Depuis plusieurs années, la plongée sous-marine se démocratise. Les vacances d’été sont l’occasion de découvrir ce sport. Pour partir vers de nouveaux fonds.
Nombreux sont les touristes qui, à la plage, rêvent, tuba en bouche, de parcourir les fonds marins entourés de poissons bariolés. Mais, pour nager vers les coraux du monde entier, il faut s’essayer à la plongée sous-marine. Je me lance. Je n’ai jamais plongé.
Je pousse la porte de la piscine des Bords-de-Loire, à Nevers. De la plongée sous-marine, je n’ai que quelques souvenirs d’enfance du célèbre commandant Cousteau.
Je savoure chaque instant d’air de ma bouteille
Au bord du bassin, Bruno Gaudry, membre du groupe de plongée subaquatique nivernais m’accueille. Mon initiateur a plus de trente ans de plongée derrière lui, et comme on dit dans le milieu, « il a de la bouteille?! ».
Bruno m’explique le déroulement du baptême. Son calme rassure tout de suite. Et le briefing de sécurité me donne confiance dans le comportement à adopter lors de la plongée. J’écoute attentivement ses conseils : bien penser à utiliser la technique de Vasalva pour éviter une douleur aux oreilles due à la pression?; expirer par le nez pour chasser l’eau de mon masque .
J’apprends également quelques signes qui me seront d’une grande utilité pour communiquer sous l’eau avec mon initiateur du jour.
Ce dernier m’apporte le gilet qui supporte la bouteille. Elle pèse plus de 12 kg. Je m’équipe de mon masque , enfile les palmes et endosse le gilet. Je descends l’échelle.
























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