Même si depuis une quinzaine d’années les ordinateurs ont détrôné le couple montre-tables, comme beaucoup et par sécurité j’emporte systématiquement une montre à chaque plongée et mes MN90.
Depuis toujours, les horlogers se sont efforcés de créer des montres les plus étanches possible. Cette particularité a toujours été vrai ne serait-ce que pour protéger le mécanisme de la poussière et de l’humidité ambiante.
C’est au XXème siècle, avec l’apparition de la montre-bracelet, que sont apparues les premières montres de plongée (en même temps que la plongée d’ailleurs).
Sur une montre, les points sensibles sont la fixation du verre, le fond du boîtier et la couronne (le petit bouton qui permet de régler l’heure!).
Pour le verre et le fond, l’étanchéité n’est pas trop compliquée à réaliser.
En revanche pour la couronne, qui va être actionnée régulièrement, un simple joint ne suffit pas.
En 1926, Hans Wilsdorf créateur de Rolex, dépose un brevet pour un boîtier à couronne vissée. Cette innovation a permis de créer la première montre véritable étanche.
Depuis, les montres de plongée ont connu un développement spectaculaire, notamment grâce à leur utilisation au sein des unités de combat sous-marines durant la seconde guerre mondiale.
De nos jours, les montres de plongée, sont définies par une norme ISO (International Organization for Standardization). C’est la norme ISO 6425 qui détermine quelles sont les produits qui peuvent porter le doux nom de "Montres de plongée".























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