Plongeur émérite, Jonathan Cocault a fréquenté différentes mers du globe, mais il revient toujours à la Manche, sa préférée. C'est cette passion pour la baie de Saint-Brieuc qu'il essaie de transmettre dans ses cours.
La plongée, Jonathan Cocault baigne dedans depuis son enfance. De là à dire que son surnom, Jojo, a un quelconque rapport avec le mérou, héros du « Monde du silence », de Cousteau, il y a une fosse marine que nous n'oserions pas franchir...
Toujours est-il qu'il avait tout juste 8 ans quand il s'est lancé dans le grand bain. Un héritage familial en quelque sorte, partagé avec son père et son frère. « Mon père étant plongeur, tous les gens qu'on côtoyait l'étaient également. Dès l'âge de 2 ans, je partais avec lui en mer ».
« C'est captivant de transmettre sa passion »
Très vite, les sirènes des eaux profondes l'ont happé, pour ne plus le lâcher. « On plonge par passion. On ne peut pas être plongeur par procuration ou dépit ». Et, malgré ses longues années d'expérience, Jonathan Cocault n'éprouve pas la moindre lassitude. « Ça fait 18 ans que je plonge et j'ai toujours la même envie ».
Ce plaisir de plonger, il le communique aujourd'hui aux autres en donnant des cours au Narco-club de Saint-Quay-Portrieux et aux Albatros de Bréhat. « C'est captivant de transmettre son savoir ».
Pour pratiquer, rien de plus simple, il suffit de se présenter dans un club et être âgé au minimum de 8 ans. Bien sûr, cette activité a un coût non négligeable, « mais quelqu'un qui veut débuter peut commencer en club, où il peut louer du matériel, ce qui ne revient pas trop cher, estime le moniteur. Dans la baie, les associations ne sont d'ailleurs pas très chères par rapport à ce qu'on peut trouver à l'étranger ».
























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