L'homme avait entrepris une plongée en solitaire le 2 septembre. N'étant visiblement pas remonté, des opérations de recherche avaient été immédiatement entreprises, sans résultat, tout comme celles effectuées par la suite. Une caméra de recherche et de repêchage de la police du lac de Zurich utilisée depuis mercredi dernier a permis de localiser le corps du malheureux à une profondeur de 158 mètres. Le plongeur a finalement pu être repêché hier. Les causes du décès et l'identification formelle du plongeur font l'objet des analyses menées par l'Institut de médecine légale de l'Université de Berne.
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Actualités plongée
Les recherches visant à retrouver les corps des deux plongeurs disparus mardi lors d'une plongée dans le golfe de Sagone, au nord d'Ajaccio, ont été interrompues en milieu de journée, ont indiqué les services de secours mercredi soir.
Les sauveteurs ont indiqué n'avoir "plus d'espoir" de retrouver les deux hommes vivants. C'est maintenant la brigade territoriale de gendarmerie de Cargèse et la brigade nautique d'Ajaccio qui vont tenter de retrouver les corps.
Interrompues mardi soir en raison de l'obscurité, les recherches coordonnées par le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) de Corse, ont repris mercredi à 7hOO.
Deux hélicoptères, un de la gendarmerie avec un plongeur à bord, et un second appareil, de la sécurité civile ont effectué plusieurs survols autour de la pointe de Capigliolo, entre Ajaccio et Cargèse, où les deux hommes ont été vus pour la dernière fois.
Parralèllement, à partir de la vedette de la gendarmerie maritime, dix plongeurs des sapeurs-pompiers et de la gendarmerie ont procédé à des recherches sous-marines, sans résultat.
Deux plongeurs étaient portés disparus mardi soir à la suite d'une plongée en début de soirée dans le golfe de Sagone, entre Ajaccio et Cargèse, a-t-on appris du centre de secours en mer et des gendarmes.
Les recherches entreprises par le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) de Corse ont été suspendues en raison de la nuit. Elles reprendront mercredi au lever du jour.
Les deux disparus seraient des plongeurs confirmés: l'un responsable d'un club de plongée, l'autre moniteur le plus diplômé et le plus expérimenté du club.
Un troisième plongeur qui participait à la sortie en mer serait remonté à la surface mais n'aurait pas encore été retrouvé, ont précisé les secours.
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Plus de la moitié des plongées dans le golfe du Morbihan se font sur le site des Gorets, au sud de l'île Longue. Dans ce tombant, qui atteint 23 m de profondeur, on aperçoit notamment des gorgones, un corail que l'on trouve habituellement en Méditerranée. Le site a donc été mis sous protection, afin de préserver cette richesse.
Des congres, des homards, des crevettes, des cabots... Les plongeurs apprécient le site des Gorets, au sud de l'île Longue, pour les nombreuses espèces rencontrées. Sans oublier la forêt de gorgones, un régal pour les yeux. A cela, ajoutez la facilité d'accès, à marée montante ou descendante. Résultat : sur les 10.000 plongées par an dans le golfe du Morbihan, 6.000 sont effectuées aux Gorets. On vient de toute la Bretagne, le week-end et l'été notamment, pour découvrir ces fonds sous-marins.
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L'intérêt de plonger aux Gorets ? En plus des nombreuses espèces de poissons, des gorgones vivent sur le tombant rocheux. Bien entendu, on ne parle pas des trois soeurs de la mythologie grecque, mais de l'eunicella verrucosa, une gorgone en forme d'éventail, aux branches plus ou moins ramifiées, de couleur orange pâle, « saumonée ». Une espèce commune de l'Atlantique nord, qui s'est fixée autour de l'île Longue, à l'est et à l'ouest. Sa taille moyenne est de 80 cm mais les scientifiques ont mesuré des individus d'une taille de 95 cm. A raison d'une croissance d'un cm par an, le calcul est vite fait : cela fait près d'un siècle que ce corail est apparu dans le golfe.
Bientôt un cinquième mouillage
Le problème : les plaisanciers et les plongeurs, en jetant leur ancre, abîment cette espèce.
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« Nous sommes sur le site des Gorets, autrement appelé fosse à congres. Parce que des gorets, tout à l'heure, vous n'en verrez pas beaucoup... » Joël, le directeur de la plongée, de l'Aquaplus-Crouesty, donne les indications au groupe. Il est 15 h 30 ce jeudi et les seize plongeurs s'affairent avant d'aller explorer les fonds sous-marins. A six mètres pour trois jeunes nageurs, qui effectuent leur baptême, entre 20 et 23 m pour les autres, plus expérimentés. Les Gorets, au sud de l'île Longue dans le golfe du Morbihan, est l'un des sites les plus appréciés. Pour sa forêt de gorgones que l'on aperçoit dans le tombant, et la multitude de poissons que l'on y croise. Il n'est donc pas étonnant que le bateau semi-rigide arzonnais, à son arrivée, cherche une bouée de libre, deux autres groupes l'ayant précédé.
« C'est comme si on survolait une forêt »
16 h. Par petits groupes - deux ou trois personnes dont un moniteur encadrant - les plongeurs se jettent à l'eau les uns après les autres. Top chrono pour 20 à 40 mn de grand bleu, dans une eau à 17º C. Bigre : combinaison intégrale obligatoire ! Oublié les 20 kg de matériels chargés sur le dos, les plongeurs sont comme des poissons dans l'eau. Et ils en prennent plein la vue. Les gorgones ? « Des arbres inversés face au courant, de couleur orange. C'est comme si l'on survolait une forêt », décrit Joël. Le tombant ? « Une très jolie pente douce, avec beaucoup de couleurs. Du jaune, du rouge : magnifique », apprécie Jean-Patrick, un Tourangeau qui profite de ses vacances pour plonger dans le golfe.
Auteur : AEPG -
18 imp Jacques Giocondi 29100 DOUARNENEZ
Association de soutien à l'école de plongée des glénan (CIP)
A l'attention de : Des services fiscaux du Finistère
L'archipel des Glénan est un site naturel préservé du Sud-Finistère qui bénéficie notamment de conditions de plongée exceptionnelles et d'une faune sous-marine remarquable.
Depuis bientôt 50 ans, sur l'île Saint-Nicolas, une association enseigne la plongée sous-marine. Des plongeurs d'horizons divers s'y épanouissent : solidarité, respect du milieu et sécurité dans la pratique de la plongée sont des valeurs quotidiennement transmises au CIP Glénan. Cette école forme moniteurs et professionnels de la plongée, dont certains ont rejoint l'équipe de J.-Y. Cousteau, Jean-Louis Etienne, l'Institut Polaire Paul Emile Victor, ou encore l'aquarium Océanopolis ; d'autres poursuivent des carrières au niveau international dans le domaine de l'image sous-marine.
D'autre part, cette association de plongée, par son mode de vie insulaire et sa pédagogie ouverte, joue un rôle social important en permettant la prise en charge de jeunes en difficulté, la réinsertion d'anciens détenus, ou encore la formation de personnes handicapées.
Aujourd'hui, ce centre de formation de plongée unique est menacé de déposer son bilan après la décision de l'administration d'assujettir l'activité de formation de l'association au paiement de la TVA, taxe jamais collectée auprès des associations au titre de leur activité de formation.
Pour éviter ce désastre économique, social et sportif, un comité de soutien, les "Amis de l'école de plongée des Glénan", se mobilise et collecte des signatures de soutien.
Afin que ce mode de plongée passionné ne disparaisse pas de l'archipel mythique des Glénan, n'hésitons pas à tous nous mobiliser.
Un homme âgé de 34 ans est mort mardi soir alors qu'il faisait de la plongée dans le lac de Constance. A dix mètres de profondeur, il a connu des difficultés. Il est alors remonté et a été retrouvé inanimé à la surface, a précisé la police stgalloise. Une enquête a été ouverte.
Lire la suiteL’évènement
Le 34e festival mondial de l’image sous-marine se déroule du 24 au 28 octobre 2007 au Marinland d’Antibes. L’occasion de plonger au coeur d’une discipline sportive qui permet de découvrir un autre monde.
La discipline
La plongée sous-marine est une activité sportive qui consiste à explorer les fonds marins, équipé d’un matériel spécifique. La pratique exige un certificat médical de non-contre-indication (problème cardiaque, asthme).
L’équipement
Il faut un scaphandre autonome. Ce dispositif individuel permet à un nageur d’évoluer librement avec une réserve d’air. Le scaphandrier autonome (la personne) est habituellement équipé :
- d’un vêtement d’isolation thermique, une combinaison de plongée
- d’un masque qui entoure les yeux et le nez et qui rend possible la vision nette tout en permettant de compenser les variations de pression
- de palmes pour le déplacement
- d’une ou plusieurs bouteilles ; on parle de bloc de plongée ou de mono, bi ou tri pour préciser le nombre de bouteilles ; le bloc contient de l’air sous pression entre 200 et 300 bars. Ces blocs sont en acier, parfois renforcé par du carbone, ou en aluminium
- d’un détendeur , qui permet de respirer l’air à la pression ambiante
- d’un gilet stabilisateur , « stab », relié à la bouteille via le direct system (flexible) qui lui permet de faire varier sa flottabilité en fonction de la profondeur et de ses besoins
Zagreb. Un Français qui pratiquait la plongée en apnée s'est noyé en mer dans une station balnéaire de la côte Adriatique croate. Dépourvue d'équipement de plongée, la victime était probablement descendue à une profondeur de 33 mètres, enregistrée par une montre spéciale qu'elle portait au poignet.
Les sauveteurs ont repéré une cicatrice longue de 5 centimètres sur le crâne du plongeur, dont l'identité n'a pas été révélée.
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