Un accident mortel de plongée s'est produit hier matin dans le lac de Neuchâtel, dans des circonstances peu claires. Un Valaisan de 43 ans a perdu la vie au large de Concise.
L'accident est survenu vers 10h30, alors que la victime remontait d'une plongée de 90 mètres à la falaise de l'Abyss, en compagnie d'un camarade. Pour une raison indéterminée, il a rencontré des difficultés et il est remonté trop vite en ne respectant pas les paliers de décompression.
Il a été secouru par son camarade, dans un premier temps, puis par la REGA, au sortir de l'eau. Mais son état s'est vite dégradé. Les premiers secours prodigués n'ont pas permis de le sauver. L'homme est décédé sur place, dans le bateau du Club de plongée de Grandson.
Actualités plongée
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Nouveau projet de plongée à l’aplomb des coulées Alain Barrère et Jean-Michel Bou portent le projet de plonger sous les eaux de l’océan Indien rendues bouillantes par les coulées de lave depuis plusieurs jours. Il s’agit là des mêmes hommes qui avaient observé et ramené des images inédites en août 2004 de la formation de pillow-lava au large de Sainte-Rose. Une première en France. Aujourd’hui, l’objectif reste le même : nourrir la connaissance. La faisabilité de cette aventure, très risquée, est pour l’instant soumise à bon nombre de paramètres. Mais, l’équipe y croit.
Août 2004. La Fournaise crache. Au large de Sainte-Rose, les langues de feu pénètrent dans la mer et forment des laves en cousins (pillow-lava) à 40 m de profondeur. Un phénomène qui nécessite la conjonction d’une série de paramètres bien particuliers : le type de coulée dit pahoélé, l’écoulement en tunnels de lave en leur for intérieur, une durée assez longue de l’éruption, le dégazage au niveau de la fissure éruptive, la grande fluidité de la lave, une pente sous-marine assez forte et profonde... Le phénomène n’avait jusque-là jamais été observé sous les flots français. Alain Barrère, conseiller scientifique de la maison du volcan et membre de l’association Centre de diffusion du volcanisme, en partenariat avec un cinéaste sous-marin, Jean-Michel Bou, et Jean-Pascal Quod de l’Arvam bravent les dangers d’une rencontre entre le feu et l’eau. Ils sont munis des autorisations ad hoc et indispensables des autorités, un périmètre de sécurité maritime étant mis en place.
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Les charmes complexes de Sharm el Sheikh
Profane et sacrée, sportive et décontractée, sous-marine et minérale, Sharm el Sheikh est duale et paradoxale. A 4h de vol de Paris, sans décalage, elle offre une alternative originale aux chercheurs de breaks printaniers. Les lecteurs de Christian Jacque ne reconnaîtront pas ici l'Egypte des pharaons...
Sportive et sous-marine
Car la richesse de l'endroit reste son exceptionnelle beauté sous-marine. Ici la plongée est reine. D'autant plus qu'elle est proche, à portée de palmes. Le plus ancien centre, le Red Sea Diving College, créé il y a 25 ans par Alain Sobol sur une plage déserte, est à présent cerné de restos et de boutiques. Mais il reste la plaque tournante des plongeurs de tous niveaux. Avec 40 moniteurs (dont 5 francophones) et toute une infrastructure terrestre pour desservir les hôtels de la côte, il assure des baptêmes individuels comme des sorties en mer pour confirmés. La ville de Sharm dispose de 400 bateaux de plongée (contre 1000 à Hurghada).
Une jolie balade, en bateau ou en 4x4 selon l'état de la mer, est organisée dans la réserve protégée de Ras Mohamed, sur des criques désertes à quelques mètres des récifs. Après la plongée, le déjeuner est servi sous une tente bédouine dressée là pour la journée. Face au décor indigo et turquoise des eaux festonnées d'écume blanche, devant les falaises beiges dénudées et zébrées de sables blancs, l'esprit a vite fait de s'imaginer sur le boutre d'Henry de Monfreid, la pipe à eau dans une main et un vieux fusil dans l'autre.
Lire la suite« C’est pas le grand bleu ! » déclare Olivier Truc, le réalisateur du documentaire « La dernière plongée ». Le reportage français de 52 minutes raconte le métier dangereux qu’est la plongée sous-marine à travers le vécu de quelques plongeurs engagés dans le cadre de la construction d’un pipeline.
Tout débute à la fin des années soixante, quand la Norvège est encore un des pays les plus pauvres d’Europe. Grâce à des plongeurs comme Tom et Guttrom, elle est devenue une pétromonarchie. Sans eux, pas d’accès au pétrole et au gaz, découverts dans la mer du Nord. À l’époque, les plongeurs confient avoir eu un sentiment d’importance les animer : « On avait la sensation d’être des surhommes », « J’avais l’impression de travailler pour la NASA ». Mais l’euphorie d’un métier qui apportait argent, prestige et risque a laissé place à de nombreuses séquelles. Des dizaines de plongeurs sont morts pendant leur travail. C’est pour ne pas les oublier et aussi pour demander des comptes à l’état norvégien que Tom et Guttrom ont créé la NSDA, l’alliance des plongeurs de la mer du Nord.
La pression exercée sur le corps humain lors de plongées profondes a laissé des traces, souvent invisibles. « Quand on a connu la peur par une coupure d’air au fond de la mer, on ne dort plus. La nuit, j’arrête parfois de respirer » confie Tom. Il faut des années pour se reconstruire. Le documentaire le fait ressentir.
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Une équipe américaine s’apprête à explorer le « cénote » Zacatón, une cavité circulaire profonde de plus de 300 mètres et jamais explorée depuis une tragédie qui a coûté la vie à un plongeur. Cette fois, c’est un robot qui descend. Complètement autonome, il a été conçu par la Nasa. D’ailleurs, ce cénote ressemble curieusement aux glaces d’Europa, une lune de Jupiter…
DepthX est paré à plonger. Cette soucoupe plongeante de 2,5 mètres se trouve au Mexique, près de la côte nord-est, au bord d’un gouffre inondé, un cénote comme disent les Mexicains, ou un dzonot comme disaient les Mayas. Pour un géologue, c’est une doline, grotte calcaire au toit effondré et empli d’eau, salée dans sa partie profonde quand elle communique avec l’océan par des failles. Ce cénote-là, appelé Zacatón, est particulier : c’est le plus profond du monde. Le fond se trouverait à plus de 300 mètres de la surface.
En 1994, deux plongeurs expérimentés, Sheck Exley et Jim Bowden, ont tenté d’en atteindre le fond. Mais seul le second est remonté vivant. Un an plus tôt, un jeune homme, Marcus Gary, était tombé amoureux de l’endroit. Devenu géologue, il s’est lancé dans le projet d’explorer cette doline. Il s’agit de beaucoup plus qu’une aventure de plongée spéléo. Le cénote Zacatón fait d’un complexe réseau de failles largement inexploré. Durant huit ans, Marcus Gray et Jack Sharp, de la Jackson School of Geosciences (université du Texas), ont étudié le « système Zacatón ». Des populations bactériennes originales ont été découvertes, loin de la surface, et les chercheurs ont réalisé que ce réseau souterrain présente des analogies avec celui qui doit se trouver sous l’épaisse croûte de glace d’Europe, un satellite de Jupiter.
Au Yucatan, la plus longue rivière souterraine du monde
EXPLORATION. Deux spéléo-plongeurs ont établi l'existence d'une grotte inondée de 153km, la plus longue recensée à ce jour. Au terme de quatre années d'efforts, totalisant quelque 500 plongées de trois à cinq heures, raconte l'un d'eux, le Britannique Steve Bogaerts.
Trois heures de progression solitaire au fond de grottes inondées, royaume du froid et de la nuit, jusqu'à des boyaux minuscules où aucun homme ne s'est jamais aventuré, où aucun rai de lumière n'a jamais pénétré. Des boyaux parfois si étroits que le plongeur doit se défaire de ses bouteilles pour les passer. Des boyaux si tortueux qu'il risque à chaque instant de se perdre. Et puis soudain, au cœur de ce labyrinthe, le faisceau tremblant d'une torche: la silhouette fantomatique d'un plongeur attendue depuis des années.
De ce moment de grâce, le plongeur britannique Steve Bogaerts et son collègue allemand Robbie Schmittner se souviendront encore longtemps. En se retrouvant à une vingtaine de mètres sous terre près du lieu-dit Cenote Por One, dans la péninsule du Yucatan, au Mexique, les deux hommes ont réalisé le 23 janvier dernier un exploit majeur en matière d'exploration. Ils sont parvenus à prouver que les deuxième et troisième plus longues rivières souterraines du monde - Sac Actun («La Cave blanche» en maya), d'où venait l'un, et Nohoch Nah Chich («Le Nid de l'oiseau géant»), d'où arrivait l'autre - n'en formaient en réalité qu'une et une seule. Ce qui en fait, avec ses 153kilomètres, la plus étendue répertoriée à ce jour. Devant l'ancien tenant du record, le labyrinthe voisin d'Ox Bel Ha («Les Trois Voies d'eau»), 143 kilomètres.
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Papa Bruno, 42 ans : «Tu m'as amené dans une place de vieux!» C'est la première remarque que mon garçon a faite en arrivant au New Heaven Resort, dans l'île de Koh Tao, après une heure et demie de marche dans la montagne, deux heures de bateau, et sept heures d'autobus avec les genoux dans le front.
Je peux-tu vous dire que j'étais déçu? Pour moi, cette île est un petit paradis. C'est sûrement l'une des raisons pour laquelle je ne vous en ai jamais parlé... Oups! Désolé, mais je voulais la garder pour moi tout seul. J'espère seulement que Boris va tripper sur la plongée sous-marine...
> Fiston Boris, 20 ans
Je pense que mon père m'a amené dans une place de «vieux». On devait aller à Pattaya, réputé pour être le plus gros «bordel» en plein air au monde, mais papa a changé d'idée. J'imagine qu'il y a des endroits qu'un père et son fils ne doivent pas visiter ensemble. De toute façon, nous sommes maintenant à Koh Tao, une île dans la baie de Thaïlande, et on habite au bout du chemin, très loin de la ville, dans un bungalow en paille, pas de portes - moi j'appelle ça une hutte! -, et y'a full araignées, et des gros lézards, et y'a pas la télé, et mon père veut absolument que je suive des cours de plongée sous-marine. Yé rushant! On est sortis faire du snorkel ce matin dans la Rocky Bay, et on a croisé une trentaine de bébés requins. Mon père leur courait après. Moi j'étais pas très à l'aise. Mon père m'a dit que «les petites bibittes ne mangeaient pas les grosses». Ça fait au moins deux mille fois qu'il me la sort celle-là. Ça m'a jamais rassuré.
Lorient plongée 2007 se déroule les 30, 31 mars et 1er avril à l’occasion de l’assemblée nationale de la fédération française d’études et de sports sous marins.
Cet évènement original permet de promouvoir des activités subaquatiques et encourage le grand public à découvrir des activités professionnelles et de loisir. Lorient plongée 2007 est organisée selon 3 thèmes : la mer et l’environnement, les sports sous marins et les métiers.
Près de 200 bénévoles se relaient afin d’assurer les nombreuses animations qui auront lieu pendant ces trois jours.
Au programme, baptêmes de plongée, démonstration des plongeurs de la gendarmerie et de l’armée, visite de bateaux de plongée, découverte de la biodiversité marine, conférences…
Un chapiteau de 400m2 à proximité du palais des congrès de Lorient accueille les exposants.
Lorient plongée 2007 propose une présentation des différents métiers utilisant la plongée sous marine comme outils de travail avec un stand d’expo des forces armées, de la gendarmerie nationale, des sapeurs pompiers, des magasins de plongée…
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Ses îlots confettis, synonymes de paradis, cultivent le mythe de Robinson Crusoé.
Il faut dire que la destination est prisée par les amoureux de la mer, les couples en voyage de noces mais également les plongeurs confirmés ou débutants. Echouées au milieu de l’océan Indien, les Maldives se composent d’une série de récifs coralliens qui se sont formés sur les flancs d’immenses volcans. Ceux-ci ont depuis longtemps disparu sous les eaux, laissant derrière eux des îles coralliennes d’une incroyable beauté, aujourd’hui colonisées par des vacanciers en quête de farniente, de romantisme et de confort.
Aux Maldives, la vie se réduit à sa plus simple expression : ciel bleu lumineux, soleil toute l’année et plongée sous-marine ou snorkeling dans des lagons à l’eau délicieusement chaude. Le pays reçoit des voyageurs du monde entier, leur offrant la liberté de vivre leurs vacances comme ils l’entendent, tout en préservant une foi musulmane profondément ancrée.
Lire la suiteAprès la Carte verte dédiée à l’éco-tourisme, la Mauritius Tourism Promotion Authority (MTPA), lance la Carte bleue pour la plongée. Répertoire des centres de plongée, cette carte identifie aussi les principaux sites de Maurice et de Rodrigues. La Carte bleue est avant tout un outil promotionnel. Elaborée par la Mauritian Scuba Diving Association (MSDA), elle sera distribuée dans les Salons internationaux du tourisme mais aussi dans les agences.
La Carte bleue a été lancée la semaine dernière. Elle est un inventaire complet de tous les centres de plongée de Maurice et de Rodrigues, affiliés à la fédération internationale. Ils sont un peu plus de 40 à Maurice et trois à Rodrigues. C’est la région nord de Maurice qui abrite le plus grand nombre de centres, soit 18. La carte cite aussi les excursions en sous-marin et la plongée en scaphandre.
Quant aux sites, la Carte bleue en répertorie 30, entre 5m et 40m de profondeur, autour de Maurice et une dizaine à Rodrigues. Les îles, du Nord à Mahébourg, en passant par Belle-Mare ou Flic-en-Flac, abritent soit des épaves soit des paysages sous-marins, avec à la clé observation de certaines espèces, notamment la murène, la langouste ou le requin.
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