Actualités plongée


Plongée dans le lac des Dagueys

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L'association Libourne Plongée organise tout l'été des baptêmes de plongée.
     
Faire comme les poissons : pouvoir respirer sous l'eau, être libre d'aller où l'on veut et observer les fonds marins. Un autre monde ouvert et qui attire forcément le curieux. La plongée offre ce genre d'opportunités. Des occasions qui sont encore trop peu connues du grand public. D'où l'initiative de Libourne Plongée qui, sous l'impulsion de la mairie, vient faire découvrir à tous la passion de ses membres durant tout l'été.

À l'occasion du jour férié du 14 juillet, l'association a fait les choses en grand en proposant l'après-midi complète pour initier les volontaires curieux à la plongée.

Une vie dans le bassin ?
À l'image de votre serviteur, pour une plongée en immersion dans la peau d'un homme-grenouille. Un baptême du feu dans l'eau trouble du bassin artificiel, accompagné de Bruno Lacaze. Ce sympathique militaire à la retraite, président de l'association, est passionné de plongée depuis ses premières armes à Mayotte et Djibouti.

Plonger dans les Dagueys n'a certes rien à voir avec les eaux claires et peuplées de poissons de l'Océan indien, mais l'impression de liberté est la même. Seul défaut du lac peut-être, son eau très trouble qui empêche une visibilité à plus d'un demi-mètre.

Qu'importe le contenu : que l'on soit à 1 ou à 4 mètres, on est entouré d'eau et, le meilleur, on y respire - par la bouche - comme sur la terre ferme. Une impression de liberté, de pouvoir y rester des heures à la recherche d'un hypothétique poisson. En tout cas, aucune sangsue en vue.

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Fin d'inventaire pour le musée Frédéric-Dumas

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Avec un compresseur pour la plongée, fabriqué artisanalement dans les années 60, le musée Frédéric-Dumas a hérité d'une très belle pièce grâce à Gabriel Cardona . Un petit trésor confectionné par un vrai passionné.

On n'arrête plus l'évolution du musée Frédéric-Dumas présidé par Daniel Alster entouré d'une équipe très dynamique et complémentaire avec Bernard Laire, Didier George et Hervé Monjoin. Dernièrement le musée a participé aux 70 ans du GPES, "Club de plongée de la Ciotat, le plus vieux au monde encore en service" précise le président. Mais surtout après 19 mois de travail, l’association a terminé la totalité de l'inventaire des pièces du musée (qui s'éleve à 855) et représente 6 volumes (gros classeurs). Un travail indispensable et désormais, les pièces dont le nom des donateurs est ignoré seront mises sur le site du musée pour qu'ils se fassent connaître. Enfin, le président insiste sur le fait que "le musée est ouvert tout l'été et on va bientôt revoir toute la scénographie et la disposition des objets dans la salle avec des nouveautés comme des fusils jamais exposés".

Le musée a hérité d'un très joli don

C'est une histoire de hasard, Gabriel Cardona, retraité du port autonome de Marseille, vit à Sanary depuis les années 90. Il avait toujours son vieux compresseur, mais il comptait le mettre à la déchetterie jusqu'au moment où il croise la plaque des Mousquemers à Portissol et décide d'en faire don au musée. Et c'est une très bonne chose. L'histoire remonte aux années 60, Gabriel Cardona part chaque année en Espagne plonger du côté de Calpé et d'Altea dans la région d'Alicante, mais le souci de l'époque était l'impossibilité de recharger ses bouteilles sous l'Espagne franquiste car "il n'y avait aucun club de plongée là-bas".

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Club de plongée à Rodez

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Le Club subaquatique de Rodez a invité les jeunes nageurs du grand Rodez Natation du groupe compétition des benjamins à se transformer en « poisson » en leur proposant un baptême de plongée à la piscine Aquavallon. Les jeunes nageurs ont partagé un moment ludique très enrichissant et riche en émotion. Après avoir écouté attentivement les conseils avisés de Nicolas, brevet d'État de plongée, et les règles de sécurité, la douzaine de sportifs a traversé la piscine avec les bouteilles sur le dos. Un moment particulièrement fort. En sortant du bassin, tous étaient du même avis : « La plongée, c'est génial ! »
 
Et si les participants étaient ravis de l'expérience, les encadrants ont assuré avoir été tout à fait contents de leur motivation et de faire partager aux jeunes leur passion pour la plongée sous-marine.

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Plongée à Caen

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Au même titre que voler tel un oiseau, nager comme un poisson a toujours été un songe pour l’homme. Avec la plongée en bouteille, c’est possible ! Entre stress et fascination, on a testé pour vous.

Direction la cale de Courseulles-sur-Mer. Le rendez-vous est fixé avec le directeur technique adjoint, Guy Michel. Les moniteurs, les stagiaires et le pilote s’affairent autour « d’un semi-rigide V22 pro ». « Nous allons faire une sortie technique. Les stagiaires devront réaliser des exercices en mer », explique Guy. masque , bouteille, combinaison … Tout le monde est fin prêt, direction la mer à 4 000 mètres de la côte.
« Nous allons chercher des profondeurs, de 18 à 20 mètres », détaille Guy. L’acheminement à notre point de chute, ne se fait pas sans remous. Les plongeurs, équipés de leur bouteille – une vingtaine de kilos -, sont lestés de plomb. Ils s’engouffrent dans l’eau tour à tour. Pour le premier, ce sera 17 minutes. Pendant ce temps, nous tournons autour d’une balise, une sorte de bouée, qui nous permet de le localiser. Des bulles à la surface attestent de la présence des plongeurs.
Un des stagiaires remonte à la surface, un peu déçu de ne pas avoir réussi ses exercices. « Je devais notamment remonter un plongeur en difficulté au fond de l’eau », raconte-t-il. Le temps de leur plongée, les stagiaires sont encadrés par des moniteurs, sécurité oblige. L’heure en mer est passée. « Il y a beaucoup de préparation pour peu de temps sous l’eau », concède Guy. Le mal de mer pointant le bout de son nez, le retour sur la terre ferme se fait à point nommé.

J’ai été baptisée au stade nautique

Pour mon baptême de plongée, nous nous rendons au stade nautique de Caen, c’est moins remuant ! Je m’équipe d’une combinaison , de palmes et d’un masque . Guy m’explique comment va se dérouler mon baptême. Je n’aurai qu’à me concentrer sur ma respiration et à faire en sorte de ne pas trop souffrir de mes oreilles, à cause de la pression exercée par l’eau. « Il suffit de se pincer le nez et de souffler dedans doucement comme si on se mouchait », me rassure mon accompagnateur. Mon masque m’oblige à respirer par la bouche, « une habitude à prendre », sourit Guy. J’enfile un gilet et une bouteille. Dans un premier temps, j’immerge seulement ma tête. D’un geste de la main, Guy s’assure que tout est « OK » pour moi.

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Coupe de France d’apnée

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Mulhouse accueille la finale de la coupe de France d’apnée, ce samedi à la piscine couverte de l’Illberg. L’occasion de découvrir ces athlètes discrets de haut niveau et une discipline historique de la natation.

« C’est la deuxième fois que nous organisons la finale de la coupe de France d’apnée à Mulhouse. Cette édition a été reconduite dans notre ville par la FFESSM (Fédération française d’études et de sports sous-marins) après le succès de la première édition, en 2009 », explique Olivia Fricker, membre de la commission nationale d’apnée et du Touring Plongée de Mulhouse.

Le public pourra assister gratuitement à cette finale dès samedi, à 14 h. Une trentaine d’athlètes de haut niveau viendront de toute la France et participeront aux épreuves d’apnée statique, d’apnée dynamique et de plongée dynamique. Deux Mulhousiens, Bastien Le Rest et Khalid Wahid (champion d’Alsace), participeront à cette finale nationale. Cette compétition a mobilisé quatre personnes du club mulhousien depuis plus de deux mois.

L’apnée statique permet aux amateurs de tenir 30 secondes sous l’eau, et entre six et sept minutes pour les grands sportifs. « Mais il convient de ne jamais pratiquer l’apnée seul, car les risques de syncope et de noyade sont réels », indique Arnaud Ponche, juge instructeur, considéré comme un des grands spécialistes nationaux dans cette discipline et formateur à Mulhouse.

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Plongée nettoyage du Lot

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Heu-reux ! Dans le cadre des journées de la mer des lacs et des rivières, organisées par le ministère de l'écologie et de l'environnement, quinze plongeurs sont intervenus, samedi, dans les eaux du Lot à Cahors. Sur environ 1 km, entre le pont Valentré et le Port Saint-Mary, ils ont débarrassé la rivière de moult déchets (lire encadré).
 
Une première organisée par Claude Gélis, président des Compagnons de Neptune, en partenariat avec Sub Quercy et le club de plongée de Puy L'évêque, la société de pêche de Cahors, le Grand Cahors et la société Traq dont la barge d'André Vignaud a permis de collecter les déchets.
 
L'occasion également de constater la présence d'écrevisses à pattes blanches.
 
« Tout s'est parfaitement déroulé, avec un réel engouement de tous les protagonistes, tous bénévoles. Jusqu'à présent, on s'entraînait en piscine et on plongeait en mer. Mais cela ouvre de nouvelles perspectives pour plonger en rivière », se félicite Claude Gélis.
 
Sections archéologie, photo et biologie
 
Cette opération jette les bases d'une nouvelle dimension pour les Compagnons de Neptune qui ont ouvert il y a peu une section « archéologie » sous la houlette de Laurie Garnier ; et ouvre actuellement deux nouvelles sections : « Biologie » sous la responsabilité de Claire Marzet (moniteur fédéral 2e degré, directrice de plongée et titulaire d'un 3e cycle de biologie sous-marine) ; et « photo » sous la houlette d'Anil Akerkar. Cette section pourrait associer des jeunes du lycée Saint-Etienne dont une dizaine a déjà passé le niveau1.

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Plongée dans la Seine à Rouen

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Six plongeurs ont exploré le bassin Saint-Gervais samedi. Ils ont notamment trouvé un poisson rare.

Sur le ponton du port de plaisance rouennais, les trois plongeurs passionnés qui se préparent à sauter dans la Seine y vont franco. Derniers réglages de leurs bouteilles d'air, fermeture de leur combinaison … les membres de l'association havraise Port Vivant n'ont plus peur de sauter dans l'eau qui faisait entre 12 à 19°C à certains endroits, samedi après-midi. Missionnés par le Groupement d'intérêt public Seine-Aval pour faire un état des lieux de la faune et de la flore marine dans la Seine (notre édition du samedi 11 juin), les six plongeurs amateurs ne sont pas remontés bredouilles à la surface.
 
Une espèce rare : la lamproie marine
 Dès leur première exploration dans la matinée, ils ont rapporté quatre flacons d'eau avec des espèces non reconnaissables dans l'eau, pour les analyser. « La visibilité n'était pas très bonne par rapport à la dernière fois en automne. C'est dû aux derniers orages. Nous pouvions voir jusqu'à un mètre cela a perturbé nos prises de vue avec l'appareil photo », indique Denis Corthésy, l'un des plongeurs et président de l'association Port Vivant.

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Fête de l'eau

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Samedi les amoureux de la baignade et des jeux nautiques avaient rendez-vous à la piscine d'Avesnes-sur-Helpe ...

pour la première Fête de l'eau, organisée par l'association sports organisation (ASO). Une manifestation bien préparée qui a regroupé plusieurs associations sportives avesnoises.
 
De 10 h à 22 h de nombreuses animations ont été proposées citons les baptêmes de plongée, la prise de photos sous-marines, les démonstrations de sauvetage aquatique, l'initiation au secourisme, le relais burlesque, le water roller, le modélisme naval, un show de canoë-kayak, l'aquagym, un tournoi de water polo.
 
À l'extérieur se trouvaient un jeu gonflable, la buvette et la restauration. Pour Stéphane Guinot, le directeur de piscine, « cette journée se veut ludique à voir le monde qui a adhéré à cette première expérience nous la reconduirons certainement dans les années futures.

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Plongeur pompier

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Ils sont pompiers de profession. Mais la spécialité qu'ils ont choisie, c'est la plongée. Reportage à Barges, près de Tournai, où les pompiers plongeurs du Nord s'entraînent en eaux troubles.

Ce jour-là, cinq plongeurs s'entraînent à Barges. Il leur a fallu une vingtaine de minutes pour rejoindre depuis Lille ces anciennes carrières belges. Deux d'entre eux s'équipent des pieds à la tête. Et hop : ils plongent dans l'immense lac d'eau froide, surveillés par deux coéquipiers en combinaison . Eux chronomètrent le départ, l'arrivée, les paliers effectués par les camarades disparus sous l'eau : c'est parti pour une demi-heure d'immersion.

Ce qui est intéressant dans ce type d'exercice, « c'est principalement les conditions. À 40 mètres, il fait 3 à 4 degrés et surtout c'est le noir total. On est désorienté, on a du mal à se repérer dans l'espace, on perd tous nos repères. En fait, on perd l'équilibre des yeux, des pieds et des oreilles », explique Olivier Delebarre, leur chef et responsable de la spécialité plongée pour le Nord. Puisqu'il ne reste rien pour se situer dans l'espace, il faudra toucher un mur ou le fond de l'eau, ou alors se donner la main pour s'orienter. Après une demi-heure d'immersion, le corps de ces hommes palmés ressemble « à une bouteille de coca : il a inspiré de l'air sous pression ». Alors pour remonter, il faut y aller mollo, palier par palier, et sans précipitation, « sinon c'est l'accident ».
Ne pas céder à la panique

C'est une drôle de spécialité que d'être plongeur chez les pompiers. On se fait vacciner contre la leptospirose (autrement appelée « maladie du rat »). On peut aussi se retrouver coincé sous l'eau : un plongeur, par exemple, raconte qu'il s'est retrouvé bloqué dans un chariot de supermarché. Il précise que « dans ce cas, il ne faut surtout pas paniquer », mais continuer à respirer de façon régulière dans ce détendeur qui vous rentre dans la bouche et qui vous empêche pourtant de respirer normalement...

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Archéologie sous-marine : le décret en question

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Publié en janvier, un texte redéfinit les modalités de la pratique de la plongée professionnelle

Le père de César voit rouge. Enfin, comme nombreux de ses collègues, Luc Long, archéologue et conservateur au Drassm (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines), s'inquiète quant à l'organisation future des fouilles subaquatiques et sous-marines. Dans la ligne de mire, le décret nº2011-45 du 11 janvier dernier, relatif à la protection des travailleurs intervenant en milieu hyperbare, cosigné par les ministères du Travail, de l'Écologie, de l'Enseignement supérieur, de la Culture, de la Défense, des Sports, de l'Intérieur et de la Pêche.

"Pour organiser les fouilles, on passe devant la commission de dérogation mise en place notamment avec l'INPP (Institut national de plongée professionnelle), le ministère du Travail et le Drassm. Mais cela pourrait être supprimé dès 2012. Or, avec la mise en place de la législation sur la plongée professionnelle, les scaphandriers vont devoir passer des diplômes spécifiques qui vont coûter chers. Et la pépinière d'étudiants que l'on recrute pour les fouilles ne peut pas se permettre de payer ces diplômes. Et moi, si je dois recruter des scaphandriers professionnels, c'est pas le même prix ! Et s'il faut former des gens, comment est-on sensé s'organiser en un an ? Avec quels moyens ? Alors qu'on est en sous-effectif ! Tout ça pourrait tuer l'archéologie sous-marine."

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