Les plongeurs des clubs de Passy et Sallanches - 6 hommes et 2 femmes -, ont ce dimanche, réalisé un nettoyage plutôt insolite.
Imaginez, ils ont bravé les éléments en se jetant à l’eau pour une plongée écologique dans le Lac Vert. Une initiative courageuse d’autant que l’eau était à 8,3° ! La plongée a duré 40 minutes par 8 mètres de fond maximum. Et les vaillants plongeurs ont ramené à la surface des dizaines d’appâts (leurres) et bouchons de pêche et du fil qui avait des allures de guirlandes dans les arbres morts au fond de lac.
Quelques autres détritus (bouteilles en plastique, papiers…) ont été découverts, mais des quantités nettement inférieures à celles de l’an dernier. Ce qui est encourageant.
ILES NEPTUNE — Amener face-à-face un requin blanc et un humain, en eau profonde dans le sud de l'Australie, est la solution radicale proposée par Andrew Fox pour rétablir la réputation du squale, dont la population est peu à peu décimée.
A proximité des îles Neptune, au sud de l'Australie, les touristes-plongeurs descendent à l'intérieur d'une cage à barreaux. Les requins blancs ne tardent pas à s'approcher, attirés par des morceaux de thon lancés depuis un bateau à la surface.
"On se sent tout petit. La peur que l'on peut avoir des requins disparait un petit peu et l'on ne voit plus que ce magnifique animal, immense et tellement gracieux", déclare Catherine Leach, descendue dans la cage.
"J'ignorais qu'ils avaient le sang plus chaud que les autres poissons. J'ignorais que leurs yeux étaient bleus et non pas de ce noir funèbre que l'on voit dans les documentaires", ajoute son compagnon de plongée, Phil Donovan.
Pour Andrew Fox, à la tête d'une entreprise privée de "rencontres" avec les requins, ces plongées montrent aux visiteurs que les squales valent mieux que la caricature des "Dents de la mer" et ne méritent pas leur réputation de tueurs d'hommes. Ils sont surtout victimes de pêche excessive car leurs ailerons sont un mets très prisé en Asie.
L'ONG américaine Pew Environment Group estimait mi-septembre que 30% des espèces de requins sont menacées ou quasi-menacées d'extinction, tandis que l'incertitude plane au-dessus de 47% d'entre elles.
Chaque année, jusqu'à 73 millions de requins sont pêchés dans le monde, dont beaucoup sont rejetés vivants à la mer après découpage de leurs ailerons vendus jusqu'à 100 dollars le kilo sur le marché de Hong-Kong. Incapables de nager, ils agonisent avant de sombrer.
Or le requin, situé tout en haut de la chaîne des espèces en mer, a un rôle précieux de "régulateur", à l'image du requin de récifs, qui se nourrit de prédateurs intermédiaires, tels que les mérous, qui eux-mêmes se nourrissent de poissons herbivores.
Si le nombre de requins diminue, leurs proies vont proliférer, consommer plus de poissons herbivores qui ne seront plus assez nombreux pour brouter. Résultat: une prolifération des algues au détriment des coraux.
Ce sont finalement plus de soixante plongeurs de tous niveaux qui s'étaient donné rendez-vous dimanche au bord du lac de La Ramée avec l'objectif d'en nettoyer une partie en profondeur et en surface. Anthony Clarke, anglais d'origine mais habitant la région, explique les raisons de sa participation : « Je suis venu pour faire une belle plongée mais surtout pour ramasser tout ce que les gens laissent dans le lac ». C'est toute une organisation qui dès 9h, sous un magnifique soleil, s'est mise en place sous la direction de Jean-Sébastien Noël, gérant de l'Argonaute, afin de faire de cette opération de préservation de l'environnement une parfaite réussite. Son entreprise basée à Ramonville a fourni les équipements et des associations comme CANOM (club d'activités nautiques et omnisports montalbanais) et COSS (centre occitan des sports subaquatiques) ont également prêté leur concours .
Soixante plongeurs, tous bénévoles, ont sondé les eaux du lac de La Ramée hier dans le cadre d'une opération écolo citoyenne. Ils ont remonté un maigre butin en surface, à l'exception d'une épave de voiture…
Professionnels et amateurs… soixante plongeurs ont répondu hier à l'appel de Jean-Sébastien Noël, jeune patron de l'Argonaute. Ce club de plongée toulousain avait organisé un dimanche écologique de nettoyage au lac de La Ramée. « Il s'agit de nous associer à la fédération PADI (professional association of diving instructors) qui, chaque année, à travers un projet, démontre son utilité pour protéger la planète d'un point de vue aquatique ». Hier, dès 9 heures, ces hommes grenouille se sont enfoncés dans les eaux troubles du lac de La Ramée.
Si la température de l'eau à 21° se prêtait à cet exercice, la visibilité du fond aqueux était limitée à quelque 20 cm. Pas facile dans ces conditions de se lancer dans une chasse aux trésors, quasi à l'aveuglette… « Il ne s'agit pas de nettoyer le lac de La Ramée, explique Jean-Sébastien Noël, mais plutôt d'avoir une démarche citoyenne qui incite les gens à prendre conscience de tout ce qui peut s'accumuler dans un petit périmètre. »
Comme de nombreux plongeurs, Jean-Sébastien Noël a la fibre écologiste. Mais le jeune patron de l'Argonaute, le complexe basé au parc technologique du canal, à Ramonville, a décidé de transformer ses idées en actes, sur une grande échelle. « Nous faisons partie de la fédération PADI qui chaque année, à travers un projet appelé « aware », récolte des fonds pour protéger la planète d'un point aquatique. L'an passé, avec une trentaine de personnes, nous avons nettoyé la plage de Camp Long, à Saint-Raphaël. Je me suis dit qu'il serait bien de permettre à nos adhérents de participer à un acte citoyen dans la région toulousaine » ; C'est ainsi qu'il eut l'idée de nettoyer La Ramée, en profondeur et en surface. « J'ai eu la surprise de voir que la plongée y est interdite. Alors, j'ai été solliciter les collectivités qui m'ont très bien reçu et ont dit banco. »
Samedi dernier, l'Association des pêcheurs plaisanciers du Pérello et les plongeurs de l'Association sportive artistique et de loisirs de Lorient (Asal) se sont réunis dès le matin, au petit Pérello, dans un but commun : le nettoyage des fonds sous marins, le long de la côte de la pointe du Talud.
Cette opération a séduit une bonne vingtaine de plongeurs bénévoles, ainsi qu'une quinzaine de pêcheurs plaisanciers qui avaient pour mission de sécuriser la zone de plongée et de récolter à bord les déchets sortis de l'eau par les plongeurs.
Malheureusement, la houle formée les jours précédents rendait les fonds peu visibles. Mais cela ne les a pas empêchés de repérer, puis remonter les déchets jetés en mer. La récolte a duré de 9 h 30 à 16 h. L'inventaire n'est pas réjouissant : un volant d'automobile, un train de suspension de camion, des carcasses de bateau, des boîtes de conserve, des bouts de chaluts venus du large...
Gérard Fourneau a deux passions : la chasse à la bécassine dans les marais de l'Adour et le surf casting sur la côte landaise. C'est la pêche au lancer depuis le bord de mer. "De préférence la nuit, de préférence à partir d'octobre. On lance dans la vague à 100-120 m avec des plombs de 125-150 g. C'est physique." Bars, soles, dorades, congres, maigres, petits turbots, bonites ne manquaient pas et le plaisir était d'autant plus grand que la pièce était grosse et combative. "Jusqu'en 1993, je n'étais jamais bredouille. Après cinq ou six heures de pêche, je ramenais toujours quelque chose."
Et puis les prises se font plus rares, il doit se rendre à l'évidence : le poisson est parti.
Retraité du personnel civil de l'armée, ce n'est pas un homme à se laisser abattre. Comment faire revenir la faune sur les fonds plats et sableux des Landes ? Gérard Fourneau avait entendu parler des récifs artificiels que les Japonais installent apparemment avec succès autour de leur archipel.
En 1996, il crée une association loi 1901 – Aquitaine Landes Récifs (ALR) – regroupant des pêcheurs traditionnels et de surf casting, des plaisanciers, des plongeurs, des biologistes, tous mobilisés pour la protection de la faune avec le soutien de la région et du département. Sa mission : installer des récifs artificiels sur la côte landaise, favoriser le repeuplement et protéger la faune et la flore marines.
Un récif artificiel se définit comme une "structure immergée, placée délibérément sur le fond de la mer pour mimer les caractéristiques des zones naturelles". Elle entraîne toute une série de modifications physiques et biologiques du milieu et permet l'installation de réseaux trophiques créant un nouvel écosystème. Le récif devient un nouvel abri, une aire de ponte, de fixation, d'alevinage et de grossissement.
Les pêcheurs plaisanciers du Perello (PPP) et l'Association sportive artistique et de loisirs (Asal)
s'unissent pour une grande opération de nettoyage des fonds marins.
Les pêcheurs plaisanciers du Perello (PPP) et l'Association sportive artistique et de loisirs (Asal) basée à Lorient organisent samedi 28 août une opération de nettoyage des fonds marins dans le secteur du Talud.
Cette initiative germe dans la tête des adhérents des deux associations depuis le mois de janvier et fait suite à un constat commun : « Il y a encore trop de déchets dans la mer ».
Les plongeurs de l'Asal connaissent bien ces fonds, principalement le long du littoral. « Aujourd'hui, notre action cherche à sensibiliser les pêcheurs, les plaisanciers, les promeneurs à ne rien rejeter à la mer », souligne Philippe Trécant, le président de l'Asal mais aussi de sa section plongée. « J'ai lancé le bouchon et nos amis plongeurs ont immédiatement suivi », déclare Philippe le Port, le président des pêcheurs plaisanciers.
Une quinzaine de plongeurs mobilisés
Les coups de tabac et autre casse de matériel de pêche contribuent aussi à l'augmentation des déchets, sans oublier la négligence. « Il faut prendre de nouvelles habitudes », commente Patrick Caron, des pêcheurs plaisanciers.
Comment faire passer des messages "eco-responsables" mais de façon "fun" et décontractée... voire décomplexée !!??
Voici SuperBen, le super héros en néoprène!
Très attaché au respect des fonds marins et au bien-être de ses habitants, SuperBen n'hésite pas à se jeter à l'eau pour venir au secours des plongeurs à la dérive.
Mais quand on aime, on n'en fait jamais trop.
Découvrez les vidéos sur le site www.ecoplongee.com et votez pour votre clip préféré!
Bienvenue parmi les écoplongeurs et bonnes bulles, pleines de vie!
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Exceptionnel! Plus de 400 000 d'entre nous ont signé la pétition pour les baleines, la Commission baleinière a confirmé que nos voix étaient entendues, et certains pays s'opposent à présent à la levée du moratoire! Mais beaucoup d'autres sont encore hésitants.
-- faites suivre le message ci-dessous pour atteindre 500 000 signatures!--
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Chers amis,
Une récente proposition risque de lever le moratoire mondial sur la chasse commerciale à la baleine. Les pays sont en train de se positionner par rapport à ce texte et ils doivent nous entendre. Signez la pétition pour maintenir le moratoire et protéger les baleines:
Signez la pétition!
La Commission Baleinière Internationale vient de dévoiler un projet de légalisation de la chasse commerciale à la baleine pour la première fois depuis 24 ans.
Les pays membres vont à présent décider de soutenir ou de rejeter ce texte -- et sont attentifs à la réaction de l'opinion publique. Le Ministre des affaires étrangères néo-zélandais a déjà déclaré que certaines clauses -- incluant un quota légal pour la prise de baleines d'aileron, une espèce menacée -- étaient "inacceptables, provocatrices et choquantes". Mais d'autres pays clés semblent prêts à soutenir le texte. Ils doivent entendre nos voix maintenant.