La réunion qui s’est tenue récemment en mairie à propos du plan de développement touristique de la commune a réuni de nombreux acteurs particulièrement impliqués dans ce programme. Depuis cinq ans, la commune mène une politique d’animation destinée à accompagner les personnes et associations locales dans la mise en place de leurs projets et organiser le relais entre ces acteurs et leur clientèle.
Le maire Alphonse Poinine apprécie « tout le travail déjà effectué par les participants à ce projet touristique pour parvenir à la réalisation des activités existantes. Déjà sont en projet un parcours équestre, des tables d’hôte et un lieu pour la plongée sous-marine. » Il souligne également que « pour asseoir durablement l’activité touristique, il faudrait maintenant développer une stratégie particulière et propre à Touho pour capter et retenir l’attention de la clientèle touristique. C’est au travers d’une réflexion commune qu’il faut dégager un thème ou un propos spécifique qui n’existent pas encore sur le reste du territoire. » Certains ont déjà quelques idées que l’on pourra découvrir dans les tout prochains mois.
D’ici là, tous les efforts touristiques vont se porter sur l’organisation du raid organisé par Touho le 4 août prochain.
Actualités plongée
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Je dois tout d'abord préciser que ma carrière professionnelle n'a rien en commun avec le milieu marin. Je suis actuellement responsable TPM dans une entreprise agro-alimentaire, TPM étant une démarche de progrès permanent, un outil qui vise à établir une situation initiale idéale, un programme de maintien de cette situation, ainsi que des méthodes de résolution de problèmes pour optimiser les conditions de travail et les résultats de l'entreprise. Cette démarche aboutit à l'obtention de labels, décernés par un institut japonais, qui récompensent le niveau d'excellence sur lequel l'entreprise se positionne.
Je vais maintenant vous parler de ce qui est pour moi une passion, bien plus qu'un métier : la biologie marine.
La découverte du milieu marin ne peut se faire que par étapes :
l'identification des espèces : poissons, invertébrés (Mollusques, Crustacés, Echinodermes, Cnidaires …) demande des années, voir toute une vie, pour avoir une bonne approche de l'ensemble des organismes marins qui constituent ‘seulement' la biomasse locale.
Au delà de l'identification, on découvre les conditions de vie, les modes de reproduction, puis l'évolution des espèces qui passe aujourd'hui par des notions de génétique, où l'on parle de plus en plus de variabilité génétique, ou pouvoir d'adaptation, pour savoir si une espèce connue est capable de s'adapter à l'évolution même de l'environnement. De bonnes notions de biologie sont donc nécessaires.
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Jean-Georges Harmelin est né au Maroc où il a fait une grande partie de ses études, dont une licence de sciences naturelles à la Faculté des Sciences de Rabat.
Il est allé ensuite suivre une spécialisation en océanographie biologique à la Faculté des Sciences de Marseille, Station Marine d'Endoume en 1962. Après un doctorat de 3ème cycle d'océanographie biologique passé en 1964, qui était consacré à la faune des mattes d'herbiers de posidonies, il a fait une thèse de doctorat ès-Sciences sur les peuplements de bryozoaires en Méditerranée.
Je suis biologiste marin et c'est d'abord parce que j'étais passionné par la mer et l'observation de la vie marine que j'ai choisi cette voie.
Une passion qui ne m'a pas quitté au cours de ma carrière de chercheur au CNRS et qui anime encore mes activités de retraité. J'ai eu la chance de naître au bord de la mer et de ne jamais la quitter, en participant au développement de la plongée sous-marine depuis sa phase initiale. Après mes premières découvertes de la vie marine à travers la surface des flaques à marée basse, j'ai du attendre que le matériel de base, masque, tuba et palmes, apparaisse sur le marché pour faire de timides incursions sous-marines au tout début des années 50. Voir sous la mer est devenu maintenant tout à fait banal et des images sous-marines sont largement diffusées par les programmes de télévision.
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Plongeur confirmé (brevet de plongeur perfectionné 1961, habilitation scaphandrier classe B), familiarisé avec l'exploration des grottes sous-marines, il a été chargé de l'expertise et de l'étude de la Grotte Cosquer à Marseille dont l'entrée se situe à 37 m de profondeur et dont les peintures et gravures remontent à 28 000 et 20 000 ans .Outre la première expertise de 1991, il y a dirigé les campagnes de 1992, 1994, 1995 et celle d'août-septembre 2002 (et participation à un tournage pour la chaîne TF 1 avec Nicolas Hulot, émission Ushuaïa-Nature)
L'inventaire des figurations de la grotte Cosquer : un travail « de Romain »
La dernière campagne d'étude de la grotte Cosquer s'est achevée en 2003.Depuis, Jean Courtin a travaillé avec Jean Clottes à la rédaction de leur ouvrage Cosquer redécouvert (Seuil), fruit de deux années de recherche et d'expéditions sous-marines parfois éprouvantes.
Ainsi, lors de la dernière campagne, l'été 2003, en compagnie de Jean Clottes et du plongeur Luc Vanrell, Jean Courtin a dû lutter contre la montre pour terminer dans les délais l'inventaire complet des représentations de la grotte. Compte tenu des contraintes logistiques, les chercheurs ne pouvaient en effet consacrer plus de six heures par jour au travail d'inspection des parois de la grotte.
La journée de campagne ordinaire dans la grotte Cosquer n'a rien de commun avec celle d'une fouille archéologique classique, ni même avec l'étude d'une grotte ornée faisant appel à des pratiques spéléo. Ici, dans la grotte Cosquer, au cœur des Calanques de Marseille, il faut aussi être plongeur. La logistique particulière à ce type de campagne a ses exigences.
Le tourisme national est en plein essor. La plongée sous -marine est l'un de ses atouts. Une première promotion de moniteurs a reçu jeudi dernier des mains du ministre du Commerce et de l'Industrie des diplômes reconnus par l'état djiboutien. La cérémonie a eu lieu dans la grande salle de conférence de la chambre consulaire en présence de son secrétaire général, M. Mohamed Omar, du directeur de l'office du tourisme, M. Mohamed Abdillahi Waïs, du président de la commission technique de la fédération française de plongée, M. Jean Louis Blanchard.
Trois jeunes djiboutiens deviennent ainsi les premiers moniteurs de plongée sous -marine. Ils répondent aux noms respectifs de Saad Ibrahim, Abdoulkader Aden et Moustapha Mohamed.
Le ministre les a encouragé et s'est déclaré optimiste sur les débuts prometteurs d'un centre spécialisé dans cette discipline qui demeure un loisir pour les touristes du monde entier. En effet, la création du " Lagon Bleu " s'inscrit pleinement dans la politique du gouvernement. Son ouverture permettra aux quelques jeunes djiboutiens amateurs de plongée sous-marine de trouver un emploi au terme d'une formation adéquate.
Il existait déjà à Djibouti une tradition de formation des techniciens, des moniteurs de plongée selon le président de la commission technique de la fédération française de plongée, M. Jean Louis Blanchard.
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Sur la plage devant l'hôtel Ancon proche de Trinidad à Cuba, des vacanciers rôtissent au soleil. D'autres lisent sous un parasol de feuilles séchées ou suent devant un filet de volley en ce bel après-midi d'avril. Quelques-uns barbotent dans la mer turquoise où la tache blanche du Mangle Rojo grossit à l'horizon.
Le bateau ramène un groupe de plongeurs. Parmi les passagers affairés à débarquer bonbonnes, palmes et combinaisons, deux filles de Châteauguay : Nathalie Langevin et France Hudon ainsi que leur ami Christian Trudel, de Salaberry-de-Valleyfield.
Les trois, tous policiers, sont passionnés de plongée sous-marine. Durant leur séjour de deux semaines à Cuba, ils ont exploré les merveilles de la mer des Caraïbes quasiment tous les jours. Ces émules du commandant Cousteau ont bien voulu accorder une entrevue avec vue sur la mer au journaliste du Soleil qui, par pur hasard, résidait dans un hôtel voisin du leur ce printemps.
Après chaque excursion, les plongeurs partagent leurs expériences, s'échangent leurs appareils-photos numériques submersibles avec lesquels ils ont capturé des centaines d'images d'un monde fascinant. "Ici à Trinidad on admire les poissons et le corail. Ça ressemble à une forêt multicolore. Il y a des rouleaux mauves, d'autres jaunes comme ça", raconte Nathalie en pointant la sangle moutarde du sac à dos du journaliste.
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Les océanographes de l'Ifremer reviennent de la campagne Serpentine qui a pour sujet l'histoire très chaude de l'eau de mer et du manteau terrestre.
Il y fait chaud, très chaud, la pression est immense, l'eau est acide et très salée. On y côtoie toutes sortes de métaux et des cheminées très suspectes fument des panaches tout aussi douteux. Pour corser le tout, le sol y tremble singulièrement. La lumière a fini par renoncer à y venir, c'est tout noir. Autant dire qu'on n'y passerait pas ses vacances.
Certains êtres originaux adorent pourtant ces oasis. Des crevettes, des moules, des anémones et même des chercheurs. Plus exactement Victor, un explorateur robotisé courageux que pilotent au joystick les techniciens de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer). Car, question science, les systèmes hydrothermaux sont très tendance. Le « Pourquoi Pas ? », navire flambant neuf de l'océanographie française, revient d'une « croisière » de quarante jours au grand large des Antilles.
A 4.200 m de profondeur
Les photos de « vacances » sortent tout chaud du labo. « Cela fait trente ans depuis la découverte des premiers systèmes hydrothermaux que nous attendons des images comme celles-ci », sourit Yves Fouquet, chef de la campagne. Les cartes numériques dressées par le navire montrent des paysages dignes des Alpes ou de l'Etna.
Lire la suiteLe corps de la plongeuse belge portée disparue depuis mardi dans le lac de Greveling aux Pays-Bas, a été retrouvé hier soir et remonté à la surface. Il a été découvert à l'endroit où la victime plongeait mais à une profondeur de 20 mètres. La jeune femme, âgée de 30 ans et originaire de Termonde, participait à une plongée avec 7 autres personnes lorsqu'elle a disparu. Mardi, après quelques minutes, son binôme de plongée était remontée seule à la surface parce qu'elle avait perdu le contact avec la victime sous l'eau. Plusieurs opérations de recherches avaient ensuite été organisées. La marine royale avait été appelée en renfort avant-hier.
Lire la suiteLes recherches ont repris mercredi matin, à 10 heures, dans le lac de Greveling, aux Pays-Bas, où une plongeuse belge est portée disparue depuis mardi.
Les policiers néerlandais utilisent mercredi un sonar afin de retrouver le corps de la disparue. La plongeuse, âgée de 30 ans et originaire de Termonde, n'était plus réapparue à la surface après avoir participé à une plongée à hauteur du Scharendijke. La jeune femme était accompagnée de 7 autres membres du club de plongée de Termonde
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St Pierre est pour nous, un des hauts lieux de la plongée à travers le monde (avec les épaves coulées par l'éruption de la Montagne Pélée en 1902) : on se disait qu'il n'y aurait pas de problème pour trouver un club de plongée sur place, à St Pierre ou dans les environs ! Faux : ils sont rares, ne sortent pas tous les jours par manque de moniteur. On est passé plusieurs fois devant l'un des clubs de St Pierre et ses locaux étaient constamment fermés. Ou alors, les locaux du club ne nous plaisaient pas (directement sur le sable, avec le matériel photo, on ne voulait pas endommanger nos jouets pour un grain de sable mal placé).
L'AMELIE : une épave coulée pratiquement en face de Tropicasub, sur un fond de 10 m. En 1902, ce voilier de 50m est allé se mettre sur les rochers et pour essayer de réparer, le capitaine est venu s'échouer sur la plage (ce n'est pas un navire coulée par l'éruption de la montagne Pelée).
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