Le président du conseil scientifique, Charles-François Boudouresque, parle avec passion du parc national et ne s’énerve que sur un point : « le premier parc national marin en Europe n’est pas un zoo, répète-t-il. Bien sûr, je connais le nombre de mérous qui profitent de la tranquillité du parc alors qu’ils étaient en voie de disparition – 757 individus – mais je dirais que c’est plutôt l’arbre qui cache la forêt. » Avec la création du parc, les scientifiques ont pu pratiquer un travail de recensement et accueillir des dizaines d’universités étrangères. « Le parc national nous sert de référence de ce que sont les conséquences du réchauffement climatique, précise-t-il
























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