"Mon père me disait: les gens protègent ce qu'ils aiment. C'est l'objectif du film", résume-t-il dans un entretien à l'Associated Press, le décrivant comme une "véritable expérience" d'immersion au fond des océans. Le documentaire a nécessité trois ans de tournage, en Polynésie, aux Iles Tonga, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Atlantique Nord ou encore en Argentine.
"C'est une façon extraordinaire de prendre le public et de l'amener au plus près des animaux", explique Jean-Jacques Mantello, le réalisateur du film, à propos de la technologie de la 3D. "On les voit vivre dans leur environnement, c'est la meilleure façon de les faire aimer aux gens". "Ce qu'on montre, c'est la beauté de l'océan pour qu'on ait envie de le protéger", souligne-t-il.
Au total, plus de 100 heures d'image ont été tournées, pour 42 minutes de film. Les commentaires, distillés par l'actrice Charlotte Rampling dans la version française, restent volontairement discrets, pour laisser place à l'émotion.
Au plus près des animaux, le spectateur peut croiser leur regard, observer leur système de communication très sophistiqué, découvrir leurs liens sociaux ou encore la manière dont les petits sont élevés. "C'est un concentré qui représente énormément de travail, de patience et de recherche.























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