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Plongée à Caen

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Au même titre que voler tel un oiseau, nager comme un poisson a toujours été un songe pour l’homme. Avec la plongée en bouteille, c’est possible ! Entre stress et fascination, on a testé pour vous.

Direction la cale de Courseulles-sur-Mer. Le rendez-vous est fixé avec le directeur technique adjoint, Guy Michel. Les moniteurs, les stagiaires et le pilote s’affairent autour « d’un semi-rigide V22 pro ». « Nous allons faire une sortie technique. Les stagiaires devront réaliser des exercices en mer », explique Guy. masque , bouteille, combinaison … Tout le monde est fin prêt, direction la mer à 4 000 mètres de la côte.
« Nous allons chercher des profondeurs, de 18 à 20 mètres », détaille Guy. L’acheminement à notre point de chute, ne se fait pas sans remous. Les plongeurs, équipés de leur bouteille – une vingtaine de kilos -, sont lestés de plomb. Ils s’engouffrent dans l’eau tour à tour. Pour le premier, ce sera 17 minutes. Pendant ce temps, nous tournons autour d’une balise, une sorte de bouée, qui nous permet de le localiser. Des bulles à la surface attestent de la présence des plongeurs.
Un des stagiaires remonte à la surface, un peu déçu de ne pas avoir réussi ses exercices. « Je devais notamment remonter un plongeur en difficulté au fond de l’eau », raconte-t-il. Le temps de leur plongée, les stagiaires sont encadrés par des moniteurs, sécurité oblige. L’heure en mer est passée. « Il y a beaucoup de préparation pour peu de temps sous l’eau », concède Guy. Le mal de mer pointant le bout de son nez, le retour sur la terre ferme se fait à point nommé.

J’ai été baptisée au stade nautique

Pour mon baptême de plongée, nous nous rendons au stade nautique de Caen, c’est moins remuant ! Je m’équipe d’une combinaison , de palmes et d’un masque . Guy m’explique comment va se dérouler mon baptême. Je n’aurai qu’à me concentrer sur ma respiration et à faire en sorte de ne pas trop souffrir de mes oreilles, à cause de la pression exercée par l’eau. « Il suffit de se pincer le nez et de souffler dedans doucement comme si on se mouchait », me rassure mon accompagnateur. Mon masque m’oblige à respirer par la bouche, « une habitude à prendre », sourit Guy. J’enfile un gilet et une bouteille. Dans un premier temps, j’immerge seulement ma tête. D’un geste de la main, Guy s’assure que tout est « OK » pour moi.



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