Actualités plongée

Voyage plongée en Micronésie (Palau)

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J’ai eu la chance en octobre 2007 de partir plonger en Micronésie, à Palau plus exactement. Je vais essayer à travers cet article de vous faire partager ce voyage fantastique au bord de l’Asie et en limite de l’océan Pacifique.
Tout d’abord il est nécessaire de cadrer tout ceci dans un contexte : ces dernières années, les voyages plongée m’ont amené en Asie principalement, aux Philippines deux fois (Visayas puis Palawan à Tubbataha Reef et Coron) et en Indonésie (Bunaken, Lembeh et Toggian). Des endroits magnifiques dotés d’une biodiversité absolument sans égal ailleurs sur la planète. D’ailleurs pour information ces zones font partie de ce qu’on appelle le « triangle de la biodiversité », à savoir que plus vous vous éloignez de ce point sur le globe et moins il y a de biodiversité. A titre d’exemple pendant une plongée en mer rouge vous allez rencontrer une ou deux espèces de poissons clowns dans une zone de 20m², alors qu’en Indonésie vous pouvez avoir jusqu’à 15 variétés sur la même surface, parfois même les uns à côté des autres. Mais la diversité ne s’arrête pas sous l’eau, elle est également présente sur terre ! Les paysages rocailleux remplis de végétation luxuriante qui se mêlent à l’eau turquoise des lagons et récifs coralliens est du plus bel effet.

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Plongée sous-marine : découvrir l'activité dans une piscine

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En France, 300.000 personnes pratiquent régulièrement la plongée sous-marine.

Lors du Salon de la plongée sous-marine, qui se déroule à Paris du 11 au 14 janvier, tous les visiteurs âgés de plus de 8 ans pourront s'initier à cette activité.

Et pour prolonger l'expérience, "il est possible de pratiquer la plongée sous-marine près de chez soi, en piscine" rappelle Hélène de Tayrac, Commissaire général du salon.

La Fédération Française d'Etudes et de Sports Sous-Marins compte 2.500 clubs affiliés. Dans ces structures, les adhérents découvrent l'activité dans l'enceinte rassurante d'un bassin. Ensuite, ils participent régulièrement à des sorties en mer sur les côtes françaises. Selon la fédération, acquérir le premier niveau de plongée sous-marine nécessite cinq jours de formation théorique et pratique. Mais il faut attendre d'atteindre le niveau 3 pour avoir le droit de plonger de façon autonome.

La plongée sous-marine n'est pas une activité sans risque, même si elle est "de mieux en mieux sécurisée" souligne Hélène de Tayrac. La pratique est donc encadrée par des règles strictes. Celles-ci stipulent notamment
qu'il est obligatoire d'être accompagné d'un guide possédant au minimum un niveau 4 d'encadrement. De même, les sorties en mer ne peuvent s'effectuer que par groupe de quatre personnes au maximum, et les plongeurs ne peuvent aller qu'à une profondeur maximale de 20 mètres.

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Portrait: Henri Eskenazi

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Ce week end, comme chaque année, a lieu un des événements incontournables des passionnés de mer : le Salon de la plongée sous-marine.
Henri Eskenazi, plongeur et photographe sera présent pour dédicacer son livre Plongée sans Frontières et pour présenter une exposition de ces clichés.
Entretien avec un serial-plongeur

Chirurgien dentiste de profession, Henri Eskenazi enseigne la photo sous-marine à la Fédération Française de plongée et est un infatigable globe trotteur. Depuis des années, il a acquis une certaine expérience dans les domaines du voyage et de la photo. Pensez donc : depuis 1978, il a parcouru plus de 140 pays, sur les 5 continents, presque toujours sous l'eau et un appareil photo à la main... Sa photothèque compte plus de 50 000 clichés.

Sa passion pour la plongée est née presque par hasard. Adepte de sports de hauts niveaux, il se casse la jambe suite à un saut en parachute, et décide d'essayer un nouveau sport, moins casse cou, la plongée.
« En remontant de mes plongées, les gens voulaient que je leur raconte ce que j'avais vu. » Il s'est mis à la photo sous-marine et a vite réalisé que ses images faisaient rêver.
La photo l'a amené à l'écriture. Il part tous les mois réaliser un reportage pour des magazines spécialisés et il plonge dès que l'occasion le lui permet.

« Ma plus belle plongée, c'est celle que je n'ai jamais faite. » Répond-t-il si vous lui demandez quel est son meilleur souvenir. Sinon, à quoi bon continuer ? « La réussite d'une plongée dépend des personnes qui vous entourent, de la météo, de la visibilité sous l'eau etc. Et souvent, si les gens sont déçus, c'est qu'ils n'ont pas choisi la bonne destination par rapport à leurs attentes. Ce qui compte avant tout, c'est le choix du bon spot et la préparation. »

« Plus je plonge, moins je suis blasé »
Plus ses plongées s'accumulent, plus Henri Eskenazi découvre de nouvelles sensations. « Les débutants ne font appel qu'à la vue, plus on plonge, plus on fait attention à des petits détails sous l'eau. Et petit à petit, on fait appel aux autres sens qu'à la vue. »
« Sous la glace, les images sont très belles, les rayons de lumière filtrent. Mais ce qui est très fort dans les eaux gelées, c'est ce que l'on ressent. » À travers ses photos, il essaie de faire passer ces sensations.. « J'aime faire partager ma passion. Le plus beau compliment que l'on puisse me faire c'est me dire qu'une de mes photos a donné envie à un non-plongeur d'essayer la plongée. »

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Plongée aux Philippines

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Après avoir lancé une campagne de communication de relance, les Philippines s'appuient sur des tour-opérateurs pour valoriser leurs atouts. Au delà de la plongée, du balnéaire et des circuits à découvrir.
Alors qu'entre 2000 et 2006, la destination était uniquement programmée par les tour opérators spécialistes de la plongée, de la randonnée ou de l'Asie, les Philippines sont aujourd'hui relancées par des Tour Opérators généralistes comme Karavel/Promovacances et Global Tours qui programment désormais la destination. Ces opérateurs sont portés par des statistiques de fréquentation française vers les Philippines en constante augmentation (+ 21,9 % sur la période janvier/octobre 2007/2006 après une augmentation de 8,2% en 2006). Le groupe Karavel / Promovances propose ainsi une dizaine de packages séjour et circuits entre 1 211 € et 2 237 € : séjour balnéaire sur l'île de Mindoro et Boracay, circuit de découverte des rizières du nord Luzon suivi d'un séjour balnéaire sur l'île de Boracay. Global Tours a lancé de son côté la marque «Philippines Authentiques» et s'appuie sur un site internet dédié pour proposer des découverte des différentes îles de l'archipel avec des séjours thématiques «îles désertes», «hôtels de charme», «paysages», «formules actives» ou «plongée".

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La plongée sous-marine se démocratise

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La plongée sous-marine est une activité qui se développe fortement. "La grande tendance est à la plongée de loisir et ludique" explique Hélène de Tayrac, Commissaire général du Salon de la plongée sous-marine. Celui-ci se tiendra du 11 au 14 janvier prochains au Parc des Expositions de la Porte de Versailles (Paris 15e).

"La pratique de la plongée sous-marine se démocratise de plus en plus, constate Hélène de Tayrac, notamment grâce au développement des randonnées subaquatiques c'est-à-dire avec un masque, un tuba et des palmes". Ainsi, si la plongée comptait 15% de femmes parmi ces pratiquants, leur nombre a doublé en dix ans. De même, les familles n'hésitent plus à organiser des voyages autour de la plongée.

En effet, pendant longtemps le grand public a considéré la plongée sous-marine comme une activité "compliquée, dangereuse et onéreuse" explique Hélène de Tayrac. Or, dit-elle, "aujourd'hui il est possible de plonger une semaine en Egypte pour 500 euros".

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L’Haï-Siang : une plongée sur épave

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Les plongeurs aiment les épaves. Ces sites abritent une vie marine foisonnante et offrent des décors grandioses à ceux qui osent s’en approcher. L’Haï-Siang ne déroge pas à la règle. Ce navire long de 49 mètres, dont le nom signifie “cochon sauvage”, a été coulé au début des années quatre-vingt au large de la pointe des Aigrettes. Il repose par 54 mètres sur un fond sableux. Autant dire que son exploration est réservée aux plongeurs confirmés. Si les conditions météo sont réunies, le spectacle est unique. Nicolas Glélé-Kakaï, respo nsable du centre de plongée Ô sea bleu nous a guidés vers le bateau fantôme.
7h30 hier, sur un des pontons du port de plaisance de Saint-Gilles. Le moteur du bateau à fond plat s’ébroue joyeusement. À cette heure matinale, nous sommes encore un peu assoupis mais l’envie de découvrir l’Haï-Siang, posé sur son lit de sable, est la plus forte. Chacun vérifie une dernière fois son matériel : rien ne doit être laissé au hasard pour les plongées effectuées à de grandes profondeurs. Après un bref ravitaillement en carburant, nous faisons cap au nord. La dépression tropicale qui passe au large de la Réunion n’a pas entamé le moral des troupes. Le ciel est menaçant. Mais la mer est encore clémente et le bleu profond de l’océan nous permet d’espérer des conditions de visibilité excellentes.

Tel un spectre, l’Haï-Siang apparaît

Grâce au GPS, nous nous plaçons précisément à la verticale de l’Haï-Siang. L’ancre est jetée. Immersion. La descente dans le grand bleu se fait le long du mouillage. Nous sommes cinq, répartis en deux palanquées. Un moniteur assure la sécurité en surface. Entre 0 et 15 mètres, les autres plongeurs et la corde qui plonge tout droit vers les abysses, sont nos seuls repères. Puis, Nicolas qui supervise la plongée, se retourne vers nous en pointant une masse sombre qui semble sortir de nulle part. Tel un spectre, l’Haï-Siang paraît d’abord flotter entre deux eaux. À 30 mètres, le spectacle est à couper le souffle. La visibilité exceptionnelle permet d’avoir une vue panoramique sur le site. Le navire formosan, posé parfaitement à plat, semble avoir été relativement épargné par le quart de siècle qu’il vient de passer immergé. Arrivés devant la proue, nous entamons l’exploration du navire. Deux magnifiques rascasses volantes nous accueillent à bord. Les passagers sont nombreux. Raies pastenagues, carangues, murènes, mérou faraud, barracudas, thons et daurades peuvent être aperçus lors de cette plongée.

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Plongée dans les abysses

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Claire Nouvian nous ouvre le monde des abysses
Passionnée, passionnante, cette femme de lettres et d'images parcourt la planète pour faire découvrir un univers inconnu et menacé : les abysses. Le livre qu'elle a écrit et l'exposition qu'elle a montée au Muséum d'Histoire naturelle à Paris sont proprement extraordinaires, esthétiquement superbes et scientifiquement irréprochables. Pour Futura-Sciences, elle raconte ses grands fonds et les dangers qui les menacent gravement.
Le premier choc, elle dit l'avoir eu lors d'une visite d'un aquarium à Monterey, aux Etats-Unis, où l'a conduite son métier de réalisatrice de documentaires animaliers. Une passion dévorante la pousse vers un monde qui ressemble à une autre planète : les grands fonds océaniques. Elle y découvre un univers fascinant, hors normes, empli d'une lenteur et d'une beauté qui la séduisent, mais aussi un milieu en péril, pillé sans vergogne et sans retenue. Alors elle filme, elle raconte, elle lâche son métier, convainc les scientifiques de travailler avec elle, se plonge dans leurs travaux, gagne leur confiance et, cinq ans plus tard, sort un livre, patiemment et scrupuleusement construit, Abysses. Il montre en images des animaux inconnus, magnifiquement photographiés, dans leur milieu, le plus souvent par les scientifiques eux-mêmes. Depuis, on la voit un peu partout dans le monde mais elle a posé depuis quelque temps ses valises à Paris pour un projet fou, devenu un pari réussi : une exposition pour montrer les animaux des grandes profondeurs. Le Muséum national d'Histoire naturelle se lance dans l'aventure, malgré un détail : il n'y a pas de précédent. Personne, en effet, n'a jamais fait cela. Il faut réunir des animaux rarissimes que seuls possèdent quelques équipes scientifiques.

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Plongée aux Petites Antilles

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Charlotte Amalie à Saint-Thomas est sans contredit la porte d’entrée des îles Vierges américaines et l’une des destinations hors taxe les plus populaires des Antilles. Si l’on a accès facilement aux plages de l’île depuis Charlotte Amalie — notamment Magens Bay, l’une des plages réputées parmi les plus belles au monde —, on peut, si le temps le permet, se rendre à Coki Bay pour y faire de la plongée en apnée.

Coki Bay est l’endroit idéal pour découvrir la faune marine. Une fois dans l’eau, vous aurez l’impression de nager dans un aquarium. Tous les amateurs de plongée, qu’ils soient débutants ou plus expérimentés, y trouveront leur compte. Donnant sur la plage de Coki Bay, Coral World, qui permet de découvrir le monde sous-marin, est l’attraction la plus populaire de Saint-Thomas. Les îles de Saint John et de Sainte-Croix et les îles Vierges britanniques, situées à quelques encablures, sont également réputées pour leurs sites de plongée.

L’île de Saint-Martin–Sint Maarten, qui fait à peine 100 km2, est française au nord et néerlandaise au sud. Si Marigot (port d’entrée de Saint-Martin) et Philipsburg (port d’entrée de Sint Maarten) sont devenues avec le temps de véritables centres commerciaux, on n’est jamais très loin d’une plage ou d’un site de plongée. De Pic Paradis, avec ses quelque 400 mètres d’altitude, on a une vue imprenable de l’ensemble de l’île.

Les deux îles néerlandaises de Saba et de Saint-Eustache, l’île française de Saint-Barthélemy et l’île britannique Anguilla complètent ce groupe d’îlots qui comptent parmi les secrets les mieux gardés des Antilles. On va dans ces îles pour les plages, y faire de la plongée et prendre le rythme de vie de ses habitants.

À Saint-Kitts et Nevis, on est sur un sentier battu. Ces deux îles sont sur la route des bateaux de croisière. La forteresse de Brinstone Hill, classée site du patrimoine mondial, compte avec les plages et récifs coralliens parmi les principaux attraits de ces îles. Un bateau fait la navette entre Basseterre (Saint-Kitts) et Charlestown (Nevis).

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Un masque pour la photo sous-marine

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Spécialiste du jouet et des gadgets aquatiques, l'Américain Liquid Image tente une percée sur le marché de la photo numérique avec un produit pour le moins original. La gamme Underwater Digital Camera Mask (voir photo) combine en effet - comme son nom l'indique en anglais - un masque de plongée avec un dispositif de photo numérique. Disponible en mars aux Etats-Unis (prix non communiqué), elle propose deux références, l'une avec un capteur Cmos de 5 mégapixels étanche jusqu'à 30 mètres, l'autre se limitant à un Cmos 3 mégapixels étanche jusqu'à 5 mètres.

La conception de l'appareil est assez étonnante : deux croix sur les verres du masque permettent de viser, le capteur se situant au dessus du front. Le déclenchement s'effectue à l'aide d'un bouton placé sur le dessus du masque. La faible mémoire interne (16 Mo) peut être étendue grâce à un port pour cartes microSD. Notons que l'APN peut également enregistrer des séquences vidéo (entre 18 et 25 im/s en VGA). Bon point, il s'éteint automatiquement au bout de 2 minutes sans utilisation.

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Appel à témoin

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Recherche personne disparue : il s'appelle David, a environ 30 ans et vit à Montréal. Il a gagné un voyage au Costa Rica en janvier 2007 où il y effectuait de la plongée. Lors de sa dernière plongée il m'a écrit qu'il avait eu un problème et qu'il se sentait très mal et depuis le silence.
Je fais plusieurs sites de plongée en espérant avoir de ses nouvelles. Si vous avez des informations sur cet accident de plongée ou des renseignements sur cette personne contactez moi à l'adresse suivante : [email protected]

Merci

Wanda

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