La Côte d’Azur est connue de tous mais seulement en surface. Très peu en connaissent les dessous. Pour les découvrir intimement, la pratique de la plongée est indispensable. Les fonds se situant à l’est de Nice sont très prisés. La présence de nombreux clubs de plongée sur les quais du port de Nice en atteste.
« Pourquoi faire 20 heures d’avion pour plonger en Polynésie, alors qu’ici à Nice, nous avons des fonds sous-marins merveilleux à 20 minutes de bateau ? » La question émane d’un spécialiste de la plongée. Avec ses 62 ans Raymond Lefèvre peut être considéré comme un vieux sage de la discipline. Il est responsable du CIP (Centre international de plongée). Les sites entre Nice et Saint-Jean Cap Ferrat déboussolent par leur beauté et par la qualité de transparence de l’eau des plongeurs venus du monde entier. Ils cumulent à la fois la facilité d’accès car les profondeurs requises se trouvent près du rivage mais surtout une absence de courant. Ainsi, la visibilité se conjugue à la clarté de l’eau. « Contrairement aux idées reçus la Côte d’Azur n’est pas polluée", s’empresse de préciser Raymond Lefèvre.
Le paradis de la randonnée sous-marine s’étale de Marseille à Menton. Raymond Lefèvre conseille de larguer les amarres vers Cavalaire-sur-Mer, près de Saint-Tropez. Les plongeurs expérimentés partent alors à l’abordage des épaves subaquatiques. Le Rubis, sous-marin de la France-Libre, enfoui par 40 mètres de profondeur attire grand nombre d’entre eux.
























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