La direction de la Plongée a annoncé qu’elle est maintenant en mesure d’offrir des cours de plongée sous-marine aux personnes handicapées. En effet, deux des professionnels de son équipe ont récemment suivi la formation requise pour enseigner la plongée aux personnes ayant un handicap. Plongée XL, de Saint-Christophe-d’Athabaska, devient donc le sixième centre de plongée au Canada à offrir ce type de cours. «La formation que nous avons suivie nous a été donnée par Hubert Chrétien, fils de l’ancien premier ministre et directeur général de l’organisme Liberté en profondeur, qui a gentiment accepté de se déplacer chez nous pour le cours. Liberté en profondeur est un organisme sans but lucratif situé à Gatineau. Son directeur est d’ailleurs le seul autorisé à former, non seulement des plongeurs handicapés, mais également des entraîneurs, a indiqué Michel Labrecque, Instructeur et propriétaire de Plongée XL.
«Nous profiterons de cette accréditation pour former, à notre tour, tant des plongeurs handicapés que des binômes (accompagnateur). Nous sommes très fiers de pouvoir offrir ce nouveau service aux gens de la région car nous savons à quel point il est apprécié par ceux qui ont tenté l’expérience. Les plongeurs handicapés apprécient la plongée pour la sensation de liberté et d’autonomie qu’elle leur procure. Le sentiment d’apesanteur, que nous ressentons tous dans l’eau, leur offre une liberté de mouvement qu’ils ne peuvent ressentir à la surface. Les personnes handicapées qui complètent le cours sont également très fières de pouvoir pratiquer un sport que plusieurs considèrent comme extrême. Pour elles, c’est un véritable accomplissement! Imaginez à quel point c’est extraordinaire pour un quadraplégique ou un non-voyant de se voir attribuer un brevet de plongée», a-t-il ajouté.
Actualités plongée
L'apnéiste français Loïc Leferme, 36 ans, ancien recordman du monde de plongée en profondeur absolue en 2004, a trouvé la mort lors d'un accident en cours d'entraînement, apprend-on auprès des sauveteurs.
Loïc Leferme tentait d'égaler son record à 171 mètres de profondeur, à l'entrée de la rade de Villefranche-sur-Mer, près de Nice, lorsque le système lui permettant de remonter à la surface s'est grippé.
"Il est resté au fond. Le corps a été ensuite remonté par un plongeur secouriste mais il n'a pas été possible de le ranimer", a-t-on précisé au club Nautique de Nice.
Loïc Leferme avait battu le 30 octobre 2004 le record du monde de plongée "no limit" - considérée comme la discipline reine de l'apnée - en atteignant 171 mètres de profondeur, dans la même rade de Villefranche-sur-Mer.
Ce record a été battu par l'Autrichien Herbert Nitsch en août 2006 en Croatie avec 183 mètres de profondeur.
source : lemonde.fr
Lire la suiteUn accident mortel de plongée s'est produit hier matin dans le lac de Neuchâtel, dans des circonstances peu claires. Un Valaisan de 43 ans a perdu la vie au large de Concise.
L'accident est survenu vers 10h30, alors que la victime remontait d'une plongée de 90 mètres à la falaise de l'Abyss, en compagnie d'un camarade. Pour une raison indéterminée, il a rencontré des difficultés et il est remonté trop vite en ne respectant pas les paliers de décompression.
Il a été secouru par son camarade, dans un premier temps, puis par la REGA, au sortir de l'eau. Mais son état s'est vite dégradé. Les premiers secours prodigués n'ont pas permis de le sauver. L'homme est décédé sur place, dans le bateau du Club de plongée de Grandson.
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Nouveau projet de plongée à l’aplomb des coulées Alain Barrère et Jean-Michel Bou portent le projet de plonger sous les eaux de l’océan Indien rendues bouillantes par les coulées de lave depuis plusieurs jours. Il s’agit là des mêmes hommes qui avaient observé et ramené des images inédites en août 2004 de la formation de pillow-lava au large de Sainte-Rose. Une première en France. Aujourd’hui, l’objectif reste le même : nourrir la connaissance. La faisabilité de cette aventure, très risquée, est pour l’instant soumise à bon nombre de paramètres. Mais, l’équipe y croit.
Août 2004. La Fournaise crache. Au large de Sainte-Rose, les langues de feu pénètrent dans la mer et forment des laves en cousins (pillow-lava) à 40 m de profondeur. Un phénomène qui nécessite la conjonction d’une série de paramètres bien particuliers : le type de coulée dit pahoélé, l’écoulement en tunnels de lave en leur for intérieur, une durée assez longue de l’éruption, le dégazage au niveau de la fissure éruptive, la grande fluidité de la lave, une pente sous-marine assez forte et profonde... Le phénomène n’avait jusque-là jamais été observé sous les flots français. Alain Barrère, conseiller scientifique de la maison du volcan et membre de l’association Centre de diffusion du volcanisme, en partenariat avec un cinéaste sous-marin, Jean-Michel Bou, et Jean-Pascal Quod de l’Arvam bravent les dangers d’une rencontre entre le feu et l’eau. Ils sont munis des autorisations ad hoc et indispensables des autorités, un périmètre de sécurité maritime étant mis en place.
Lire la suite« C’est pas le grand bleu ! » déclare Olivier Truc, le réalisateur du documentaire « La dernière plongée ». Le reportage français de 52 minutes raconte le métier dangereux qu’est la plongée sous-marine à travers le vécu de quelques plongeurs engagés dans le cadre de la construction d’un pipeline.
Tout débute à la fin des années soixante, quand la Norvège est encore un des pays les plus pauvres d’Europe. Grâce à des plongeurs comme Tom et Guttrom, elle est devenue une pétromonarchie. Sans eux, pas d’accès au pétrole et au gaz, découverts dans la mer du Nord. À l’époque, les plongeurs confient avoir eu un sentiment d’importance les animer : « On avait la sensation d’être des surhommes », « J’avais l’impression de travailler pour la NASA ». Mais l’euphorie d’un métier qui apportait argent, prestige et risque a laissé place à de nombreuses séquelles. Des dizaines de plongeurs sont morts pendant leur travail. C’est pour ne pas les oublier et aussi pour demander des comptes à l’état norvégien que Tom et Guttrom ont créé la NSDA, l’alliance des plongeurs de la mer du Nord.
La pression exercée sur le corps humain lors de plongées profondes a laissé des traces, souvent invisibles. « Quand on a connu la peur par une coupure d’air au fond de la mer, on ne dort plus. La nuit, j’arrête parfois de respirer » confie Tom. Il faut des années pour se reconstruire. Le documentaire le fait ressentir.
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Une équipe américaine s’apprête à explorer le « cénote » Zacatón, une cavité circulaire profonde de plus de 300 mètres et jamais explorée depuis une tragédie qui a coûté la vie à un plongeur. Cette fois, c’est un robot qui descend. Complètement autonome, il a été conçu par la Nasa. D’ailleurs, ce cénote ressemble curieusement aux glaces d’Europa, une lune de Jupiter…
DepthX est paré à plonger. Cette soucoupe plongeante de 2,5 mètres se trouve au Mexique, près de la côte nord-est, au bord d’un gouffre inondé, un cénote comme disent les Mexicains, ou un dzonot comme disaient les Mayas. Pour un géologue, c’est une doline, grotte calcaire au toit effondré et empli d’eau, salée dans sa partie profonde quand elle communique avec l’océan par des failles. Ce cénote-là, appelé Zacatón, est particulier : c’est le plus profond du monde. Le fond se trouverait à plus de 300 mètres de la surface.
En 1994, deux plongeurs expérimentés, Sheck Exley et Jim Bowden, ont tenté d’en atteindre le fond. Mais seul le second est remonté vivant. Un an plus tôt, un jeune homme, Marcus Gary, était tombé amoureux de l’endroit. Devenu géologue, il s’est lancé dans le projet d’explorer cette doline. Il s’agit de beaucoup plus qu’une aventure de plongée spéléo. Le cénote Zacatón fait d’un complexe réseau de failles largement inexploré. Durant huit ans, Marcus Gray et Jack Sharp, de la Jackson School of Geosciences (université du Texas), ont étudié le « système Zacatón ». Des populations bactériennes originales ont été découvertes, loin de la surface, et les chercheurs ont réalisé que ce réseau souterrain présente des analogies avec celui qui doit se trouver sous l’épaisse croûte de glace d’Europe, un satellite de Jupiter.
Lorient plongée 2007 se déroule les 30, 31 mars et 1er avril à l’occasion de l’assemblée nationale de la fédération française d’études et de sports sous marins.
Cet évènement original permet de promouvoir des activités subaquatiques et encourage le grand public à découvrir des activités professionnelles et de loisir. Lorient plongée 2007 est organisée selon 3 thèmes : la mer et l’environnement, les sports sous marins et les métiers.
Près de 200 bénévoles se relaient afin d’assurer les nombreuses animations qui auront lieu pendant ces trois jours.
Au programme, baptêmes de plongée, démonstration des plongeurs de la gendarmerie et de l’armée, visite de bateaux de plongée, découverte de la biodiversité marine, conférences…
Un chapiteau de 400m2 à proximité du palais des congrès de Lorient accueille les exposants.
Lorient plongée 2007 propose une présentation des différents métiers utilisant la plongée sous marine comme outils de travail avec un stand d’expo des forces armées, de la gendarmerie nationale, des sapeurs pompiers, des magasins de plongée…
Après la Carte verte dédiée à l’éco-tourisme, la Mauritius Tourism Promotion Authority (MTPA), lance la Carte bleue pour la plongée. Répertoire des centres de plongée, cette carte identifie aussi les principaux sites de Maurice et de Rodrigues. La Carte bleue est avant tout un outil promotionnel. Elaborée par la Mauritian Scuba Diving Association (MSDA), elle sera distribuée dans les Salons internationaux du tourisme mais aussi dans les agences.
La Carte bleue a été lancée la semaine dernière. Elle est un inventaire complet de tous les centres de plongée de Maurice et de Rodrigues, affiliés à la fédération internationale. Ils sont un peu plus de 40 à Maurice et trois à Rodrigues. C’est la région nord de Maurice qui abrite le plus grand nombre de centres, soit 18. La carte cite aussi les excursions en sous-marin et la plongée en scaphandre.
Quant aux sites, la Carte bleue en répertorie 30, entre 5m et 40m de profondeur, autour de Maurice et une dizaine à Rodrigues. Les îles, du Nord à Mahébourg, en passant par Belle-Mare ou Flic-en-Flac, abritent soit des épaves soit des paysages sous-marins, avec à la clé observation de certaines espèces, notamment la murène, la langouste ou le requin.
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Biographie de Jean-Michel Cousteau
De loin on pourrait s'y tromper : même yeux, même sécheresse du visage, même souplesse du corps... Cependant deux détails clochent : une barbe et surtout le bonnet rouge qui brille par son absence... L'illusion pourrait être parfaite tant Jean-Michel Cousteau ressemble à son père, l'illustre commandant bourlingueur des océans et passionné invétéré de la faune marine. Enfant, Jean-Michel Cousteau accompagne son père dans ses expéditions et à 8 ans, il effectue sa première plongée, ce qui ne l'empêche pas de donner dans le bâtiment, pas maritime, mais de béton, en obtenant son diplôme d'architecture en 1964 tout en séjournant régulièrement sur la Calypso, rescapée de la rouille grâce à un mécène en 1950. Il réalise également des reportages pour son père en Amazonie. Mais l'association père/fils connaît des remous, surtout quand les projets, comme celui de l'aménagement du Queen Mary en musée d'un parc océanographique Cousteau, n'aboutissent pas. Après quelques années passées dans l'ombre de son père, véritable emblème, Jean-Michel Cousteau fonde en 1999 l'Ocean Future Society, pour la préservation de l'environnement. Désormais, Jean-Michel Cousteau va de l'avant, et continue son combat tout en pratiquant encore la plongée.
Un aventurier américain, Joe Steffen, est mort dimanche en effectuant une plongée récréative dans une mine inondée à Terre-Neuve. Cette tragédie transforme en cauchemar le rêve du promoteur Rick Stanley qui, avec son entreprise Ocean Quest Adventures, cherche à faire de cette mine désaffectée une destination touristique.
Ocean Quest Adventures avait invité quelques plongeurs, dont Joe Steffen, à explorer la mine No 2 de Bell Island, non loin de Saint-Jean, afin de promouvoir cette activité. Au cours de l'excursion, un plongeur a découvert le corps inanimé de M. Steffen dans une galerie. Les plongeurs ont remonté le corps à la surface.
Les causes exactes de la mort font l'objet d'une enquête. Il y a quelques jours à peine, la victime parlait avec enthousiasme de Bell Island. L'adrénaline est à son comble et tout ça est bien stimulant, disait M. Steffen.


























