Actualités plongée


Plongée en Australie

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Les fonds marins du large de l'île australienne de Tasmanie ont été explorés par une équipe de chercheurs australiens et américains un mois durant. Des profondeurs jusqu'alors jamais inventoriées ont été étudiées. Les scientifiques y ont découvert de nouvelles espèces marines.
 
"Nous avons découvert une étrange ascidie carnivore, des araignées de mer, des éponges géantes, et des populations marines jusqu'alors inconnues où dominent les anémones de mer à tâches violettes et les bernacles", a expliqué Ron Thresher, à la tête de ces travaux. Equipée d'un robot submersible de la taille d'une voiture, l’équipe a travaillé sur une faille de la croûte terrestre connue sous le nom de "zone de fracture tasmane", qui offre un à-pic de deux à quatre kilomètres.

Des champs de corail fossiles datant de plus 10.000 ans ont également été mis au jour, et des échantillons prélevés vont apporter des indications sur l'histoire du climat.

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Initiation à la plongée

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Matinée de pur plaisir, hier matin, pour huit élèves de la maison familiale rurale de Saint-Pierre, qui ont goûté aux joies d’une plongée sous-marine, dans les eaux du Cap la Houssaye, à Saint-Paul.
    
Mer turquoise, soleil de plomb, site magnifique… Les jeunes Saint-Pierrois ne sont pas prêts d’oublier ce baptême. Une initiative de l’association Tran’sphère environnement, qui œuvre depuis 2005 pour une éducation populaire à l’environnement par le biais des sports de pleine nature. De la plongée pour le coup, mais aussi du canyoning, de l’escalade, ou des randonnées thématiques, selon les lieux. Derrière cette approche ludique, un objectif pédagogique : “Amener les jeunes à découvrir l’écosystème de La Réunion”, explique Mathieu Pinault, océanologue à l’Arvam et président de l’association Tran’sphère. Passé leur baptême de plongée, les jeunes Saint-Pierrois, âgés de 16 à 18 ans, ont eu droit à un “débriefing” sur les particularités, les risques et les signes de dégradation des récifs coralliens.

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L'ormeau protégé par les plongeurs

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L'ormeau, coquillage de luxe quasi-inconnu hors de Bretagne et d'Asie où il est très prisé, notamment pour les fêtes, est traqué par quelques dizaines de plongeurs français qui veillent en même temps à la préservation d'une espèce rare et menacée.
Ce mollusque au goût "très iodé", "fin et léger", selon les amateurs, est apprécié des chefs. Vendu entre trente et quarante euros le kilo, il est cuisiné en Bretagne en cette période de fêtes, et se mange souvent cru et émincé au Japon où il se nomme "abalone".
Interdite jusqu'en 1994, la pêche de cette espèce qui ne vit que dans les eaux froides est désormais autorisée au compte-gouttes en Bretagne, et sous haute surveillance de la direction des Affaires maritimes: trente à quarante tonnes seulement sont actuellement pêchées chaque année, par une petite quarantaine de plongeurs professionnels bénéficiant d'une licence pour aller chasser ce coquillage haut de gamme.
A la manière du gibier protégé, chaque ormeau pêché est bagué. Il doit aussi répondre à des critères stricts: "La taille minimum est de neuf centimètres, ce sont des bestioles qui ont six ou sept ans et qui ont eu le temps de se reproduire deux ou trois fois, ce qui permet un renouvellement des stocks", relève Eric Foucher, chercheur à l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) qui surveille de près l'évolution du stock.
L'ouverture d'une pêche très contrôlée a permis de réduire le braconnage quasi-industriel qui sévissait avant 1994, nourrissant régulièrement la chronique judiciaire en Bretagne, affirme la direction régionale des Affaires maritimes.
Pionnier de la pêche aux ormeaux en plongée en baie de Saint-Malo, Philippe Orveillon assure que le marché parallèle s'est arrêté avec la mise en place des autorisations "car les titulaires des licences étaient bien souvent d'anciens braconniers", désormais soucieux de protéger leur ressource.

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Plongée au Léman interdite

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L’omble chevalier du Léman, espèce emblématique du lac, se reproduit le plus souvent au beau milieu de l’hiver. Le préfet de Haute-Savoie, par arrêté n° 102-2008 du 28 février 2008) a décidé d’interdire la plongée sur les principales omblières du lac Léman durant la fermeture de la pêche des salmonidés (en général du 15 octobre au 15 janvier).
En effet, l’activité subaquatique perturbe le comportement des reproducteurs et porte atteinte à la fraie naturelle à cause des limons mis en suspension par l’action de battement des palmes des plongeurs qui se déplacent proches des fonds.
Les omblières de la partie française sont situées au droit des communes de Meillerie (secteur de Locum carrières, secteur de Meillerie carrières), de Thonon-les-Bains.(secteur de la Dranse et secteur de Ripaille).

Seules les plongées réalisées dans le cadre de suivis piscicoles ou scientifiques et bénéficiant d’autorisation pourront être effectuées.

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Réunion : une tortue tuée par une hélice

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Le club Corail Plongée a récupéré vendredi dernier un cadavre de tortue verte (Chelonia mydas) au niveau de la passe de l’Hermitage. L’état du cadavre n’a pas permis de le ramener, mais le club a pris des photos qui ont été envoyées à Kélonia pour compléter les connaissances acquises dans le cadre du programme d’étude que mène l’observatoire des tortues marines de Saint-Leu sur les tortues marines de La Réunion. L’analyse effectuée par Kélonia montre que la tortue est morte suite à une blessure importante sur la carapace, provoquée par une hélice de bateau. La blessure remonte à plusieurs semaines, car un plongeur du CSAL Plongée avait déjà photographié et communiqué à Kélonia des images de cette tortue présentant une blessure, mais nageant normalement le 13 septembre. Les chocs avec les bateaux, et souvent avec les hélices, sont parmi les causes de blessures et de mortalité fréquentes, observées chez les tortues marines, principalement chez les tortues vertes.

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Daniel Desbruyères : chercheur Ifremer

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Une journée type :
Une petite idée de ma vie au quotidien
- 07:00 du matin, "l'Atalante", navire amiral de la flotte de l'Ifremer glisse sur une houle à peine perceptible dans le Pacifique oriental par 12°59'N et 103°17W. C'est jour de plongée pour moi ; nous sommes en mer depuis une semaine et déjà quatre plongées ont été réalisées. Après un petit déjeuner léger, je revois avec le Chef de Mission les prélèvements et les observations à effectuer sur le fond, la disposition de l'instrumentation dans le panier du submersible placé sous la sphère.
- 08:00.Après une dernière check-list de l'équipe submersible, nous embarquons dans la sphère du Nautile qui est déplacé sur le chemin de roulement jusqu'à l'aplomb du portique. Nous nous casons dans cet espace réduit (2m de diamètre pour deux pilotes et un scientifique), déjà encombré par les racks informatiques, les apparaux de survie, les divers appareils de conduite. Le panneau est scellé, les bruits s'estompent. Le submersible est hissé par la life-line et se balance avant de toucher l'eau. Doucement, le Nautile prend sa plongée. La lumière s'estompe peu à peu, l'obscurité prend place. Par mon hublot j'aperçois la luminescence du plancton qui monte vers nous et qui par endroit représente une véritable féérie pyrotechnique.
- 09:00. 2600m de profondeur, nous sommes à proximité du fond, le pilote "pèse" le submersible pour lui donner une flottabilité neutre. En contact avec la surface nous positionnons le submersible dans son champ de balises acoustiques. Les "pings" des appareils donnent une impression irréelle. Les phares accrochent le fond, nous nous mettons en route vers la cible déjà repérée, un champ hydrothermal actif où le fluide chargé en particules sort à plus de 350°C du plancher océanique.

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Plongée à Monaco : les espèces rares reviennent

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Au large des côtes monégasques, les plongeurs du Club d'exploration sous-marine de Monaco constatent une vie sous-marine plus riche. On rencontre, après des décennies de traque, des espèces nobles qui reprennent vie sur leurs territoires ancestraux.

L'espoir renaît car il n'est pas rare dorénavant de croiser des bancs de barracudas, de sérioles, de corbs, de superbes mérous bruns et même des poissons lune.

Grâce aux avancées technologiques de l'après guerre, la principauté a été un des berceaux des premières immersions subaquatiques. Dorénavant c'est le Club d'exploration sous-marine de Monaco, membre fondateur de la Confédération mondiale des activités subaquatiques (C.M.A.S.) et affilié à la Fédération monégasque d'activités subaquatiques (F.M.A.S.) qu'incombe la transmission de ce précieux héritage.

Respect de la faune

C'est chose faite. Basé sur le port de Fontvieille dans des locaux modernes et particulièrement adaptés, les bases de la plongée sous-marine moderne sont enseignées à une centaine de membres avec une « Monaco touch » tout à fait particulière. Du baptême de plongée réalisée à quelques mètres de la surface aux immersions profondes sur les tombants rocheux situés entre le cap Martin et le cap Ferrat, le moniteur brevet d'état Cyril Debost prodigue aux palanquées tout son savoir faire.

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Sous la mer adopte un requin

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Pour aller dans le sens du film de Rob Stewart "LES SEIGNEURS DE LA MER", Sous la mer a décidé de faire deux gestes militants en participant :

1. Au programme "Adopt a Shark" de l'association "Iemanya Oceanica". Sous la mer a effectué un don (cliquez sur "Suite..." pour accéder à la la commande du don fait par sous la mer). Vous pouvez également participer en adoptant vous aussi un requin (requin marteau, requin blanc, ...) : site officiel.

2. En signant la pétition en ligne recommandée par Rob Stewart sur le site de Shark Trust : lien direct à la pétition

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Les seigneurs de la mer (de Rob Stewart)

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 Aujourd'hui sort sur les écrans le film documentaire de Rob Stewart "Les seigneurs de la mer".
Ce documentaire militant est une démistification grand public du requin et un signal d'alarme : chaque année 30 à 70 millions de requins sont massacrés, en particulier pour leurs ailerons et par un nombre incalculable de braconniers à la solde de la mafia Asiatique. Le marché des ailerons de requin est devenu tellement lucratif que le seul au monde à pouvoir rivaliser est le marché de la drogue!
Cette mane lucrative entraine des exterminations systématiques et méthodiques de millions de requins par an. Hors le requin est au sommet de la chaine alimentaire dans les océans et la diminution du nombre de ces derniers entraine un déséquilibre de la chaine alimentaire. L'homme n'est pas le dernier à être touché directement par ce déséquilibre.

C'est au travers de ce documentaire de 1h30 que Rob Stewart va démontrer que le requin n'est pas l'animal que la plupart des gens ont dans la tête et qu'il n'est pas notre ennemi. Dur labeur que d'effacer les séquelles de Steven Spielberg avec sa série des "dents de la mer"...

Cliquez sur "Suite..."

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Envahissement de Caulerpa Taxifolia en Méditerranée

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Chaine: Planète Thalassa
Durée: 50 mn
Première diffusion: 07 Mars 2008 à 20h45

En 1984, des plongeurs signalent la présence d'une algue inconnue au large de Monaco, la Caulerpa Taxifolia.
Depuis cette date, cette algue semble s'être lancée à l'assaut de la Méditerranée où elle occupe actuellement une surface de plus de 5000 hectares. C'est une espèce envahissante, un monstre, une algue tropicale d'aquarium qui s'est propagée à partir de Monaco. Ce documentaire rapporte le témoignage de plongeurs, de marins pêcheurs, de scientifiques. Ces derniers s'emploient à détruire l'algue avec du cuivre.

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