Actualités plongée


Jean-Georges Harmelin : biologiste sous marin

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Jean-Georges Harmelin est né au Maroc où il a fait une grande partie de ses études, dont une licence de sciences naturelles à la Faculté des Sciences de Rabat.

Il est allé ensuite suivre une spécialisation en océanographie biologique à la Faculté des Sciences de Marseille, Station Marine d'Endoume en 1962. Après un doctorat de 3ème cycle d'océanographie biologique passé en 1964, qui était consacré à la faune des mattes d'herbiers de posidonies, il a fait une thèse de doctorat ès-Sciences sur les peuplements de bryozoaires en Méditerranée.

Je suis biologiste marin et c'est d'abord parce que j'étais passionné par la mer et l'observation de la vie marine que j'ai choisi cette voie.

Une passion qui ne m'a pas quitté au cours de ma carrière de chercheur au CNRS et qui anime encore mes activités de retraité. J'ai eu la chance de naître au bord de la mer et de ne jamais la quitter, en participant au développement de la plongée sous-marine depuis sa phase initiale. Après mes premières découvertes de la vie marine à travers la surface des flaques à marée basse, j'ai du attendre que le matériel de base, masque , tuba et palmes, apparaisse sur le marché pour faire de timides incursions sous-marines au tout début des années 50. Voir sous la mer est devenu maintenant tout à fait banal et des images sous-marines sont largement diffusées par les programmes de télévision.

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Plongée avec la baleine à bosse

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Depuis 2002, la Polynésie française, dans le Pacifique Sud, est classée sanctuaire des mammifères marins. Et ceux-ci le lui rendent bien, en particulier les baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) qui, chaque année, de juillet à novembre, viennent s’y accoupler et mettre bas ! Inoubliable rencontre…
Nous voici, à Mooréa, dans l’archipel de la Société. Au-delà de la barrière de corail s’ébattent de gigantesques sirènes pouvant mesurer 16 mètres et peser 65 tonnes. Des baleines à bosse ou mégaptères, appelés ainsi en raison de leurs longues (mega) nageoires (ptera=ailes). Après s’être gavées de krill durant l’été en Antarctique, elles ont stocké suffisamment de graisses pour entamer leur longue migration vers le sud. Elles viennent passer l’hiver dans des eaux plus chaudes, mais aussi plus pauvres en zooplancton, notamment en Polynésie — autour des îles de la Société, des Australes et des Tuamotu — lieu idéal pour que les petits grandissent en toute sérénité à l’abri des prédateurs, les orques principalement... Les baleines passent si près des lagons qu’il n’est pas rare de les apercevoir, bondissant en surface, depuis la côte

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Plongée en compagnie d’un rorqual

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La sortie de mercredi après-midi avec Tiéti Diving restera sans nul doute gravée à jamais dans les mémoires des trois plongeurs du jour. Ils ont, en effet, eu le privilège d’évoluer avec un rorqual.

Alors que les plongeurs étaient environ à vingt mètres de profondeur, Martin Ravanat, moniteur du club, a tout d’abord aperçu une ombre massive en direction de la surface. Un instant furtif qui ne lui a pas permis d’en distinguer clairement l’origine. Du moins sur l’instant. Car, trois minutes plus tard, l’imposante silhouette était de retour. Il s’agissait en fait d’un petit rorqual d’environ cinq mètres de long qui tournait autour du bateau... Et le début d’une inoubliable expérience pour les plongeurs puisque le mammifère décidait ni plus ni moins que d’aller à leur rencontre.

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La transplantation de coraux élevés en pouponnière

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Israël Recherche - La transplantation de coraux élevés en pouponnière, un nouvel outil de réhabilitation du récif corallien ?

Au bord du Golfe d’Aqaba, sur 12 km de côte israélienne, s’étend le récif corallien d’Eilat. Depuis une quarantaine d’années, ce récif est soumis à une pression humaine importante caractérisée par la croissance de la ville d’Eilat, les activités portuaires (port militaire, port de commerce de phosphate et de pétrole), les activités touristiques (palme, masque , tuba et plongée sous-marine) ainsi que l’élevage de poissons en mer. Ces activités, ajoutées à des phénomènes naturels (marée basse d’amplitude exceptionnelle, tempête, etc.), sont à l’origine de la dégradation de l’écosystème corallien. Celle-ci se traduit par une réduction du nombre de colonies coralliennes et une diminution de la diversité (disparition de certaines espèces de coraux, d’invertébrés et de poissons).

Pour améliorer l’état de santé du récif, des moyens existent et sont répartis en deux catégories. D’un côté, la conservation, qui consiste à éliminer ou à limiter les sources de la dégradation, puis laisser la nature recouvrer ses droits et revenir, dans le meilleur des cas, à son état initial. D’un autre côté, la restauration qui consiste elle à réhabiliter activement le récif par action de l’homme, à donner un « coup de pouce » à la nature.

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Le cachalot, un plongeur comme les autres!

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Grande découverte : contrairement à ce qu’imaginaient les scientifiques, le cachalot souffre lui aussi de bends, ces fameux problèmes ostéo-articulaires causés par les bulles d’azote qui obligent les plongeurs à effectuer des paliers ! Nous avons maintenant la preuve que l’accident de décompression guette aussi les géants…
18 mètres de long, un poids de 30 à 45 tonnes, et une apnée… à couper le souffle ! Le cachalot, le plus grand des odontocètes (cétacés à dents), est une star de la plongée. Qui oserait donc se mesurer à cet athlète ? Personne ! Et personne non plus n’est encore parvenu à percer tous les secrets de sa physiologie. Pouvant s’immerger pendant plus de 2 heures, il n’hésite pas à dépasser les 1000 mètres de profondeur pour traquer sa proie favorite : le calmar géant.

L’azote est coupable

En effet, on a longtemps cru que le cachalot disposait de mécanismes biologiques lui évitant ces fameux problèmes de décompression dont peuvent souffrir les plongeurs bipèdes. Et non, ce n’est pas le cas. Des scientifiques américains, Michael Moore et Greg Early de la Woods Hole Oceanographic Institution dans le Massachusetts, publiaient la veille de Noël dans la revue Science une étude qui démontrait le contraire ! C’est en étudiant 16 carcasses de cachalots provenant des océans pacifique et atlantique qu’ils ont fait cette étonnante découverte…

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Vanuatu : le récif corallien, mémoire d'une histoire vieille de 23 000 ans

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Les chercheurs de l'unité " Paléo-environnements tropicaux et variabilité climatique " de l'IRD et leurs collaborateurs américains (1) sont parvenus à retracer l'histoire depuis 23 000 ans du récif de corail de l'île d'Urélapa, au Vanuatu. Ce récif fossile présente la plus longue croissance continue - 17 000 ans - jamais étudiée par les scientifiques (2). Ils disposent ainsi, pour la première fois, d'enregistrements ininterrompus de données environnementales sur la totalité de la période de déglaciation, initiée il y a quelque 20 000 ans (3). Cette étude met notamment en évidence un changement de stratégie de croissance du récif d'Urélapa, en réponse aux changements environnementaux survenus lors de la remontée post-glaciaire du niveau de l'océan. Plus largement, elle apporte des connaissances fondamentales qui contribuent à une meilleure compréhension de l'influence des changements climatiques sur les récifs coralliens du Pacifique, qui représentent les écosystèmes les plus complexes du milieu marin.

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Requins blancs repérés en Nouvelle Calédonie

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Des requins blancs ont été récemment repérés dans les eaux de Nouvelle-Calédonie, suscitant la surprise des scientifiques sur les migrations de cette espèce, a rapporté vendredi la presse locale info.lnc.nc.

En août, une océanographe spécialiste des baleines et son équipe ont pu observer pendant plusieurs minutes un requin blanc d'un peu moins de quatre métres qui tournait autour de leur bateau, dans le lagon sud de la Nouvelle-Calédonie.

"C'était la première fois que cela nous arrivait en plusieurs centaines de sorties. Il a tourné longtemps autour de nous et nous avons pu l'examiner sous toutes les coutures", a déclaré Claire Garrigue aux Nouvelles Calédoniennes.

Les deux autres requins blancs n'ont pu être observés mais tous deux ont largué dans les eaux calédoniennes la balise que des scientifiques néo-zélandais leur avaient posé dans le dos.

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Guide des poissons des récifs coralliens : Plus de 2000 espèces décrites et illustrées

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De Y Bouchon-Navaro (Adapté par), E Lieske, R-F
Éditeur : Delachaux et Niestlé (3 juin 2005)
Collection : Les guides du naturaliste
Format : Broché - 400 pages 
Dimensions (en cm) : 12 x 3 x 20

Ce guide d'identification recense et décrit 2117 espèces de poissons des récifs coralliens des Caraïbes, de l'océan Pacifique et de l'océan Indien (y compris la mer Rouge). On y trouve tous les spécimens non cryptiques évoluant jusqu'à 60 m de profondeur et visibles par chacun. Le texte en donne la description, la distribution et l'habitat. Il indique les moments et les lieux où on peut les observer le plus aisément. e guide complet est illustré par plus de 2 500 dessins d'une grande précision qui permettent e repérer les caractères déterminants des poissons (dont mâles et femelles, jeunes et adultes, multiples variétés géographiques).

Disponible dans la médiatèque.
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Monstres & Cie

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Les abysses occupent près de 80% de la surface océanique soit plus de la moitié de la surface de notre globe, et pourtant leurs habitants sont peu connus. Le mythe des monstres des abysses hante l’imaginaire populaire.
Les navigateurs pensaient qu’au-delà de quelques centaines des mètres, au fond noir de l’océan, se trouvait le royaume mythique des monstres. Et pourtant ils existent ! Des campagnes réalisées précédemment dans l’océan Pacifique et Atlantique ont permis aux scientifiques de comprendre que la faune abyssale est aussi diversifiée que la faune côtière; on y recense quasiment tous les types d’animaux observables près de la surface.

 

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Un Fleuve digne d'un récif

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Lorsque que vous venez visiter le Canada et plus particulièrement le Québec. Vous vous imaginez rencontrer des ours, des orignaux ou même encore des Amérindiens. Mais incontestablement, vous allez rencontrer le Saint-Laurent puisque 75% de la population québécoise vie le long de ce fleuve. Si vous avez le courage de plonger dans les eaux froides du Saint-Laurent ( de 4° à 6° C en été). Vous aurez alors la merveilleuse surprise de rencontrer un monde insoupçonnable et ce ne sont pas les baleines que l’on rencontre à Tadoussac qui pourraient dire le contraire. Mais un monde d’invertébré que peux de gens soupçons l’existence dans ces eaux froides.

 

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