'on parle de plus en plus de variabilité génétique, ou pouvoir d'adaptation, pour savoir si une espèce connue est capable de s'adapter à l'évolution même de l'environnement. De bonnes notions de biologie sont donc nécessaires.

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Jean-Georges Harmelin : biologiste sous marin

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Jean-Georges Harmelin est né au Maroc où il a fait une grande partie de ses études, dont une licence de sciences naturelles à la Faculté des Sciences de Rabat.

Il est allé ensuite suivre une spécialisation en océanographie biologique à la Faculté des Sciences de Marseille, Station Marine d'Endoume en 1962. Après un doctorat de 3ème cycle d'océanographie biologique passé en 1964, qui était consacré à la faune des mattes d'herbiers de posidonies, il a fait une thèse de doctorat ès-Sciences sur les peuplements de bryozoaires en Méditerranée.

Je suis biologiste marin et c'est d'abord parce que j'étais passionné par la mer et l'observation de la vie marine que j'ai choisi cette voie.

Une passion qui ne m'a pas quitté au cours de ma carrière de chercheur au CNRS et qui anime encore mes activités de retraité. J'ai eu la chance de naître au bord de la mer et de ne jamais la quitter, en participant au développement de la plongée sous-marine depuis sa phase initiale. Après mes premières découvertes de la vie marine à travers la surface des flaques à marée basse, j'ai du attendre que le matériel de base, masque, tuba et palmes, apparaisse sur le marché pour faire de timides incursions sous-marines au tout début des années 50. Voir sous la mer est devenu maintenant tout à fait banal et des images sous-marines sont largement diffusées par les programmes de télévision.

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Plongée avec la baleine à bosse

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Depuis 2002, la Polynésie française, dans le Pacifique Sud, est classée sanctuaire des mammifères marins. Et ceux-ci le lui rendent bien, en particulier les baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) qui, chaque année, de juillet à novembre, viennent s’y accoupler et mettre bas ! Inoubliable rencontre…
Nous voici, à Mooréa, dans l’archipel de la Société. Au-delà de la barrière de corail s’ébattent de gigantesques sirènes pouvant mesurer 16 mètres et peser 65 tonnes. Des baleines à bosse ou mégaptères, appelés ainsi en raison de leurs longues (mega) nageoires (ptera=ailes). Après s’être gavées de krill durant l’été en Antarctique, elles ont stocké suffisamment de graisses pour entamer leur longue migration vers le sud. Elles viennent passer l’hiver dans des eaux plus chaudes, mais aussi plus pauvres en zooplancton, notamment en Polynésie — autour des îles de la Société, des Australes et des Tuamotu — lieu idéal pour que les petits grandissent en toute sérénité à l’abri des prédateurs, les orques principalement... Les baleines passent si près des lagons qu’il n’est pas rare de les apercevoir, bondissant en surface, depuis la côte

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Plongée en compagnie d’un rorqual

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La sortie de mercredi après-midi avec Tiéti Diving restera sans nul doute gravée à jamais dans les mémoires des trois plongeurs du jour. Ils ont, en effet, eu le privilège d’évoluer avec un rorqual.

Alors que les plongeurs étaient environ à vingt mètres de profondeur, Martin Ravanat, moniteur du club, a tout d’abord aperçu une ombre massive en direction de la surface. Un instant furtif qui ne lui a pas permis d’en distinguer clairement l’origine. Du moins sur l’instant. Car, trois minutes plus tard, l’imposante silhouette était de retour. Il s’agissait en fait d’un petit rorqual d’environ cinq mètres de long qui tournait autour du bateau... Et le début d’une inoubliable expérience pour les plongeurs puisque le mammifère décidait ni plus ni moins que d’aller à leur rencontre.

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La transplantation de coraux élevés en pouponnière

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Israël Recherche - La transplantation de coraux élevés en pouponnière, un nouvel outil de réhabilitation du récif corallien ?

Au bord du Golfe d’Aqaba, sur 12 km de côte israélienne, s’étend le récif corallien d’Eilat. Depuis une quarantaine d’années, ce récif est soumis à une pression humaine importante caractérisée par la croissance de la ville d’Eilat, les activités portuaires (port militaire, port de commerce de phosphate et de pétrole), les activités touristiques (palme, masque, tuba et plongée sous-marine) ainsi que l’élevage de poissons en mer. Ces activités, ajoutées à des phénomènes naturels (marée basse d’amplitude exceptionnelle, tempête, etc.), sont à l’origine de la dégradation de l’écosystème corallien. Celle-ci se traduit par une réduction du nombre de colonies coralliennes et une diminution de la diversité (disparition de certaines espèces de coraux, d’invertébrés et de poissons).

Pour améliorer l’état de santé du récif, des moyens existent et sont répartis en deux catégories. D’un côté, la conservation, qui consiste à éliminer ou à limiter les sources de la dégradation, puis laisser la nature recouvrer ses droits et revenir, dans le meilleur des cas, à son état initial. D’un autre côté, la restauration qui consiste elle à réhabiliter activement le récif par action de l’homme, à donner un « coup de pouce » à la nature.

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Le cachalot, un plongeur comme les autres!

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Grande découverte : contrairement à ce qu’imaginaient les scientifiques, le cachalot souffre lui aussi de bends, ces fameux problèmes ostéo-articulaires causés par les bulles d’azote qui obligent les plongeurs à effectuer des paliers ! Nous avons maintenant la preuve que l’accident de décompression guette aussi les géants…
18 mètres de long, un poids de 30 à 45 tonnes, et une apnée… à couper le souffle ! Le cachalot, le plus grand des odontocètes (cétacés à dents), est une star de la plongée. Qui oserait donc se mesurer à cet athlète ? Personne ! Et personne non plus n’est encore parvenu à percer tous les secrets de sa physiologie. Pouvant s’immerger pendant plus de 2 heures, il n’hésite pas à dépasser les 1000 mètres de profondeur pour traquer sa proie favorite : le calmar géant.

L’azote est coupable

En effet, on a longtemps cru que le cachalot disposait de mécanismes biologiques lui évitant ces fameux problèmes de décompression dont peuvent souffrir les plongeurs bipèdes. Et non, ce n’est pas le cas. Des scientifiques américains, Michael Moore et Greg Early de la Woods Hole Oceanographic Institution dans le Massachusetts, publiaient la veille de Noël dans la revue Science une étude qui démontrait le contraire ! C’est en étudiant 16 carcasses de cachalots provenant des océans pacifique et atlantique qu’ils ont fait cette étonnante découverte…

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Vanuatu : le récif corallien, mémoire d'une histoire vieille de 23 000 ans

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Les chercheurs de l'unité " Paléo-environnements tropicaux et variabilité climatique " de l'IRD et leurs collaborateurs américains (1) sont parvenus à retracer l'histoire depuis 23 000 ans du récif de corail de l'île d'Urélapa, au Vanuatu. Ce récif fossile présente la plus longue croissance continue - 17 000 ans - jamais étudiée par les scientifiques (2). Ils disposent ainsi, pour la première fois, d'enregistrements ininterrompus de données environnementales sur la totalité de la période de déglaciation, initiée il y a quelque 20 000 ans (3). Cette étude met notamment en évidence un changement de stratégie de croissance du récif d'Urélapa, en réponse aux changements environnementaux survenus lors de la remontée post-glaciaire du niveau de l'océan. Plus largement, elle apporte des connaissances fondamentales qui contribuent à une meilleure compréhension de l'influence des changements climatiques sur les récifs coralliens du Pacifique, qui représentent les écosystèmes les plus complexes du milieu marin.

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