Le réalisateur serait sur le point de dépasser le projet de Richard Branson pour être le premier à battre le record de profondeur, à 11.000 mètres au fond de la fosse des Mariannes.
Gardant un secret total jusqu'au dernier moment, le réalisateur canadien James Cameron a réussi mercredi une plongée record à 8 km de profondeur au large de la Papouasie Nouvelle-Guinée, plus profond que n'importe quel sous-marin scientifique en service à ce jour.
L'exploit est déjà considérable, mais ce n'est pour Cameron qu'une dernière répétition grandeur réelle avant de tenter d'ici quelques jours d'atteindre le point le point le plus bas de la planète, à presque 11 km de profondeur dans la fosse des Mariannes dans le Pacifique.
Personne n'était retourné à cet endroit depuis l'exploit du Suisse Jacques Piccard et l'Américain Don Walsh en 1960, qui avaient réussi une seule plongée à 10.916 m de profondeur du bord du bathyscaphe Trieste, affrété par l'US Navy. Des relevés bathymétriques récents ont depuis trouvé un endroit de la fosse des Mariannes encore plus profond de quelques dizaines de mètres, à -10.994 m, laissant un peu de marge pour battre le record de 1960.
La Grande barrière de corail, située en Australie est le plus grand récif corallien au monde. Sur plus de 2.600 km les plongeurs peuvent admirer une faune et une flore époustouflantes. Mais d’ici peu, même les internautes pourront s’y balader grâce à Google Street View.
Dans le cadre d’une collaboration entre Google, l’université du Queensland et le groupe Caitlin, un diagnostic sur la santé de la Grande Barrière de Corail va être effectué. Pour ce faire, de nombreuses photos et vidéos sous-marine vont être prises sur 20 sites différents autour du récif.
Les images seront capturées avec une caméra, capable de filmer à 360°, fixée à l’avant d’un engin à propulsion sous-marin , à une profondeur variant de 30 à 100 mètres. L’objectif est également d’observer si le réchauffement climatique a affecté le comportement migratoire des requins tigres, des tortues vertes et des rais manta.
C'est par une eau à -4 °C et une température de l'air à -5 °C que quatre plongeurs de l'équipe de plongée des sapeurs-pompiers du Tarn se sont entraînés cette semaine à Lavaur.
Aguerris aux techniques du sauvetage et de secours en milieu aquatique et subaquatique (des missions jusqu'à 40 mètres de profondeur), ils se sont entraînés dans l'Agoût sous le chevet de Saint-Alain.
Cette équipe de plongée effectue entre 20 à 30 interventions dans l'année. Des opérations qui se déroulent dans des lacs, des rivières, des puits de tout le département.
« C'est une spécialité très exigeante mais passionnante », explique le caporal-chef Didier Pomarède, pompier volontaire au centre de secours de Lavaur depuis 25 ans et qui compte 23 ans de plongée. « Il y a un vrai esprit d'équipe dans cette équipe nautique tarnaise », affirme-t-il. Le centre de secours de Lavaur compte deux plongeurs : Didier Pomarède et Laurent Maccota. Ce dernier étant pompier professionnel. Les plongeurs sapeurs-pompiers remplissent diverses missions dans le département : des missions de reconnaissance, sauvetage et assistance, de sécurité, des interventions en site aquatique et des recherches diverses. Ils sont souvent réquisitionnés par les services de police ou de gendarmerie pour des recherches en milieu aquatique d'objets volés.
Pionnière de la plongée industrielle profonde, la Comex marseillaise vient de franchir le cap du demi-siècle. Dans le milieu maritime international, elle est sans doute la plus connue, la plus réputée et la plus respectée des entreprises françaises. Loin devant les compagnies pétrolières et les grands armateurs, qui engrangent des milliards mais n'ont jamais fait rêver quiconque.
La Comex, c'est exactement l'inverse. Redevenue une PME après la cession de sa principale filiale, Comex Services, en 1992, l'entreprise marseillaise continue de bénéficier d'une incroyable aura aux quatre coins de la planète. Elle est même un véritable mythe pour les plongeurs professionnels qui ont eu, un jour ou l'autre, l'ambition de faire de leur vie quelque chose d'exceptionnel.
Cette aura, cette réputation, la Comex les doit évidemment à ses nombreuses réussites techniques et industrielles, mais aussi et surtout à son fondateur, Henri-Germain Delauze, 82 ans, légende vivante de la plongée. Quand il lance la Comex, début 1962, HGD - comme l'appellent ses proches collaborateurs - a déjà à son actif un joli palmarès : la première fouille archéologique sous-marine de l'Histoire, avec Jacques-Yves Cousteau, en 1952 sur l'épave romaine du Grand Congloue, au large des calanques de Marseille, la réalisation d'un tunnel routier sous-marin en baie de La Havane, à Cuba, quelques mois avant la révolution castriste, un master en géologie de l'université de Berkeley (Californie) et quelques gros chantiers de construction en Afrique ou à Madagascar. Le monde sous-marin est alors quasiment vierge et imaginer que l'homme va bientôt pouvoir y travailler relève de la science-fiction.
L'adjoint au maire Jean-Louis Calmettes a demandé au Club de plongée de Rodez de venir effectuer un contrôle subaquatique du lac de la Découverte. « Cela va faire dix ans que l'activité minière a été arrêtée. Nous souhaitons voir l'évolution de l'eau et l'état du fond. Cette démarche n'est qu'un des épisodes d'une série de contrôles qui a pour but de mieux connaître la qualité de l'eau et son environnement. Nous avons déjà fait procéder à des analyses durant l'été 2011 (par beau temps et après un passage pluvieux). Les résultats bactériologiques ont été positifs et c'est de bon augure pour l'avenir. D'autres analyses seront effectuées au courant de cette année », explique l'élu.
Qu'ont trouvé les plongeuses et plongeurs ruthénois ? Xavier Noal, le président du club, résume : « Nous avons inspecté le lac à divers points. L'eau est froide jusqu'à 5 à 6 mètres. Ensuite, elle tourne autour des 8 à 9°, ce qui est relativement élevé pour un mois de janvier. La visibilité n'excède pas les 4 à 5 mètres et il fait noir à partir de 20 mètres. Le fond serait de 25 à 26 mètres. Il y a un peu de vase mais le plus embêtant est que dès qu'on touche le fond, une matière légère s'élève et, malgré nos torches, on n'y voit rien. Ces sédiments volatiles sont peut-être les résidus de l'exploitation minière. Enfin, dernière chose importante, il n'y a aucune vie aquatique, pas de poissons, rien ».
Les femmes sont de plus en plus nombreuses à plonger. Sur les 300 000 plongeurs, dont 150 000 licenciés en France, environ 30 % sont des femmes. "Soit deux à trois fois plus qu'il y a quinze ans, confie Hélène de Tayrac, fondatrice du Salon de la plongée dont l'édition 2012 a lieu du 13 au 16 janvier à Paris. On est loin de l'image militaire qui a longtemps été associée à ce sport considéré comme difficile, fatigant et réservé aux hommes.
"La plongée est née avec les trois "mousquemers" : le commandant Cousteau, le commandant Taillez et l'ingénieur Dumas, rappelle Jean-Luc Diainville, directeur général d'Aqua lung, distributeur de matériel de plongée. C'était vraiment une affaire de militaires et c'est l'invention, en 1943, du détendeur à la demande, qui a démocratisé cette activité. On est passé de la plongée "machiste" à la plongée loisir." Cette évolution s'est accompagnée d'une forte percée de l'apnée (plongée sans bouteille) en particulier chez les femmes.
"La plongée est devenue une activité de pleine nature qui se pratique en tribu et se prête bien à la mixité, souligne Jean-Louis Blanchard, président de la Fédération française d'études et de sports sous-marins. Nous sommes dans le loisir, sans compétition. C'est une activité qui ne fait pas appel à la force physique. Il n'y a pas d'effort musculaire intense." Le travail est ailleurs : sur le contrôle de la ventilation, les variations thermiques, des compétences qui ne sont pas spécifiques aux hommes.
Depuis 14 ans, tout est mis en œuvre pour que la nouvelle édition du Salon de la Plongée soit unique. Pour nous, depuis 14 ans, à chaque fois, comme une plongée, comme une nouvelle année, c’est LA 1ère fois. Une première fois enrichie des expériences précédentes bien sûr, mais surtout une nouvelle aventure à chaque fois. Et grâce à vous, Visiteurs et grâce aux exposants aussi, depuis 14 ans, ces 4 jours, éphémères, voient la passion de la Plongée s’exprimer. Alors avant de vous souhaiter nos vœux pour 2012, nous tenions à d’abord vous remercier pour votre enthousiasme. Nous vous souhaitons une excellente année 2012.
Dates: Du vendredi 13 au lundi 16 janvier 2012 Heures d'ouverture : tous les jours à 10h00 Fermeture : Le vendredi 13 janvier : à 21h00 Les samedi 14 & dimanche 15 janvier : à 19h00 Le lundi 16 janvier : à 18h00 Lieu : Parc des Expositions – Paris – Porte de Versailles - Pavillon 6
Le club de Plongée sous-marine Halluin (PSMH), fort de ses soixante-cinq membres, ...
est en passe de devenir un des clubs-références dans le domaine de la plongée en apnée, en devenant, depuis peu, un des clubs pilotes : « Nous sommes parmi les quatre clubs régionaux sélectionnés pour l'enseignement de la plongée en apnée, ce n'est pas rien », souligne le président, David Moradoglou. Au cours de sa dernière assemblée générale, le club a remis 13 brevets de plongées niveau un, 3 pour le niveau deux, 1 brevet de niveau trois à Jérome Dannequin et celui de moniteur fédéral premier degré à Didier Petit, qui se rendra en Corse prochainement pour des épreuves de 0 à 60 m organisé par la Région Nord de plongée.
Didier Petit, en outre, assure l'enseignement technique de ce sport au sein du club : « Avec l'obtention de ce brevet, je peux enseigner tous les niveaux. La plongée est une excellente école de maîtrise, de mise en cause, un contrôle de soi permanent qui ne tolère pas une minute d'inattention.
Depuis 1989, création de Lasirène plongée, ceux qui ont écouté ses conseils et qui ont effectué leur baptême de plongée, ne l'ont jamais oublié. Avec 23 ans de pratique, plus de 15 000 clients français et étrangers à son actif, l'Argelésienne Isabelle Galmiche-Smith n'est pas du genre à taire ses convictions. Souvent dérangeante et forcément constructive, la déléguée régionale du syndicat national des entreprises de plongée-loisirs revendique aujourd'hui la différence qualitative. Celle qui fut la première a proposer des initiations en piscine sur le département, parce qu'il est pour elle "plus important de découvrir l'utilisation du matériel, les techniques de respiration, de positionnement avant de se rendre dans le milieu marin, pour ensuite mieux l'apprécier" applique un cahier des charges rigoureux qui lui vaut un référencement PADI. Une attribution exceptionnelle (c'est la seule en Languedoc-Roussillon), qui offre des formations spécifiques internationales s'adressant des débutants jusqu'au moniteurs de plongée. Explications.
Vous avez plongé aux quatre coins du monde, pourquoi avoir choisi de rester à Argelès ? Parce que la côte catalane est merveilleuse, par chauvinisme bien sûr elle est pour moi, la plus belle par sa biodiversité.
En 23 ans, qu'est-ce qui a changé dans ce milieu ? La technique a énormémment évolué et la sécurité aujourd'hui est une priorité qui est respectée partout. Pour l'ambiance c'est autre chose, les intérêts sont parfois très différents entre le partage d'une passion et le seul but lucratif. Le risque aujourd'hui, c'est un développement anarchique de l'activité, il faut qu'il soit rapidement maîtrisé par une charte qualité.
Quelles sont vos inquiétudes ? La plongée n'est pas normalisée par un label qualitatif, contrairement à la restauration ou l'hôtellerie ou l'on vient d'ailleurs de mettre en place la 5e étoile ! Il faut que le public connaisse les prestations proposées afin de faire son choix.
"Se réapproprier l'océan pour désacraliser la peur du requin". Voici en substance le message qu'a voulu faire passer ce matin à Saint-Gilles le champion d'apnée Frédéric Buyle. Malgré une campagne dont son compère, William Winram, et lui reviennent bredouilles, ils évoquent calmement trois semaines d'expérimentation constructive.
Frédéric Buyle et William Winram repartent ce soir. Derrière eux, les deux apnéistes ne laissent pas de marquage sur un squale mais une somme d'expériences qui pourra servir localement.
Sur les trois semaines de leur présence sur l'île, ils sont sortis en mer à 17 reprises. "Nous n'avons pas plongé deux jours", résume Frédéric Buyle, déjà un exploit en soi. Sans surprise, les zones de mise à l'eau se sont étendues de la baie de Saint-Paul à l'Ermitage, avec malgré tout des prédilections pour la zone en sortie de port de Saint-Gilles et celle de la baie de Saint-Paul (sept sorties chacune). "Le premier jour, nous avons vu un requin bouledogue devant la plage des Roches Noires", explique l'apnéiste. En tout, sept visions, toujours distante de 12 à 15 mètres, ont été faites dans les eaux saint-gilloises. En baie de Saint-Paul, le spécialiste se dit étonné de n'avoir observé qu'un requin bouledogue "alors même que l'on m'avait dit 'attention, près de la cage (comprendre la ferme aquacole, ndlr), il y aura beaucoup de requins'".
Malgré ces quelques observations faites "entre 300 et 800m du rivage", il reste catégorique : "il s'agit à chaque fois de rencontres furtives, 2 ou 3 secondes, pas plus !". Aucun requin tigre n'a par ailleurs été détecté. Autre fait marquant sur lequel les deux apnéistes se mettent d'accord, la pauvreté en ressource poissonneuse, "du moins par là où on est passé, au-delà, on ne saurait pas dire".
Sur la conduction de cette opération inédite dans les eaux réunionnaises, il n'hésite pas à donner son sentiment concernant la frilosité de l'administration. "Je suis belge, j'ai la chance de voyager beaucoup dans le monde et à chaque fois on me donne carte blanche pour effectuer de telles opérations", précise-t-il. Entre la possibilité de sillonner dans la Réserve marine et l'utilisation d'appâts, les deux spécialistes ont ainsi été confrontés à "un climat passionnel" qui "n'a pas rendu le travail facile". C'est simple dit-il "personne, aucune autorité ne souhaite prendre le risque de prendre une décision. Je trouve par ailleurs ridicule de vouloir toujours trouver des coupables lorsque des attaques ont lieu, tout comme je ne comprends pas qu'on rende responsable un maire pour cela. En France, on veut trouver un coupable à tout prix. En Afrique du Sud ou en Australie, les autorités informent les gens qui décident ou pas d'aller à l'eau".