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Plongée dans la carrière de l'Anjougerie à Roussay

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Un dimanche de décembre. Il est 9 h et il pleut. Température extérieure 3 degrés. Un temps à rester sous la couette...

Pourtant, Bruno Béchu enfile calmement sa combinaison en néoprène. Dans quelques minutes, il va s'enfoncer dans l'eau froide de la carrière de l'Anjougerie à Roussay avec une palanquée. C'est le nom que donnent les spécialistes à un groupe de 2 à 5 plongeurs.

Bruno n'est pas un débutant. « J'ai toujours aimé l'eau et lorsque la Cogema a abandonné le site en 1988 et que la carrière s'est remplie, j'ai rejoint rapidement le club de Cholet qui venait y plonger. »

Visite des épaves

Cet employé communal de 44 ans, au physique de rugbyman, est membre du club local P3P (Plongées trois provinces) qui regroupe trente-sept licenciés. Des hommes, mais aussi quinze femmes de tous âges et milieux sociaux : routier, professeur de sport, métallier, et même la secrétaire de mairie de Roussay, Alexandra : « A force d'entendre Bruno parler de sa passion, j'ai eu envie d'essayer et j'ai attrapé le virus ! Je plonge depuis 2005. »

Le site de l'Anjougerie a été repris il y a 3 ans par Thierry et Nathalie Mathieu qui l'ont sécurisé et modernisé : amélioration de la visibilité par traitement de l'eau, plongées ludiques dans des épaves. Un autobus, un voilier, un bateau de pêche (le petit Luc), et même deux camions de pompiers dont l'un immergé à 40 mètres de fond, attendent les visiteurs.



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