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Plongée Nouvelle Calédonie

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Qui n’a jamais plongé ses palmes et son tuba dans les eaux calédoniennes ? Si le geste paraît anodin, quelques leçons toutes simples peuvent éviter certaines dégradations. Et pour apprécier encore mieux le monde qui s’offre à vous, pourquoi ne pas y regarder de plus près, et faire connaissance avec ses habitants ?
« Il y a des règles de base à respecter lorsqu’on plonge, prévient d’emblée Sandrine Job, biologiste marin. Si l’on arrive en bateau, on fait attention où on jette son ancre. On plonge en binôme. On ne touche jamais le corail. Un coup de palme peut détruire du corail qui n’a rien demandé à personne. » En tant que présidente de l’association Pala Dalik – un club de plongée à vocation environnementale - Sandrine Job a l’habitude de s’adresser aux plongeurs novices. Elle anime en effet régulièrement des ateliers découverte dans le cadre de manifestations telles que la Fête de la science. Dans ces cas-là, les apprentis plongeurs emportent sous l’eau des feuilles d’identification des habitants des récifs, afin de pouvoir noter et compter ce qu’ils ont croisé sous l’eau. Une manière ludique de plonger. Une manière aussi de sensibiliser tous les publics à la préservation des récifs.
 Avec ou sans feuille d’identification, la balade sous-marine se révèle beaucoup plus riche si l’on s’intéresse vraiment à ce que l’on a sous les yeux. Penchez-vous de plus près sur le monde des coraux par exemple. Vous pouvez vous amuser à différencier les types de coraux : branchus, tabulaires, digités. Le corail digité n’a pas de ramification, contrairement au corail branchu. Le corail mou bouge au gré des mouvements de l’eau. Il n’existe pas de corail blanc en bonne santé. S’il adopte cette couleur, c’est que le corail est malade ou déjà mort. Les coraux tabulaires n’ont pas de petits trous contrairement aux éponges, c’est un indice pour les différencier.

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