Actualités plongée


Plongée épave à Chypre

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A seulement quatre heures de vol de la France, Chypre offre aux amateurs de plongée de tous niveaux des spots regorgeant de nombreuses espèces de poissons et d’une flore sous-marine riche et varié.

La douceur du climat et la chaleur de ses eaux transparentes, dont la température oscille entre 16 et 27°C, font de Chypre une destination plongée qui permet de profiter du beau temps pendant une grande partie de l’année. Peut être moins connue que certaines autres destinations phares de plongée en Méditerranée telles que l’Egypte, Chypre propose néanmoins aux amateurs de plongée un paysage sous-marin grandiose jonché de récifs regorgeant d’une grande variété d’espèces de poissons, d’éponges, de coraux, d’anémones de mer, de poulpes, de bancs de moules et d’oursins. Les plus chanceux croiseront des tortues de mer, qui sont présentes autour de l’île grâce à un projet de protection de leur lieu de ponte. Les plongeurs les plus aguerris pourront quant à eux explorer des grottes sous-marines impressionnantes, des tunnels ou encore des épaves. A noter qu’à Chypre, l’absence de courants dangereux et de marées rend la plongée accessible à tout le monde, du débutant au plongeur expérimenté.

L'un des meilleurs piqués d'épave au monde Lire la suite

Plongée sur l’épave d’un cargo

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Une association inventorie et identifie les épaves de la Manche pour retracer l’histoire des navires engloutis

L’association s’appelle le GRIEME, comme Groupe de Recherche et d’Indentification d’Epaves en Manche Est. Elle regroupe des plongeurs expérimentés, habitués à plonger en milieu dangereux, dans les eaux glacées et par faible visibilité. Des nageurs qui plongent aussi dans les archives de différents pays pour inventorier les navires d’hier et retracer leur dernier parcours.
Les plongées sur les épaves leur permettant, en prenant des mesures et des photos, de donner avec certitude un nom aux épaves reposant sur le fond de la mer. Lire la suite

Plongée sur l'Empress

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L’histoire et le destin de l’Empress of Ireland touchent beaucoup les plongeurs. L’un d’eux, Simon Pelletier, a visité l’épave à 350 reprises !
 
À l’emploi de l’Institut maritime du Québec, Simon Pelletier est aussi propriétaire d’Expertise maritime Diveteck, située à Sainte-Luce-sur-Mer, et membre de la coalition pour la protection de l’Empress of Ireland. Après avoir effectué 350 plongées sur l’épave, Simon Pelletier éprouve toujours de l’émotion à visiter ce lieu unique. « L’épave est encore superbe et j’y vois des choses nouvelles à chaque fois. Ce navire magnifique était aussi luxueux que le Titanic qui était simplement plus grand. »
 Simon Pelletier précise que rien ne se compare à une plongée sur l’Empress, mais qu’il faut avoir une bonne expérience pour l’apprécier vraiment. « Des plongeurs de grande renommée viennent de partout dans le monde pour découvrir l’Empress of Ireland. La visibilité est variable, au fond de l’eau, mais on y fait chaque fois des découvertes. Dans deux ans, alors que l’on célébrera le 100e anniversaire du naufrage, nous verrons certainement un engouement encore plus grand chez les plongeurs. »

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Des racines et des ailes: plongée dans le lac Vouglans

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Des plongeurs mandatés par l’émission de France 2 « Des racines et des ailes » sont allés, hier, débusquer la chartreuse, un fleuron du patrimoine jurassien englouti dans les profondeurs du lac de Vouglans
« Nous voulions mettre les lacs du Jura en valeur. Quelqu’un m’a parlé de la chartreuse engloutie du lac de Vouglans. Ca m’a tout de suite fait rêver », explique la réalisatrice Katia Chapoutier.

L’équipe d’Eclectic Production mandatée par l’émission « Des racines et des ailes » pour réaliser un film sur le patrimoine du Jura, a donc embarqué hier, a bord du bateau d’Aquatix, la seule structure de plongée professionnelle du département. Selon Katia Chapoutier, le patron d’Aquatix, Grégory Tourreau est « la référence pour cette plongée ». La réalisatrice l’a donc d’abord déniché, lui. « Le problème, c’est que mon caméraman, Damien, est excellent. Mais je ne pouvais pas lui demander de plonger à cinquante mètres de profondeur pour filmer l’édifice », sourit-elle. Greg Tourreau a donc présenté à Katia l’un de ses clients belge, Thierry Hustin, un fan de vidéo subaquatique. L’homme a déjà filmé la chartreuse en plongée. « Nous avons visionné son travail et nous l’avons trouvé très bon ». Voilà pour la partie technique. Mais qu’aurait été ce film réduit aux seules images ? C’est là que Greg est à nouveau intervenu en avançant le nom d’un autre de ses clients, le plongeur dijonnais Gérald Naigeon.

« Depuis qu’il a découvert la chartreuse, il est tombé amoureux des lieux, il est devenu un véritable spécialiste de son histoire », souligne Katia.

Tout ce petit monde s’est retrouvé, en début d’après-midi, amarré à l’une des bouées qui signalent le site de plongée à quelques encablures du port de la Mercantine. Deux plongées étaient envisagées. Après la première, un débriefing des images sur la plage a montré qu’une seconde immersion n’était pas nécessaire.

Manifestement, Thierry Hustin avait fait du bon boulot dès le premier passage. L’idée des producteurs de l’émission patrimoniale était de mettre en lumières les trésors cachés du Jura.

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Plongée épaves en Corse

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L'Insuma coulé par 44 m de profondeur. Construit en 1938 et saisi en 1943 par la Kriegsmarine (marine de guerre allemande), ce yacht anglais est reconditionné en navire de guerre et rebaptisé « UJ6072 ». Attaqué en septembre 1943 par des torpilleurs italiens en sortant du port de Bastia pour finalement couler devant Pietracorbara par 45 m de fond. Une belle épave qui conserve toujours la tourelle de son Canon .

Située au centre de Mare Nostrum, la Corse est un écueil incontournable depuis 2 500 ans pour tous ces intrépides marins antiques. Les flottes étrusques, grecques, romaines et bien d'autres civilisations de la mer sont venues sur ses rivages escarpés trouver un refuge bien mérité. Et ces grands navigateurs ont laissé derrière eux bon nombre de leurs navires naufragés.
 
Les siècles sont passés sur cette île bénie des dieux et les deux derniers conflits mondiaux ont laissé à leur tour des traces de ces combats maritimes et aériens. Navires de guerre ou de commerce mais également des avions de combat enrichissent dorénavant le patrimoine archéologique de la Corse. À travers de superbes clichés, deux aventuriers des temps modernes, Stéphan Le Gallais et David Paoli nous invitent à découvrir ces épaves mythiques qui gisent pour certaines dans les grandes profondeurs de la Méditerranée. « C'est auprès des pêcheurs professionnels que nous récoltons nos principales informations. Mais également en fouinant dans les archives ainsi que sur internet.

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Plongée blockhaus à Arcachon!

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Petit à petit, les plongeurs et membres de Gramasa mettent à jour les secrets des bunkers du Mur de l'Atlantique. Du Cap-Ferret à la dune du Pilat, sur terre ou sous la mer, les colosses de béton vont bientôt finir par parler.

Vendredi matin, 8 heures, plage du Petit-Nice. Il tombe des cordes et les plongeurs du Gramasa ont rendez-vous sur la plage où seuls quelques pêcheurs ont eu le courage de poser leurs cannes. Pour l'équipe des quatre plongeurs et du chef des opérations, Laurent Prades, qui veille au bon déroulement de l'immersion depuis le sable, le moment du briefing est venu. La plongée durera près de soixante minutes. Marc Mentel est le chef de mission. Il est accompagné d'un dessinateur et photographe, Alain Truchot, et de deux scientifiques, Benoît Gouillieux (Station marine d'Arcachon) et Yoann Aumond (encore récemment missionné par l'Institut du milieu aquatique). Les deux derniers s'attellent à l'inventaire et à l'étude de la faune sur et autour des six blockhaus, immergés au pied de la dune du Pilat (lire par ailleurs).

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Plongée sur 250 amphores

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Réimmergées 60 ans après leur découverte par le commandant Cousteau, elles sont désormais accessibles à tous les plongeurs amateurs

Mise à la disposition du Neptune Club par le Drassm, la "suceuse-souffleuse" a permis de dégager le périmètre où ont été immergées les amphores, puis de réensabler chacune d'elles.

Les passionnés de plongée devront absolument inscrire cette sortie à leur programme, tant il est exceptionnel de pouvoir survoler, approcher et même toucher en toute sécurité et en toute légalité, un gisement de près de 250amphores parfaitement authentiques.

C'est donc la belle surprise qui attend désormais les plongeurs dans la calanque Debié, sur l'archipel du Frioul, où les bénévoles de l'association Soldats de France - Neptune Club ont procédé, hier, à l'ultime campagne d'immersion de ces émouvants vestiges du passé.

Cédées par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm), 150 amphores sont en effet venues rejoindre la centaine qui avait été déposée l'an dernier au même endroit et dans les mêmes conditions, donnant au site une configuration encore plus proche de la réalité.

Trois ans plus tôt, Richard Rech, président du Neptune Club, avait eu vent des intentions du Drassm de se débarrasser de centaines d'amphores devenues très encombrantes car incomplètes (dépourvues de cols ou d'anses) et ne présentant plus d'intérêt scientifique. Il avait alors proposé au directeur du Drassm, Michel L'Hour, et à son adjoint Patrick Grandjean, de les remettre à l'eau pour en faire un lieu de plongée. Projet jugé suffisamment digne d'intérêt par le Drassm pour que ce dernier mobilise ses scientifiques et accompagne le Neptune Club dans sa démarche. La première phase achevée, Michel L'Hour effectuait une plongée sur le site et, conquis par le résultat, décidait d'attribuer des amphores supplémentaires. Dans le même temps, un autre gisement était reconstitué sur la Côte bleue, dans la calanque de Niolon, avec la collaboration de l'UCPA.

Pour ce second volet de l'opération "Debié", les grandes manoeuvres avaient débuté tôt hier matin avec le transport des amphores à dos d'homme -elles pèsent 25kg chacune!- entre leur lieu de stockage, dans l'ancienne chapelle du Fort Saint-Jean, et le Lisieux, petit chalutier devenu le bateau de plongée du Neptune Club.

Parvenue sur le site, une première équipe de plongeurs basculait dans une eau à? 16ºC, plutôt fraîche pour la saison, et, à l'aide d'une puissante "suceuse" prêtée par le Drassm, dégageait en l'aspirant le fond sablonneux.

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Découverte de l'épave d'une tartane

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Plongeur-archéologue confirmé , Nicolas Ponzone a inventé (découvert) récemment une épave qui suscite bien des interrogations

Datant du XIXe siècle, le bateau trouvé par le plongeur-archéologue Nicolas Ponzone présente une structure très inhabituelle, en particulier un doublage de la coque au cuivre et au plomb qui ne correspond à rien de connu.

Plongeur-archéologue confirmé travaillant en collaboration avec le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) de Marseille, Nicolas Ponzone a inventé (découvert) récemment une épave qui suscite bien des interrogations. Lors d'une plongée dans le golfe de Giens (Var), le fondateur de l'association Arevpam (1) a en effet été intrigué par les restes d'un navire, reposant sur le sable, à seulement 10 mètres sous la surface.

Après quelques sondages destinés à évaluer l'intérêt de sa découverte, l'archéologue a alors déposé une demande d'autorisation de fouille au Drassm, lequel lui a très vite donné son feu vert compte tenu de l'intérêt du dossier. En mai dernier, l'Arevpam lançait une première campagne d'exploration du site. "Il semble que nous ayons affaire à une tartane du XIXe siècle, explique Lénaïc Riaudel, elle aussi archéologue-scaphandrier et qui a travaillé sur ce chantier au côté de son mari Nicolas. C'est un modèle de bateau assez bien connu au niveau maritime mais qui a encore très peu été étudié sur le plan archéologique. Or cette épave présente une particularité remarquable. Le doublage de la coque à l'aide de cuivre mais aussi de plomb a attiré notre attention sans que nous ayons pu encore en résoudre l'énigme. En général, le cuivre protège le navire des tarés et autres mangeurs de bois. Quant au plomb, il sert à alourdir. Mais la pièce sur laquelle se trouvaient ces doublages est trop petite pour en dire plus. On espère pouvoir réaliser une fouille plus conséquente l'an prochain afin de dégager davantage le navire."

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Nouvelle épave à Hyères

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Inventée en début d'année par un des membres de l'association AREVPAM, l'épave située dans le golfe de Giens repose dans 10 mètres d'eau sur le sable.
Le bateau, probablement une Tartane, bateau à voile  latine de type méditerranéen servant à la pêche mais également au transport. Ce type de bateau a disparu vers le  XXe siècle suite à l'apparition des transports routiers et ferrés.
 
Au mois de Mai, les membres de l'AREVPAM ont établi une expertise archéologique sur le navire, ou tout au moins ce qu'il en reste après avoir été disloquée par l'impact du naufrage et l'érosion du temps.
 L'épave est très bouleversée, sa cargaison, tout comme sa structure, a quasiment disparu. Quelques rares fragments de céramique au décor fleuri témoignent d'une partie de la cargaison. Ces céramiques d'origine anglaise -Davenport pour une partie d'entre elles- ont été produites en 1856 comme l'atteste une marque de fabrique. L'angleterre inonde à la fin du XVIIIème siècle la France de ses marchandises. La découverte  d'une brosse à dent témoigne de la vie à bord, et humanise ainsi les restes hétéroclites d'un bateau.
Les raisons du naufrage sont hélas inconnues, le bateau semble t'il était à lége (vide) ou sa cargaison a été renflouée.
 
Cette épave est une nouvelle opportunité pour enrichir notre programme pédagogique que nous avons implanté auprès des écoles de  la région varoise afin de valoriser notre patrimoine.
 
Nicolas Ponzone & Lénaïc Riaudel
AREVPAM Association de Recherche et d'Etude du Patrimoine Méditerranéen
www.arevpam.org
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Plongée sur l'épave de l'Alcide

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Par 30 mètres de fond, les plongeurs de Carantec se retrouvent, tous les ans, près de la tourelle de Calhic. C'est en effet à quelques encablures du château du Taureau qu'ils commémorent le naufrage du corsaire l'Alcide qui a sombré dans la nuit du 23 décembre 1747.

Dimanche 26 décembre, une douzaine de plongeurs du club de Carantec ont ainsi affronté une eau à 7 °C. « C'est nettement plus froid cette année », relève Jean-François Créac'h, moniteur chevronné et habitué de cette tradition.

« Un rituel essentiel »

Tous les ans, le groupe de plongée rappelle les conditions du naufrage et le nombre important de victimes lors du drame. Des 194 membres d'équipage, seuls 87 survécurent. « Ce rituel est essentiel car il nous impose le respect de la mémoire des marins. Si aujourd'hui, nous sommes là pour notre loisir, il ne faut jamais oublier que des hommes ont perdu la vie ici », rajoute Mireille Cam, qui ne raterait pour rien au monde cette plongée du souvenir.

La durée de l'immersion n'a pas excédé 15 minutes et les visages étaient marqués à la sortie de l'eau. Sont présents, des habitués et des nouveaux venus, qui peuvent aujourd'hui accéder à cette profondeur. Après avoir rincé le matériel et pris leur douche, les plongeurs se sont retrouvés autour du verre de l'amitié.

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