« Comme il est de tradition, les plongeurs de Carantec se retrouvent tous les ans, par 30 mètres de fond, près de la tourelle de Calhic. C'est à quelques encablures du château du Taureau, qu'ils commémorent le naufrage du corsaire l'Alcide qui a coulé dans la nuit du 23 décembre 1747 », explique Gilles Cochard, directeur du club.
Samedi 26 décembre, une dizaine d'hommes-grenouilles se sont retrouvés pour plonger. Ils ont barboté dans une eau fraîche, à 10° C, mais relativement claire pour tremper leurs palmes pour la dernière plongée de l'année 2009.
Après un bref rappel historique du naufrage de l'Alcide, un corsaire malouin, direction le fond du chenal pour une immersion d'une quinzaine de minutes. « La visibilité était correcte par rapport à l'an passé où l'on ne voyait pas plus loin que sa main. » Malheureusement, « la légende du chargement d'or n'a pas pu être, cette fois encore, confirmée », sourit-il.
Dès le mois d'octobre prochain, les amoureux de plongée pourront faire le grand plongeon. Pour découvrir la plongée ou perfectionner votre pratique, le Club Subaquatique Albigeois vous accueille et met à votre disposition un encadrement technique et pédagogique. Même si Albi est loin de la mer, les amoureux des grands fonds peuvent trois fois par semaine : le lundi, le mercredi et le jeudi de 21h à 23h30 bénéficier du bassin (20 mètres de profondeur) du complexe nautique Atlantis d'Albi. Un plongeon en bouteille accessible grâce aux équipements modernes, complets et régulièrement entretenus dont dispose le club qui permet à tout à chacun de découvrir les techniques de cette activité aquatique hors norme et ô combien passionnante. « Nous acceptons les personnes à partir de 16 ans», explique Thibault Seral, le président du club.
Des sorties en mer Ainsi, du baptême de plongée jusqu'au plongeur autonome, du guide de palanquée jusqu'au moniteur fédéral, des qualifications en biologie, photographie ou secourisme, les moniteurs du clubmettent leurs savoirs au service des adhérents.
Après un remarquable Peuple migrateur, les réalisateurs Jacques Perrin et Jacques Cluzaud récidivent en nous offrant une extraordinaire plongée dans les mers du globe. Après quatre ans de tournage, Océans arrive sur les grands écrans en janvier. La première grande bonne nouvelle de 2010.
Comment est né Océans ?
Jacques Perrin : L'histoire a commencé avec Le Peuple migrateur. Nous avions approché des animaux comme cela ne s'était jamais fait. Ils s'exprimaient en toute liberté. Après cette première complicité nous avons pensé à l'océan. C'est un tableau merveilleux mais pas un aquarium. Les animaux passent mais ne restent pas. Il fallait donc être poisson parmi les poissons. Nous avons commencé le film en tâtonnant, il a fallu définir des techniques comme la torpille Jonas (elle permet de filmer au coeur de l'action grâce à une vitesse de vingt noeuds, ndlr). Nous avons tourné très proche des animaux. Ce film est un beau spectacle et aussi un engagement.
Le son est incroyable. Comment avez-vous procédé pour capter le bruit d'un oursin ou d'une étoile de mer ? De plus, on n'entend pas le bruit des bulles des plongeurs...
Jacques Cluzaud : Les bulles des plongeurs sont dans ce que l'on appelle un recycleur. Dans les films animaliers, la prise de son n'est jamais simultanée. La priorité est de ne pas faire fuir les animaux. L'ingénieur du son va chercher plus tard le son sur la même espèce, voire le même individu pour synchroniser.
Les images des baleiniers, des massacreurs de requins et des pêcheurs qui ratissent tout ce qu'ils peuvent sans aucune sélection (espadons, requins, dauphins, baleines...) sont impressionnantes...
J. P. : Les scènes insupportables ont été réalisées avec des reproductions d'animaux. On ne peut pas s'amuser à faire souffrir. Cela s'approche du film de fiction avec des scènes construites.
«Un peu dingues, ces gens qui se mettent à l'eau un 19 décembre par un temps pareil!» C'est ce que devaient se dire les promeneurs des alentours de la pointe de l'Areuse alors que Mauro Zürcher et son équipe de plongeurs se glissaient dans une eau à 5 degrés, samedi après-midi.
«Non, nous ne sommes pas fous!», dit l'habitant de la Neuveville qui a plongé dans toutes les mers, ou presque. Il s'apprête maintenant à tâter les côtes de l'Antarctique avec sa bande d'amis neuchâtelois. «Il faut bien s'entraîner. Là-bas, l'eau est à -2 degrés, ce n'est pas exactement pareil que chez nous, mais cela nous permet de nous habituer au matériel.»
Mauro Zürcher accompagnera donc une équipe d'une dizaine de quinquagénaires, passionnés de plongée, qui se lancent dans une expédition osée. «Pour nous, c'est sans doute la dernière opportunité pour faire ce genre de choses», glisse Pierre-Alain Torche, l'un des plongeurs les plus expérimentés de l'équipe. «Ce n'est pas tous les jours que l'on peut aller plonger aussi loin. Et ce n'est sans doute pas à la portée de tout le monde.»
Pour toute l'équipe, ce départ en mars pour l'Antarctique est un rêve qui va se réaliser. «Ce n'est pas un défi qu'ils se lancent», explique Luc Victot, le réalisateur qui les accompagnera pour filmer un documentaire sur l'expédition. «Cela fait longtemps qu'ils ont envie d'aller voir comment ça se passe là-bas. Ils veulent aller plonger avec les baleines.»
C'est une première pour un territoire français d'outre-mer. Le lagon de la Nouvelle-Calédonie, le plus grand lagon du monde, a été inscrit patrimoine mondial de l'Unesco. C'est le 33e site français à figurer sur la prestigieuse liste. Sur les 23.000 km2 de lagon, 15.000 sont concernés par le classement dans le sud avec le grand lagon sud et la zone côtière ouest, dans le nord avec la zone côtière nord et est, et le grand lagon nord, aux îles Loyauté, les atolls d'Ouvéa et de Beautemps-Beaupré et au large avec les atolls d'Entrecasteaux. C'est l'occasion de valoriser l'une des premières activités touristiques : la plongée et en particulier pour un public plus vaste, la randonnée palmée. Le moyen le plus facile de découvrir les merveilles sous-marines du lagon calédonien à une encablure de Nouméa. Une journée ou une demi-journée avec simplement un masque, un tuba et des palmes au-dessus d'un véritable aquarium : tortues, raies manta, nautiles, poissons pierres, murennes ou petits requins vous frôlent dans leur danse non stop au cœur de la barrière de corail en technicolor. Bébés nautiles Pour une découverte complète des milliers d'espèces qui peuplent le lagon calédonien, l'aquarium des lagons à Nouméa ouvre de nouvelles fenêtres sur le monde aquatique du lagon protégé. Sa flore et sa faune sont uniques au monde avec plus d'une centaine d'espèces de poissons et 6.500 espèces d'invertébrés marins. C'est là que pour la première fois des bébés nautiles sont nés en captivité. Quatre critères sont en effet nécessaire à l'obtention et au maintien de l'inscription au patrimoine mondial de l'Unesco : la beauté naturelle exceptionnelle du site, le maintien d'un processus écologique et biologique remarquable pour l'évolution des écosystèmes, la présence d'habitats en excellente conservation pour la biodiversité, notamment pour les espèces menacées et emblématiques, et enfin la constitution des excemples représentatifs de l'histoire de la terre.
Du 15 au 18 janvier, rejoignez-nous sur notre stand C10 et profitez de nos animations à l'occasion du 12ème Salon de la Plongée à Paris!
Nous avons déjà eu le plaisir de vous faire voyager et nous souhaitons mieux vous connaître! Nous serons "au complet", ainsi que certains de nos partenaires locaux, pour vous accueillir sur notre stand et partager notre passion commune pour les voyages plongée : racontez-nous vos plus belles plongées et faites-nous part de vos projets de voyages, nous aurons à cœur de vous conseiller et de vous faire découvrir nos nouveautés et derniers spots encore inexplorés...
Nos offres "Spécial Salon" : - Offres exceptionnelles sur le salon : 5% de réduction* pour toute réservation sur le salon - Découvrez notre sélection de croisières et séjours plongées à prix réduits - Pour les groupes à partir de 10 personnes, assurance multirisques offerte** (annulation, assistance, rapatriement, bagages) pour toute inscription sur le salon.
«L'avantage de la mer Rouge, c'est que l'eau est chaude, il fait toujours beau, les coraux sont magnifiques et on retrouve une faune importante et très variée», m'explique Olivier Maradan, mon «maître plongeur» attitré, à l'issue de notre seconde immersion de cette journée en mer Rouge.
Gentil délinquant d'origine suisse, Olivier a abandonné les hivers enneigés et son boulot dans une usine, pour la faune et la flore sous-marine égyptienne. En 2008, il a passé ses vacances à Hurghada, et en a profité pour décrocher sa certification de «maître plongeur». Il s'est alors lié d'amitié avec Jean-Luc Schmidt un Alsacien naturalisé québécois, qui a quitté Verdun en 2007 pour s'établir en permanence au bord de la mer Rouge et fonder l'école de plongée Panorama Divers.
La première fois que Jean-Luc lui a proposé de travailler avec lui, Olivier a décliné l'invitation. Quelques mois plus tard, il s'est ravisé.
«Mon quotidien désormais, c'est de plonger tous les matins et tous les après-midis», dit celui qui travaille aussi comme guide sur des croisières destinées aux plongeurs de la mer Rouge. À Hurghada, Olivier et Jean-Luc fraternisent chaque jour avec une bande d'expatriés occidentaux qui ont fait de la plongée un mode de vie.
Sur le bateau qui tranquillement nous ramène vers le port, Olivier fait la liste des espèces aperçues cette journée-là. Un poisson-ange, deux bébés barracudas, une murène, un napoléon, un poisson crocodile, une rascasse, des poissons papillons, un poisson cocher, un tétrodon masqué, des poissons flûtes, une demoiselle, un poisson perroquet...
Mon maître-plongeur tatoué m'informe que 70 % des poissons aperçus sont exclusifs à la mer Rouge, deuxième mer la plus salée de la planète.
Plongeuse très novice qui n'avait pas revêtu les palmes, le tuba et la bonbonne d'oxygène depuis un long séjour à l'île Maurice en 2000-2001, je me suis spontanément sentie comme une sirène à peau blanche, dans les eaux d'Hurghada. La clémence du site Abu Ramada Sud y était sûrement pour quelque chose. «Nous avons choisi un endroit compatible avec les gens sur le bateau. Comme il y a aujourd'hui quelques «baptêmes» et des plongeurs de niveaux variés, nous avons préféré un endroit où le courant n'était pas trop fort», indique Olivier.
AVANT-PREMIERE.Aujourd'hui, les réalisateurs Jacques Perrin et Jacques Cluzaud présentent leur nouveau film.
En 2001, c'est dans les cieux que Jacques Perrin avait rencontré le succès avec son « Peuple migrateur ». Aujourd'hui, c'est au cœur des mers du globe que le réalisateur et producteur, aidé dans sa tâche par Jacques Cluzaud, emmène le spectateur dans « Océans ». Présenté en avant-première aujourd'hui mardi au Pathé des Docks et au Gaumont du Grand-Quevilly, le film co-écrit par François Sarano s'est doté de moyens de tournage inédits pour un voyage des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes pour une redécouverte des créatures marines connues, méconnues, ignorées.
« Océans », de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (sortie nationale le 27 janvier 2010)
Du 15 au 18 janvier 2010 au parc de expositions, porte de Versailles, Paris.
Amateurs, passionnés, professionnels ou simples « curieux », attirés mais timides, le Salon de la Plongée est l’unique évènement annuel qui permet à tous de satisfaire son plaisir de Plongée Sous-Marine. Cette 12ème édition, loin de n’être que la reconduction des éditions précédentes, s’améliore encore pour répondre aux souhaits et désirs de ses visiteurs. Les amateurs y trouveront l’occasion d’échanger avec les fabricants de matériels, voire d’essayer certaines nouveautés, dans la piscine ou dans une fosse de plongée, de préparer leur futur voyage que ce soit en Bretagne, sur l’Ile de beauté ou aux Bahamas, grâce aux destinations « plongée » représentées, de s’entretenir avec les spécialistes de la formation ou de la protection des Océans, d’assister aux conférences sur des thèmes aussi variés que la préservation des requins, la plongée virtuelle dans second life (e-Learning et jeux interactifs), la photo sous marine, les jeux subaquatiques… C’est aussi l’occasion, en plein hiver, de se ressourcer en préparant ses futurs projets. Selon un sondage réalisé auprès des visiteurs et des non-visiteurs entre le 17 janvier et le 31 mars 2009, les plongeurs souhaitaient plus de matériel et surtout plus de présentation des nouveautés ! Ils vont être comblés car non seulement, côté exposition, les fabricants viennent en nombre et agrandissent leurs espaces pour présenter leurs nouveautés ou leur produit phare mais côté vente, les distributeurs sont encore plus présents. Ils ont également souhaité de nouvelles animations. Là aussi, les thèmes des conférences évoluent, plus axés sur la préservation des Océans et le développement durable. De nombreux spécialistes reconnus mondialement pour leur expertise viendront échanger avec le public du Salon.
Monde - Aux quatre coins du globe, sous la surface des mers et des océans, les biologistes marins sont à l'œuvre. Leur but : améliorer les connaissances scientifiques sur le milieu marin.
Les cinq océans majeurs (Pacifique, Atlantique, Indien, Antarctique et Arctique) et les dizaines de mers que compte notre planète recouvrent approximativement 71% de la surface de la Terre. Des minuscules créatures composant le plancton aux géantes que sont les baleines bleues (Balaenoptera musculus), plus grands animaux vivants de notre ère, la biodiversité qu'ils hébergent est encore loin d'être totalement connue.
Autant dire que le travail ne manque pas pour les biologistes marins : palmes aux pieds et bouteilles sur le dos, à bord de laboratoires immergés ou de submersibles toujours plus perfectionnés.