La saison des ouragans dévastateurs est loin. Les vilains et froids vents venant du Nord se sont calmés. C’est le temps de prendre tuba, masque et palmes pour nager dans les piscines naturelles qui relient les îles paradisiaques des Bahamas. Dans ces parcs dont la clarté rivalise avec les plus beaux aquariums du monde, mais qui ne sont après tout que des prisons pour animaux captifs, on pourra à loisirs côtoyer une des plus belles faunes et faunes aquatique au monde.
Conception Island, San Salvador, Exuma Sound, Cat Island, Bimini, Paradise Island, Andros, Abaco... autant d’îles aux noms évocateurs, propres à stimuler – surtout en hiver – les neurones des citadins en mal de liberté et d’espaces vierges que nous sommes devenus...
Sur ces côtes où se sont perdus maints explorateurs, dans ces mers qui abritent toujours leurs galions et leurs... trésors, il y a tant à voir, tant d’expériences exceptionnelles à vivre. Certains choisiront peut-être la facilité et iront à la rencontre des dauphins en semi captivité à Grand Bahamas où se rendront sur Blue Lagoon Island près de Nassau. Là, ils pourront se baigner avec des otaries californiennes, en toute sécurité. D’autres auront la chance de les croiser, au hasard de leurs pérégrinations et de leurs déplacements aquatiques et nautiques. Car, il faut bien passer d’une île à l’autre, de leurs côtes sous le vent à l’abri des alizés, à leurs côtes au vent où vient se heurter avec plus ou moins de force les vagues soulevées par les vents venant de l’océan Atlantique…
Les plongeurs confirmés pourront pénétrer dans les fameux, incroyables et mystérieux « trous bleus ». Des centaines, sortes de puits dont le diamètre peut atteindre une trentaine de mètres et d’une profondeur de près de 180 mètres, qui conduisent à des grottes. Souvent connectés entre eux, les trous bleus forment un véritable labyrinthe et sont d’après les légendes bahaméennes, l’antre de nombreuses créatures étranges !
























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