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Plongée à Roussay

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Mercredi
La nuit des cauchemars s'était éteinte avec les lueurs de l'aube. Le repos était peuplé de chimères à tête de Franck, aiguillonnées par un orque à sourire de Christian, le tout dans une immense piscine de rosé bien frais. Les 3 réveils avaient bien fonctionné et c'est un corps mou
qui s'était coulé jusqu'à la douche.
Stéphane est déjà là au bord du trottoir à demander au chéri s'il monte dans sa limousine. Le racolage est actif, mais c'est dans le Scénic de GG que tout est chargé, arrimé, contrôlé avant d'attaquer la route sous un soupçon d'orange solaire. Vers Angers, la langue déjà trop sèche a réclamé un petit café, vite chauffé sur le gaz à GG et dans lequel des nonettes, moelleuses à souhait, se trempent avant de rejoindre nos palais gourmands. Nous suivrons la nationale jusqu'à Roussay, petit hameau déserté dans cette matinée, hormis un gros 4x4 qui vient
à notre rencontre et stoppe à nos côtés.

 



La vitre obscure descend lentement et c'est Olivier et Agnès qui cherchent le chemin de l'OPEPS1, et qui suivent les flèches à contresens des nôtres, il nous en manquait une dans notre sens. Sur l'immense parking caillouteux et poussiéreux, les bâtiments de l'OPEPS nous attendent. A gauche, 4 MH2, à droite, les bâtiments de gonflage, vestiaires, et cours, et en face, la cuisine et la salle de restaurant climatisée à la porte qui coince, prolongée par sa belle terrasse face au bassin. Agnès en bonne racoleuse saute du camion et convoque son PH qui ne tarde pas à arriver façon Paris-Dakar avec Etsuko en navigatrice. Il loupera de peu Agnès mais les graviers la lapideront et la poussière l'enveloppera d'un linceul grisâtre. Peu à peu la troupe arrive avec toujours la même question, " c'est où le café…..ah bon ya pas de café?" C'est le ventre vide, et avec l'estomac tordu, que nous écouterons Franck nous énoncer le programme des réjouissances. Les palanquées se forment, nous tairons le détail des plongées de réadaptation, le débriefing se faisant à l'apéro. Véronique parle de Macramé et de crochet. Le repas sera vite englouti et le café sera distribué sans limite à cette heure là.
Il fait très chaud sur le tarmac et nos combi noires et bleues fument sous les dards de Râ. Nous n'attendrons pas que le sifflet tourne pour baisser le gaz et l'eau fraîche, dès la surface, régulera nos surchauffes avant les frissons de la deuxième séance de yoyo. Agnès commençant à répandre son matériel, une palanquée cherchera à draguer du côté du salon de jardin et de la débroussailleuse, mais en vain. La pêche à la lampe restera ouverte tout le séjour.
Le débriefing se passe dans la salle du restaurant sous les caresses de l'air refroidi par les climatiseurs, une Kro à la main. Déjà les remarques flottent à la surface de nos espérances, "faut travailler!, faut travailler…le fond est bon, mais faut pas déconner les mecs".
Le gazon raz sous les bouleaux nous invite à la nonchalance apéritivale. Les bouteilles sortent des sacs, ainsi que les crognoteries les plus variées, il y en a pour tous les goûts à chacun de s'organiser. Sur le parking surchauffé arrive notre Phiphi maçon, et son chef de cabine. Deux sirènes OPELisées vont se cacher dans le MH près du p'tit coin.
Le repas est vite expédié et tous les candidats studieux vont réviser pour éviter les chausse-trappe de la théorie pendant que nos GIM3 se vautrent sur la pelouse dans la fange de nos premiers exploits, sous les Cocorico du coq qui vient de s'éveiller et commence les vocalises
avant d'aller en boite avec ses poules. Philippe tient un timing précis des nuits du coq et de ses heures d'activité.

Jeudi
La plongée du matin nous permet de découvrir le charme des plateformes immergées et les turpitudes des remontées linéaires et groupés tels des couples amoureux. Les mines sont plutôt défaites à l'émersion et discrètement on se renseigne sur les prérogatives nécessaires au cours macramé, ou tricot qui existent au village, j'ai même cru entendre chuchoter le mot valise? Les effectifs des futurs N2 sont complets, accompagnés par deux pétroleuses qui proposent même leurs services aux plus désespérés d'entre nous, mais sans résultat apparent. Nos GIM s'équipent avec leurs blocs blancs à croisillons noir avec des noms bizarres sur des étiquettes orange. Paraît qu'en s'oxydant plus on dérouille moins ! Au retour les mines déjà dépitées sont fermées et la mesure des lacunes s'étend zroportionnellement au plan d'eau. Le repas est assez bruyant, surtout du côté de l'autre club qui vient d'arriver et ne sait pas encore.
Agnès absorbée dans une joute verbale, part en marche arrière et percute, notre gentille serveuse qui a un pichet de café brûlant dans chaque main, et les déverse dans le décolleté béant d'Agnès qui hurle, puis sautille et réclame de la Biafine à tartiner sur la maigre poitrine qui pèle rapidement. Revenir de Roussay carbonisée, Bravo!
Dès le deuxième café terminé, direction la salle de cours surchauffée où Franck nous attend avec ses 6 pages de questions et problèmes et son sourire machiavélique. Les gouttes de sueur tombent sur les feuillets noircis et à l'heure dite, les livrets sont ramassés. Une sieste réparatrice sera ponctuée de corrections verbales entre concurrents, mais Morphée fait son oeuvre et nous emporte sur les matelas fatigués.
La plongée de l'après-midi revient vite et la tribu des NAC4 repart vers les profondeurs glacées, histoire de voir si nous trouvons encore le bouton RAZ à la gauche de notre front. GG s'envoie en l'air nous fait une sortie rapidement corrigée, mais trop tard, il a eu un poilduc au sec pendant un cours instant! Il faudra retravailler la linéarité de la remontée, et la planéité du palier….Plus on révise et moins on en sait, le neurone restant s'étire et baille. C'est heureusement l'heure de la caresse solaire et le tour du plan d'eau qui permet de s'élever au
dessus du débat, la boite à regret s'entrouvre et on se promet de faire mieux la prochaine fois.
Une fois de plus l'apéro s'installe sous les bouleaux et la table est couverte des boissons les plus diverses, une vraie carte terrestre, des fins fonds de l'Ecosse aux plaines du Tennessee en passant sous les cocotiers antillais, les cheminées d'Atlanta, et les anisades marseillaises. Le coté solide n'est pas oublié. Seuls sur l'herbe à l'abri des oreilles indiscrètes, mais la larme à l'oeil, nos instructeurs, se concertent.
Dès la fin du repas, tous ou presque mettent la main à l'enveloppe pour insérer la jolie convocation à la prochaine AG (Jeudi 3 juin 19h30). La séance est rapide et précise à part quelques anomalies de pliage, mais dans la lucarne, la Galatée nous fait de l'oeil. Il reste par contre peu de volontaires pour aller glisser dans la boite à lettres de la Poste les 261
convocations qui y entrent avec facilité. Au retour, dans l'ambiance qui rafraîchit, nous pensons à l'émotion du brave préposé devant 261 lettres à tamponner avant de commencer la journée, nous saurons d'ailleurs, qu'avant d'avoir son infarctus, il a donné 562 coups de tampon sur les plis. A notre retour nous trouvons une tribu de Culsenlair5 sur le ponton, nous saurons plus tard que nos amis ne se prosternaient pas vers quelque Dieu réchauffeur, mais au magnifique
silure qui vient chaque soir d'été, participer aux fins d'apéros et réclame les graines d'arachides grillées. Le bestiau fait au moins 1m de long et ses 4 longues moustaches tâtonnent dans l'obscurité qui se répand. La bête ondule puis donne le signal du dodo d'un coup de queue.

Vendredi
Tout le monde ou presque est là pour le PDDM6 mais l'eau froide commence à faire des ravages, PH a déjà mis ses lunettes de soleil, les a-t-il seulement retirées cette nuit ? ou est-ce le reste de la séance d'oxygénation cauchemardesque d'Agnès toute en sueur à l'idée que la
ppO² n'est peut-être pas ce qu'elle est. PH en grand seigneur accompagné par le choeur des mâles de la tanière la réconfortera longuement. Annabelle s'est déjà mis du bleu sous les paupières, les révisions d'hier au soir ont du être ardues, Agnès qui n'a rien égaré ce matin ne renverse rien non plus. Tout ce petit monde reprend la transhumance vers le parc matériel pour une séance de plomberie. GG et Monique bricolent, Jean-luc négocie un échange, Franck rôde,
l'oeil vif, la commissure des lèvres figées devant certaines forêts tuyautesques bordéliques à souhait, mais, se souvenant de son matériel, il compatit et n'hésite pas à donner le conseil complice, merci!
Agnès et Roland m'accompagneront ce matin. L'eau est toujours aussi glauque et rappelle un entonnoir dans lequel on s'enfonce. A 37,80m, ne voyant même plus nos instruments nous nous stabilisons avant de décider une remontée parsemée d'incidents à détecter et corriger 'ASAP'7.
Je remonte Rolland vivant et le transmet à Agnès qui se dore au soleil, son gros parachute rouge éructé à la surface jade de l'eau.
Dès l’après-midi Franck prend le relais de Roland et nous voilà repartis vers nos bidons bleus galonnés. Après une méprise de courte durée nous disparaissons vers le fond et face aux instruments multiples de Franck nous remontons cahin-caha. La plongée a été très courte, est-ce
parfait ou est-ce trop nul, le débriefing recalera nos intuitions. Dès la surface, il repart avec Agnès et c'est moi qui attends dans l'eau le paf rouge à la main.
L'apéro sera grandiose sous les bouleaux. Notre JP arpente le parking, téléphone à la main arrivant quand même à voir les boutons de l'appareil sans ses lunettes qu'il a confiées au grillage avant de plonger. Celui-ci ne les lui a pas encore rendues, et il s'inquiète. Des volontaires (1 ou 2) parcourent le site en appelant 'lunettes, lunettes' tout en espérant qu'elles leur sautent au cou. Ce ne sera pas ce soir. Les Encadrants finissent par nous rejoindre après de longues
délibérations, auraient-ils aussi des bouteilles à vider? GG rôde, sa lessiveuse à la main, recherchant le meilleur compromis entre distillat de canne, citron, Canadou et Gini. Didier nous fait une guirlande de peau de saucisson du plus bel effet, Philippe massacre sans truelle le
bouchon du flacon de citron. Nous serons un peu en retard à table, mais le spectacle du combat entre le dernier disque du soleil et le gyrophare nasal d'Agnès vaut bien un dernier petit coup.
Dès les assiettes rangées, Franck s'installe magistralement devant le tableau blanc et explique pourquoi nos GIM se shootent au 30/70 depuis 3 jours. Il vante les mérites de ses mélanges oxygénés aux auditeurs ébahis qui comprennent enfin pourquoi ils absorbent si bien les bêtises à répétition de leurs chers NAC8. Pendant ce temps là, d'autres et que je ne dénoncerai pas, ne confondons pas délation et dilution, étudient la dissolution de l'azote dans l'extrait de noyaux de prunes ou d'autres fruits macérés.

Samedi
La nuit a été bien fraîche, même si certains l’avaient anticipée par une prise massive d'antigel. Yanni a des cheveux qui poussent à l'intérieur du crâne, PH a fini la nuit dans sa voiture, seul, les pieds cramponnés au volant. Cédric a du mal à corriger un strabisme aléatoire .
Annabelle a les poings en sang d'avoir frappé sur les lattes de la couchette supérieure où Yanni discutait avec ses cheveux qui repoussaient… Agnès se demande comment assumer les propositions courageuses faites la veille? Tout va bien, le bronzage progresse, les bols se vident, le moral s'effondre. Agnès finira par réaliser ses chimères. En compagnie de Stéphane ils encadreront Didier pour sa balade nautique du matin à l'heure où blanchit la compagne, il
partiront, ils iront par les fûts par les bords – arrête GG tu vas te noyer…
Et nous revoilà de nouveau en pingouins et en rangs serrés sur le kiss and cry9 à nous demander quelle action navrante nous allons inventer ce jour. L'eau ne s'est pas réchauffée et nous ressortirons dépités, les lèvres boursouflées et les cernes toujours plus bleutés. Que penser de cette séance sous la caresse du soleil et la gifle du vent?
Dès cet après midi les choses vont changer, nous devrons ''sauver la Grand-mère'' Véro et Dom apprécient et nous réviserons au bord de l'eau pendant qu'elles vont participer au lâcher de cochon volant10 de l'après-midi? Le cochon a bien été grillé nous confirmera-t-on à posteriori! Nous jouerons avec la grand-mère qui nous fait un petit essoufflement, et dès la surface, une petite syncope, nous en profitons pour la déshabiller tant qu'elle est chaude. Le débriefing est
plutôt frais, nous nous éclipsons dans la nature, méditer sur la différence entre purges lentes ou rapides. De nouveau, nous prenons de l'avance sur nos GIM qui reviennent plus détendus avec une
Karine en prime. Elle préfèrerait rester déguster les Pizza surabondantes, mais son papa l'attend et il ne faut pas faire de peine à la petite cousine majeure ce soir. Le prolongement du repas se fera au chaud dans les MH sauf pour quelques acharnés du bistrot de Roussay, où PH semble bien connu…
Pendant ce temps JP continue à tripoter les boutons de son mobile en arpentant la zone, il va à droite, à gauche, traverse un MH, revient accompagné d'un PH et d'autres NAC11, munis de lampes, de briquets, et même d'une safrane. Visiblement ( pas trop d'ailleurs) ils cherchent ils
cherchent à quatre pattes dans l'herbe rase qui sent le pipi. C'est notre JP bien aimé qui n'ayant
déjà plus ses lunettes, cherche maintenant les clefs de sa golf noire dans l'ombre. Olivier trouvera une piste et les clefs bien rangées à leur place, mais pas dans le bon MH et lui feront rapidement un petit coucou avant de lui expliquer dans quelle poche du sac présidentiel sont les
lunettes ! Détendu comme un vieux calbart, mon ami vient chercher la goutte de kérosène qui rallumera sa chaudière. GG en Saint Bernard a sa fiole diabolique à portée de la main, PH tend sa timbale discrètement avant de hurler sa détresse au passage du liquide ''amélioré''. Il s'en
remettra…. avec l'aide du Pessac-Léognan qu'il ballade sur le parking un gros cigare vissé au coin des lèvres.

Dimanche
Mauvais signe, des corbeaux passent avec une musette au dessus du centre. Mais les NII doivent faire leur tour d'étang. Ils y parviendront tous et c'est même Stéphane, pour le fun, qui coiffera Jean-Yves sur le poteau. Personne n'est mort ni noyé.
C'est notre tour et le ciment de nos derniers espoirs est déjà dans l'auge. Chacun aura progressé, c'est sur, mais peut-être pas assez pour atteindre le bord, il y aura encore des coups de pagaie à donner en échange de compétences. Dans le fond faudra être moins bêtes pour
trouver la sérénité. Sérénité que deux bouteilles ont trouvé, une d'eau, une de Ricard dans une escapade discrète à la surface du bassin vers un rendez-vous secret. Pour sauver l'honneur du
Subgalatée à Roussay, nous désignons Jean-Luc l'ascète de service et qui trouve un peu raide d'être envoyé récupérer le Pastis, lui le buveur inconditionnel de coca ! C'est un autre qui récupérera les bouteilles d'eau et de pastis dandinantes avant que JL ne se mouille.
Pendant ce temps Stéphane part à la recherche de son parachute, il a du l'accrocher la veille à la stab d'un des plongeurs qui étaient là. Dominique elle, retrouve des chaussons identiques aux siens, mais avec beaucoup moins de néoprène autour des trous. Elle est agacée, GG
la sauvera des engelures.
Notre FiFi nous embarque dans un dernier tango à Roussay, il nous explique sa façon de voir les choses, " tu descends, pschitt pschitt pour ralentir, tu surveilles pschitt pschitt, au fond pschitt pschitt, encore un pschitt pschitt et s'est stable, au signal pschitt pschitt et ça remonte, ça va oui ça va, 20m pschoutt pschoutt on dégonfle, ça va oui ça va , 10m pschoutt pschoutt pschoutt pschoutt et on stoppe à 3 m où se tape la discute 3 minutes et après tour d'horizon pschitt pschitt on sort le bras en l'air' La tirade a l'air tellement simple. 'Exécution bande de noeuds, coulez' déclare-t-il simplement en recrachant son mégot tiède dans le bac à sable, no comment.
Au retour sur le Kiss and Cry pas de bises, pas de pleurs sauf ceux de notre chère Annabelle qui a l'oreille en chou-fleur et des perles aux yeux. Elle est vite entourée, cajolée, réconfortée. Notre FiFi la questionne avec précision et donne son diagnostic un peu rassurant,
mais Roussay 2004 c'est fini pour elle.
Un dernier apéro léger pour les conducteurs du soir dilue dans nos cerveaux narcosés les incertitudes du séjour, tout le monde ou presque doute de tout. A table les propositions pleuvent, pour les NII, un p'tit 30/70 à gauche pour les GIM et Franck coupe court aux rumeurs, les NIII
sont tous volontaires pour une petite finale.
C'était la dernière du séjour, et déjà rhabillés, le matériel est plié, rangé, tous s'alignent contre le grillage en attendant le bourreau et sa hache. Franck apparaît la feuille à la main, FiFi en coin se réchauffe la nuque avec une serviette roulée et les poumons avec son ninas. Il a l'oeil
brillant et laisse Franck annoncer les résultats ponctués de hourra, d'applaudissements , de froncements de sourcils. Presque tout le monde est Super content, et la joie domine cet instant magique. Nous avons tous beaucoup appris, réalisé concrètement les obligations de maîtriser le melting-pot des paramètres. Nos instructeurs ont tout fait pour nous faire progresser. Nous les remercions sincèrement, de leurs efforts, de leur inquiétude à nous voir réagir tardivement et maladroitement, et pour leur patience à supporter nos erreurs. Un seul mot MERCI!
C'est déjà l'heure du départ, les véhicules se remplissent rapidement. Les dernières consignes sont établies avec Monique pour la récupération du matériel. La traversée d'Angers est un peu difficile. Nous doublons nos Blondes, les Boss dont la Sierra aura soif après le bistrot
(150€) et le camion de PhiPhi et sa discrète pancarte latérale. PH donne à boire à sa Safrane à côté de nous. Il nous faudra ruser autour de Rambouillet pour sauter son célèbre bouchon.
21h30, un confortable apéro dans la main, vautré dans un moelleux canapé, je commence la déssaturation finale de ces aventures. La tête est pleine de doutes, de regrets, de nouvelles sensations qu'il va falloir consolider cet été, et la carcasse est pleine de douleurs, le bonheur
quoi!

Gérard LEGRAND
26/05/04

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