Une grande inspiration, un appareil photo, et quelques clichés la tête sous l'eau : à 25 ans, Rémi Masson fixe la faune et la flore des lacs et des rivières depuis quinze ans sur ses photographies. Né à Annecy, sur les bords du lac, il a commencé très tôt à partir à la recherche des écrevisses et autres habitants sous-marins. Ce professeur de biologie en Haute-Savoie trouve dans les lacs d'Annecy et du Bourget presque toutes les espèces de poissons. Sa principale difficulté : les eaux troubles, et la nécessité de s'approcher au plus près du sujet de ses photos pour dépasser la silhouette et saisir les plus infimes détails des habitants lacustres. « J'aime bien le lac du Bourget, surtout pour ses ambiances, confie Rémi Masson. J'ai fait de très belles photos de nénuphars, par exemple. On y trouve aussi beaucoup d'espèces, et des sandres de belle taille. » Le souci du lac du Bourget: il est souvent trouble. Bien plus que le lac d'Annecy, sauf au début du printemps. Toujours en apnée, avec un appareil photo numérique classique, Rémi ne se définit pas comme un professionnel de la photographie lacustre ou sous-marine. « Je n'ai pas de matériel professionnel, juste un petit numérique et un boîtier étanche pour le protéger, explique-t-il. J'ai commencé avec un jetable étanche, continué avec des petits appareils argentiques, puis je suis passé au numérique. » S'il se défend d'être professionnel, Rémi Masson a vu certaines de ses photos illustrer des magazines de pêche, comme Carpe magazine. « J'aime bien ce type de pêche, car on ne tue pas le poisson que l'on attrape, se justifie-t-il. Cette attitude a d'ailleurs tendance à se développer : on met beaucoup en avant le « no kill » et le respect du poisson. »
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Actualités plongée
Les cinq vidéos plongée éditées par sous-la-mer.com sont maintenant disponibles intégralement dans la rubrique "Galerie vidéos plongée".
Vous pouvez les visionner entièrement en ligne, poster des commentaires et/ou les noter chacune.
Rendez-vous dans la galerie vidéos plongée
Au sommaire : plongées en Indonésie (Bunaken, Lembeh, Toggian), aux Philippines (Visayas, Coron, Apo Reef, Tubbataha reef), Au Kenya (Mombasa) et en Egypte (Safaga).
Lire la suiteLa vidéo plongée sur l'indonésie projetée fin juin 2008 à Mulhouse (68) est maintenant disponible en ligne, en version intégrale.
Vous la trouverez dans la galerie vidéo (menu de gauche), ou directement en suivant ce lien : vidéo plongée Indonésie
Contenu :
- Plongée sur Bunaken
- Plongée à Lembeh
- Croisière sur les îles Toggian
Durée : 37mn
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Bonica est une marque spécialisée (entre autre) dans les produits liés aux sports aquatiques et qui possède une gamme de produits directement liés à la plongée.
Le dernier né est un camescope numérique avec son caisson étanche à 55m pour 699 euros TTC (camescope + caisson de seconde génération) : le snapper DV. Ce qui en fait une des solutions videos numérique étanche les moins chères du marché.
Caractéristiques du camescope :
- Ecran LCD 2,4”
- zoom optique 3x, numérique 4x
- Photo: 5.0 megapixel
- Eclairage vidéo intégré.
Dans le package vous avez également :
- Batterie rechargeable
- Chargeur
- Manuel de l´utilisateur.
- CD-software
- Cable USB
- Cable vidéo
- Étui et sangle
- Ecouteurs
Pour se procurer ce produit: CLIQUEZ ICI
Lire la suiteLe Festival de l'Image sous-marine de Strasbourg
aura lieu comme tous les ans au :
Pavillon Joséphine dans le parc de l'orangerie
(en face du Conseil de l'Europe) du 8 au 11mai 2008
Site web : http://fete.image.s.marine.free.fr/
contact : [email protected]
Le Festival de l'Image sous-marine de Strasbourg aura lieu comme tous les ans au :
Pavillon Joséphine dans le parc de l'orangerie (en face du Conseil de l'Europe)
du 24 au 26 mars 2006
Trois manifestations s'associent pour que vous puissiez montrer vos images à un public encore plus nombreux
Toulon du 26 septembre au 5 octobre 2008
St Pétersbourg Avril 2009
Ces concours sont ouverts à tous, tout concurrent peut présenter des oeuvres dans différentes catégories.
Pour le détail concernant programme et le réglement allez sur le site officiel de la FISM
L’ensemble de ces créations photographiques sont le produit de plusieurs dizaines de clichés numériques réalisés lors de plongées en Méditerranée et dans la Manche mais aussi dans la mer des Caraïbes, l’Atlantique tropical, la mer Rouge et l’Océan Indien.
Chaque réalisation est composée de trois images dont les chromatismes sont travaillés et modifiés à partir des couleurs primaires que sont le bleu, le jaune et le rouge.
Ce sont des trichromies. Le mélange et la recherche de nouvelles teintes se trament grâce à l’outil informatique.
La construction de ces images répond à des règles. Celles-ci sont d’abord d’ordre esthétique avec l’assemblage des photographies et leurs organisations dans l’espace. Ensuite, il s’agit de travailler sur les couleurs pour, finalement, chercher un rythme et produire un ensemble cohérent qui donnera à l’oeuvre une « couleur ». Chaque trichromie possède un titre qui précise un thème : une sensation, un sentiment, une abstraction, un état. La présentation s’opère de façon horizontale ou verticale avec un cadrage plus proche du 16/9ème que du presque conservateur 24X36. D’autres se présentent sous un format carré, composé d’images carrées. Lire la suite
Nous ne vous parlons pas souvent des fabricants d'appareils photo spécialisés dans la prise de vues sous-marine. Sans doute parce que ces produits sont assez chers (on ne parle pas d'un imperméabilité à quelques mètres, mais de plongée à plusieurs dizaines de mètres de profondeur), d'une qualité pas toujours excellente hors de l'eau et surtout très difficiles à trouver en-dehors des magasins spécialisés.
Ça a donc été une petite surprise de voir arriver ce Sealife DC600.
Cet appareil automatique (doté de modes scènes comme seuls réglages) reçoit un capteur de 6 mégapixels, dont la taille n'est pas précisée (mais un rapide calcul nous a montré qu'elle se situait vers 1/2,3", typique des compacts). Il est capable d'enregistrer des vidéos en 640x480 à 30 images par seconde. Voilà des caractéristiques somme toute assez banales.
Plus originale, la limitation à 200 iso devrait assurer des images «propres» en toutes circonstances. Nous dénonçons trop souvent les constructeurs qui annoncent des 3200 iso totalement fantaisistes pour ne pas saluer l'effort d'honnêteté.
Guère plus original, son objectif manque d'un vrai grand angle. Cependant, avec sa plage 32-96 mm, il «attaque» plus large que les produits habituels (Pentax ou Olympus notamment) : un bon point.
Les boutons sont évidemment volumineux, notamment le déclencheur, permettant une bonne utilisation avec des gants en néoprène. L'écran fait 2,5" de diagonale, mais on aurait aimé connaître sa définition.
Notons qu'il est nativement compatible avec les flashes étanches de la gamme SeaLife, une donnée essentielle lorsque l'on sait que ce boîtier est garanti étanche à... 60 m ! À cette profondeur, seuls quelques rayons bleus parviennent encore, parcimonieusement, de la surface, et un éclairage artificiel est indispensable. Signalons au passage qu'une profondeur plus élevée n'aurait servi à rien : au-delà de 60 mètres, les risques de narcose sont élevés à moins de plonger avec des mélanges gazeux complexes et des périodes décompressions de plusieurs heures, et ceux qui peuvent se payer une plongée à l'Heliox n'ont pas de problème pour s'offrir un matériel haut de gamme.
Ce week end, comme chaque année, a lieu un des événements incontournables des passionnés de mer : le Salon de la plongée sous-marine.
Henri Eskenazi, plongeur et photographe sera présent pour dédicacer son livre Plongée sans Frontières et pour présenter une exposition de ces clichés.
Entretien avec un serial-plongeur
Chirurgien dentiste de profession, Henri Eskenazi enseigne la photo sous-marine à la Fédération Française de plongée et est un infatigable globe trotteur. Depuis des années, il a acquis une certaine expérience dans les domaines du voyage et de la photo. Pensez donc : depuis 1978, il a parcouru plus de 140 pays, sur les 5 continents, presque toujours sous l'eau et un appareil photo à la main... Sa photothèque compte plus de 50 000 clichés.
Sa passion pour la plongée est née presque par hasard. Adepte de sports de hauts niveaux, il se casse la jambe suite à un saut en parachute, et décide d'essayer un nouveau sport, moins casse cou, la plongée.
« En remontant de mes plongées, les gens voulaient que je leur raconte ce que j'avais vu. » Il s'est mis à la photo sous-marine et a vite réalisé que ses images faisaient rêver.
La photo l'a amené à l'écriture. Il part tous les mois réaliser un reportage pour des magazines spécialisés et il plonge dès que l'occasion le lui permet.
« Ma plus belle plongée, c'est celle que je n'ai jamais faite. » Répond-t-il si vous lui demandez quel est son meilleur souvenir. Sinon, à quoi bon continuer ? « La réussite d'une plongée dépend des personnes qui vous entourent, de la météo, de la visibilité sous l'eau etc. Et souvent, si les gens sont déçus, c'est qu'ils n'ont pas choisi la bonne destination par rapport à leurs attentes. Ce qui compte avant tout, c'est le choix du bon spot et la préparation. »
« Plus je plonge, moins je suis blasé »
Plus ses plongées s'accumulent, plus Henri Eskenazi découvre de nouvelles sensations. « Les débutants ne font appel qu'à la vue, plus on plonge, plus on fait attention à des petits détails sous l'eau. Et petit à petit, on fait appel aux autres sens qu'à la vue. »
« Sous la glace, les images sont très belles, les rayons de lumière filtrent. Mais ce qui est très fort dans les eaux gelées, c'est ce que l'on ressent. » À travers ses photos, il essaie de faire passer ces sensations.. « J'aime faire partager ma passion. Le plus beau compliment que l'on puisse me faire c'est me dire qu'une de mes photos a donné envie à un non-plongeur d'essayer la plongée. »
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Spécialiste du jouet et des gadgets aquatiques, l'Américain Liquid Image tente une percée sur le marché de la photo numérique avec un produit pour le moins original. La gamme Underwater Digital Camera Mask (voir photo) combine en effet - comme son nom l'indique en anglais - un masque de plongée avec un dispositif de photo numérique. Disponible en mars aux Etats-Unis (prix non communiqué), elle propose deux références, l'une avec un capteur Cmos de 5 mégapixels étanche jusqu'à 30 mètres, l'autre se limitant à un Cmos 3 mégapixels étanche jusqu'à 5 mètres.
La conception de l'appareil est assez étonnante : deux croix sur les verres du masque permettent de viser, le capteur se situant au dessus du front. Le déclenchement s'effectue à l'aide d'un bouton placé sur le dessus du masque. La faible mémoire interne (16 Mo) peut être étendue grâce à un port pour cartes microSD. Notons que l'APN peut également enregistrer des séquences vidéo (entre 18 et 25 im/s en VGA). Bon point, il s'éteint automatiquement au bout de 2 minutes sans utilisation.























