Actualités plongée


Repiquage des posidonies - G Cooper

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Les témoignages Georges Cooper, pionnier mondial du repiquage de posidonie, ressurgissent 35 après.
Les plongeurs de l'AREVPAM ( Association de Recherche, Etude et Valorisation du Patrimoine Méditerranéen) ont re-découvert les cadres ou contraintes installés par Georges Cooper et son équipe dans les années 1970 afin de protéger le phénomène d'érosion marine de nos cotes et de sauvegarder l'herbier de posidonie. Cette re-découverte est à la fois passionnante et inquiétante, car elle témoigne que l'intervention humaine, et a eu raison des protections installés par les Jardiniers de la Mer (www.posidonies.fr). En effet les contraintes se trouvent en équilibre sur la photo, situation anormale puisqu'elle devrait être totalement cachées. La zone concernée se limite a quelques 100m², aujourd'hui, mais demain!!! Chaque année, les assauts de la mer sur la plage de l'Almanarre sont plus forts. Les défenses installées à l'Almanarre (Hyères) par le pionnier du repiquage de la posidonie G.Cooper, sont composées de cadres de forme rectangulaire ou ronde, permettant la protection des jeunes pousses de posidonies repiquées. Cette plante marine a pour fonction d'absorber les courants marins, de protéger nos plages et sert d'habitat à la faune et flore sous marine. Afin d'évaluer la situation les plongeurs de l' AREVPAM ont cartographié la gravité de l'érosion. L'herbier, fragile, est toujours menacé, et par conséquent notre écosystème et nos côtes si rien n'est entrepris.

Ponzone Nicolas.
AREVPAM : www.arevpam.org
Histoire et Archéologie sur et sous l'eau
© N Ponzone - AREVPAM

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Caulerpa Taxifolia en méditérrannée

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Caulerpa Taxifolia est l'appellation donnée à une algue dont le statut préoccupe encore les spécialistes de l'écologie marine du monde entier. Depuis les années 80, cette espèce végétale ne cesse de faire parler d'elle, son expansion accidentelle à partir d'une souche de culture n'étant pas loin de constituer une véritable dérive écologique. Jusqu'à cette période, la présence d'une colonie naturelle de cette plante marine n'était connue que dans trois zones très précises de la planète : sur les zones côtières de l'Afrique et de l'Amérique centrale.
La Caulerpa Taxifolia était également rencontrée parmi la végétation marine d'Australie du sud. Le chapitre européen de ce qu'il convient d'appeler « le phénomène Caulerpa Taxifolia » commence, pour ainsi dire, de façon anodine. En effet, dans les années 1950, les responsables d'un aquarium allemand, séduits par le vert luxuriant de l'espèce, décident d'y investir en tant que plante décorative au tout début des années 50. Tout le monde est satisfait jusqu'à ce que l'irréparable se produise une trentaine d'années plus tard, du côté de la principauté monégasque. Ce serait en effet à partir de ce point que la Caulerpa Taxifolia s'est proliférée de manière anarchique dans la mer méditerranéenne, jusqu'à devenir une espèce envahissante qui fait le cauchemar des écologistes marins jusqu'à présent. Si le sujet fait en parallèle les choux gras de la presse scientifique spécialisée, c'est que la plante présente des caractéristiques biologiques très peu fréquentes. Celles-ci la rendent certes unique du point de vue taxonomique, mais lui confèrent surtout un aspect redoutable en terme d'équilibre écologique.

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Première Assemblée générale de l’IRCI

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La première Assemblée générale de l’Initiative Internationale pour les récifs Coralliens (IRCI) s’est tenue du 12 au 15 janvier dernier à Monaco sous co-présidence de la France et des Samoa. Objectif : initier les programmes d’actions mondiaux en faveur de ces écosystèmes. Préserver les récifs coralliens et leurs écosystèmes associés dans la région Caraïbe, limiter les conséquences de la pêcherie en milieu récifal, sont les deux axes de travail avancés par la première Assemblée générale de l’Initiative Internationale pour les récifs Coralliens (IRCI) de l’année 2010. A la suite des Etats-Unis et du Mexique, l’ICRI, sous présidence française et des Samoa depuis le 1er juillet 2009 et jusqu’à fin 2011 poursuit sa mission d’élaboration de programmes d’actions pour la pérennité des écosystèmes coralliens et de leurs ressources. Jean louis Borloo rappelle que « Les récifs coralliens sont un enjeu majeur pour la conservation de la biodiversité littorale et marine. Ils représentent en effet 95 % de la biodiversité côtière nationale et constituent une richesse naturelle inégalée en Europe. Il est de notre devoir de les préserver et il y a urgence à le faire en intervenant tant sur les causes de la dégradation, comme l’amélioration de l’assainissement, la maîtrise des pollutions, la diminution de l’effort de pêche... que par des outils de connaissance, de protection des aires marines concernées et des espèces menacées et de gestion intégrée des activités humaines sur la mer et le littoral ». Le ministre ne sait que trop la responsabilité de la France, souvent soulignée par les observateurs, qui représente à elle seule 10 % de la superficie mondiale des récifs coralliens et de lagons. Lire la suite

Sea shepherd et baleiniers japonais: c'est la guerre!

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En début de semaine le trimaran ultra moderne de l'ONG Sea Shepherd, l'Ady Gil, a été réduit en miettes par le baleinier japonais Shonan Maru 2. Les baleiniers japonais son maintenant prêts à tout pour pouvoir continuer à chasser dans les eaux protégées du sanctuaire baleinier de l'océan austral. Pour rappel la chasse à la baleine est interdite depuis 1986 sauf dérogations et autorisations spéciales délivrées à des missions scientifiques pour la recherche. Cette interdiction est baffouée par les japonais depuis le début.
Le capitaine Paul Watson, fondateur de l'ONG, a déclaré “Les baleiniers japonais sont montés d'un cran dans le registre de la violence pour ce conflit", "S'ils pensent que nos deux navires restant vont quitter le sanctuaire baleinier de l'Océan Austral par crainte de leur extrêmisme, ils se trompent. Nous sommes maintenant véritablement en guerre, et nous n'avons aucune intention de battre en retraite". La guerre est donc passé à un cran au dessus entre l'ONG Sea Shepherd et les baleiniers japonais!

vidéo de l'affrontement : http://www.youtube.com/watch?v=pQlnBfkophg&feature=player_embedded
Pour soutenir l'ONG Sea Shepherd : cliquez ici

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Océans : le film (interview de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud)

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Après un remarquable Peuple migrateur, les réalisateurs Jacques Perrin et Jacques Cluzaud récidivent en nous offrant une extraordinaire plongée dans les mers du globe. Après quatre ans de tournage, Océans arrive sur les grands écrans en janvier. La première grande bonne nouvelle de 2010.

Comment est né Océans ?

Jacques Perrin : L'histoire a commencé avec Le Peuple migrateur. Nous avions approché des animaux comme cela ne s'était jamais fait. Ils s'exprimaient en toute liberté. Après cette première complicité nous avons pensé à l'océan. C'est un tableau merveilleux mais pas un aquarium. Les animaux passent mais ne restent pas. Il fallait donc être poisson parmi les poissons. Nous avons commencé le film en tâtonnant, il a fallu définir des techniques comme la torpille Jonas (elle permet de filmer au coeur de l'action grâce à une vitesse de vingt noeuds, ndlr). Nous avons tourné très proche des animaux. Ce film est un beau spectacle et aussi un engagement.

Le son est incroyable. Comment avez-vous procédé pour capter le bruit d'un oursin ou d'une étoile de mer ? De plus, on n'entend pas le bruit des bulles des plongeurs...

Jacques Cluzaud : Les bulles des plongeurs sont dans ce que l'on appelle un recycleur. Dans les films animaliers, la prise de son n'est jamais simultanée. La priorité est de ne pas faire fuir les animaux. L'ingénieur du son va chercher plus tard le son sur la même espèce, voire le même individu pour synchroniser.

Les images des baleiniers, des massacreurs de requins et des pêcheurs qui ratissent tout ce qu'ils peuvent sans aucune sélection (espadons, requins, dauphins, baleines...) sont impressionnantes...

J. P. : Les scènes insupportables ont été réalisées avec des reproductions d'animaux. On ne peut pas s'amuser à faire souffrir. Cela s'approche du film de fiction avec des scènes construites.

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Nouvelle-Calédonie : le lagon a été inscrit patrimoine mondial de l'Unesco

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C'est une première pour un territoire français d'outre-mer. Le lagon de la Nouvelle-Calédonie, le plus grand lagon du monde, a été inscrit patrimoine mondial de l'Unesco. C'est le 33e site français à figurer sur la prestigieuse liste. Sur les 23.000 km2 de lagon, 15.000 sont concernés par le classement dans le sud avec le grand lagon sud et la zone côtière ouest, dans le nord avec la zone côtière nord et est, et le grand lagon nord, aux îles Loyauté, les atolls d'Ouvéa et de Beautemps-Beaupré et au large avec les atolls d'Entrecasteaux. C'est l'occasion de valoriser l'une des premières activités touristiques : la plongée et en particulier pour un public plus vaste, la randonnée palmée. Le moyen le plus facile de découvrir les merveilles sous-marines du lagon calédonien à une encablure de Nouméa. Une journée ou une demi-journée avec simplement un masque , un tuba et des palmes au-dessus d'un véritable aquarium : tortues, raies manta, nautiles, poissons pierres, murennes ou petits requins vous frôlent dans leur danse non stop au cœur de la barrière de corail en technicolor.
Bébés nautiles
Pour une découverte complète des milliers d'espèces qui peuplent le lagon calédonien, l'aquarium des lagons à Nouméa ouvre de nouvelles fenêtres sur le monde aquatique du lagon protégé. Sa flore et sa faune sont uniques au monde avec plus d'une centaine d'espèces de poissons et 6.500 espèces d'invertébrés marins. C'est là que pour la première fois des bébés nautiles sont nés en captivité. Quatre critères sont en effet nécessaire à l'obtention et au maintien de l'inscription au patrimoine mondial de l'Unesco : la beauté naturelle exceptionnelle du site, le maintien d'un processus écologique et biologique remarquable pour l'évolution des écosystèmes, la présence d'habitats en excellente conservation pour la biodiversité, notamment pour les espèces menacées et emblématiques, et enfin la constitution des excemples représentatifs de l'histoire de la terre.

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Des plongeurs à l'attaque de la caulerpa taxifolia

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Il est 8h30. Petit-déjeuner animé et cordial au bar de la Plage pour quarante plongeurs bénévoles en mission à Porquerolles.

Pendant quatre jours, il s'agissait pour eux de traquer et éradiquer la caulerpa taxifolia, algue exotique et envahissante qui occupe une place importante dans les fonds marins autour de l'île.

Organisée par le Parc national de Port-Cros, pour la cinquième année consécutive, cette mission de recherche était placée, cette année encore, sous la responsabilité de Claude Lefebvre, un agent de vigilance du milieu marin au Parc national de Port-Cros basé à Porquerolles.

Quarante personnes, plongeurs et apnéistes appartenant à six clubs de plongée(1) et six bateaux participaient à l'opération.

Trois secteurs

Contrairement à ce qui se passe à Port-Cros où, depuis 15 ans, des campagnes ont permis d'éradiquer pratiquement la totalité de taxifolia, l'algue tueuse est toujours présente et continue à se développer à Porquerolles, nécessitant ce type d'intervention. Ici, trois secteurs sont concernés : Le Langoustier, les Mèdes, et le sud-est de l'île.

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Plongée sous-marine naturaliste

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L’association Objectif Atlantide Jeunes a pour but de faire découvrir le milieu sous-marin et de promouvoir la pratique de la plongée sous-marine. Par son action, elle incite les jeunes à porter une attention particulière sur un environnement pas toujours connu.

La 9ème édition d’Objectif Atlantide Jeunes a débuté par une première opération pédagogique de sensibilisation à l’environnement marin. Cette opération a été menée auprès de 1 000 élèves des collèges et lycées de Toulon Provence Méditerranée et des Bouches du Rhône. Elle avait pour objectif la découverte de l’environnement marin par le biais d’une première expérience de plongée sous-marine, accompagnée d’une démarche pédagogique impliquant les enseignants.

Une seconde opération se déroulera à l’Ecole de plongée de la Marine nationale à Saint-Mandrier les 27 et 28 juin 2009 avec l’organisation d’un « challenge plongée nature ». Il a pour but d’offrir à 42 jeunes plongeurs venus de toute la France, une occasion unique de rencontre sportive, ludique et éducative. Ces jeunes, âgés de 14 à 20 ans, font partie des clubs de plongée de la Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins (FFESSM) et se forment toute l’année en piscine.

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Contre les requins baleine en aquarium!

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L'aquarium public de Singapour a le projet de capturer un requin baleine pour le mettre dans son aquarium... Encore un aquarium public de plus qui aura cet animal en captivité. Déjà plusieurs aquariums en possèdent : à Okinawa et Osaka au Japon, ainsi qu'à Atlanta aux Etats-Unis et à Dubaï dans les Emirats Arabes Unis. Pour rappel le requin baleine a l'habitude de plonger jusqu'à plus de 900 mètres de profondeurs et migre sur des milliers de kilomètres dans les océans. Sans compter qu'il est dans la liste des animaux en danger, et de ce fait protégé. Les spécialistes sont unanimes : aucun environnement conçu par l'homme ne peut subvenir aux besoins d'un tel animal! L'objectif de cette action est très clair : il est financier...

Pour lutter contre ces abhérations un site web a été créé et une pétition a été mise en ligne. Si vous êtes sensible à cette cause, allez la signer : http://www.whalesharkpetition.com

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Plan d’action européen pour les requins

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L’initiative très attendue de la Commission européenne a pour objectif la fin de la surpêche,
la protection des espèces menacées et le renforcement de l’interdiction du finning.
      
5 February 2009
  
Shark Alliance se félicite de la publication aujourd’hui du Plan d’action pour la Conservation des Requins par la Commission européenne. Ce plan pourrait donner lieu à des améliorations considérables des politiques européennes sur la pêche et la protection des requins.
   
Il vise à améliorer l’information sur les pêcheries de requins, mettre fin à la surpêche, porter toute l’attention nécessaire aux espèces menacées et supprimer les lacunes juridiques de l’interdiction européenne du finning (pratique consistant à prélever les ailerons d’un requin et à rejeter sa carcasse à la mer). Le plan européen pour les requins comprend des actions au niveau national, européen et international.
      
"La publication très attendue du plan d’action européen pour les requins représente un grand pas en avant pour la conservation des requins dans les eaux européennes et ailleurs dans le monde ", déclare Sonja Fordham, directrice politique de Shark Alliance. " Les engagements du plan pour des quotas de pêche basés sur des avis scientifiques, la protection des espèces en danger et le renforcement de l’interdiction du finning  sont essentiels pour l’avenir de ces animaux, qui sont parmi les plus vulnérables et méconnus d’Europe. " 
 
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