C’est l’inquiétude dans le milieu de la plongée calédonienne. La raison ? Une série d’actes de sabotage et de malveillance en série non élucidés.
Le dernier en date a été pratiqué dans la nuit de dimanche à lundi sur l’Amphytrion, le catamaran de l’Alizé diving club (SARL Nautac), un Noosacat de 8 mètres. Peu après avoir quitté Port-Moselle, lundi matin, les skippers, Alexis Bayonnas et Masashi Ogawa, ont vu le moteur tribord (droite) caler, puis le moteur bâbord. Or les deux moteurs, des Evinrude 200 CV E-Tec, étaient en parfait état de fonctionnement. Les deux hommes ont observé que les deux durites d’alimentation étaient sectionnées. Ils ont pu regagner le ponton, grâce à un raccordement de fortune. Les tuyaux en caoutchouc noir portaient des traces évidentes de coupure par lame.
Réparation faite, ils sont repartis, mais après quelques mètres parcourus dans la marina, ils se sont aperçus que le bateau gîtait fortement sur tribord. Il y avait une voie d’eau. La cause était un trou de plus d’un centimètre de diamètre, juste en dessous de la ligne de flottaison, à l’avant de la coque droite.
























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