La première Assemblée générale de l’Initiative Internationale pour les récifs Coralliens (IRCI) s’est tenue du 12 au 15 janvier dernier à Monaco sous co-présidence de la France et des Samoa. Objectif : initier les programmes d’actions mondiaux en faveur de ces écosystèmes. Préserver les récifs coralliens et leurs écosystèmes associés dans la région Caraïbe, limiter les conséquences de la pêcherie en milieu récifal, sont les deux axes de travail avancés par la première Assemblée générale de l’Initiative Internationale pour les récifs Coralliens (IRCI) de l’année 2010. A la suite des Etats-Unis et du Mexique, l’ICRI, sous présidence française et des Samoa depuis le 1er juillet 2009 et jusqu’à fin 2011 poursuit sa mission d’élaboration de programmes d’actions pour la pérennité des écosystèmes coralliens et de leurs ressources. Jean louis Borloo rappelle que « Les récifs coralliens sont un enjeu majeur pour la conservation de la biodiversité littorale et marine. Ils représentent en effet 95 % de la biodiversité côtière nationale et constituent une richesse naturelle inégalée en Europe. Il est de notre devoir de les préserver et il y a urgence à le faire en intervenant tant sur les causes de la dégradation, comme l’amélioration de l’assainissement, la maîtrise des pollutions, la diminution de l’effort de pêche... que par des outils de connaissance, de protection des aires marines concernées et des espèces menacées et de gestion intégrée des activités humaines sur la mer et le littoral ». Le ministre ne sait que trop la responsabilité de la France, souvent soulignée par les observateurs, qui représente à elle seule 10 % de la superficie mondiale des récifs coralliens et de lagons.
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