Le Club subaquatique auscitain (CSA) a fait sa rentrée.
Et oui ! Apprendre la pratique de la plongée sous-marine au pays des Mousquetaires et du foie gras, c'est possible !
Surtout pas de panique… les membres du club ne plongent pas dans le Gers. Les entraînements ont lieu à la piscine municipale, tous les jeudis, de 20 heures à 22 heures.
Le Club subaquatique auscitain a été créé en 1973. Depuis lors, il a toujours gardé le même esprit basé sur l'amitié et la convivialité : partager et faire découvrir la passion de la plongée sous-marine. Ses efforts portent sur la formation. Le club propose des formations niveau 1 et 2.
L'organisation de sorties en mer de qualité a un coût raisonnable est une autre des préoccupations du CSA. Quatre sorties annuelles sont proposées aux membres du club, déplacement en bus et encadrement gratuit assuré par les moniteurs du club.
Ce sont finalement plus de soixante plongeurs de tous niveaux qui s'étaient donné rendez-vous dimanche au bord du lac de La Ramée avec l'objectif d'en nettoyer une partie en profondeur et en surface. Anthony Clarke, anglais d'origine mais habitant la région, explique les raisons de sa participation : « Je suis venu pour faire une belle plongée mais surtout pour ramasser tout ce que les gens laissent dans le lac ». C'est toute une organisation qui dès 9h, sous un magnifique soleil, s'est mise en place sous la direction de Jean-Sébastien Noël, gérant de l'Argonaute, afin de faire de cette opération de préservation de l'environnement une parfaite réussite. Son entreprise basée à Ramonville a fourni les équipements et des associations comme CANOM (club d'activités nautiques et omnisports montalbanais) et COSS (centre occitan des sports subaquatiques) ont également prêté leur concours .
Soixante plongeurs, tous bénévoles, ont sondé les eaux du lac de La Ramée hier dans le cadre d'une opération écolo citoyenne. Ils ont remonté un maigre butin en surface, à l'exception d'une épave de voiture…
Professionnels et amateurs… soixante plongeurs ont répondu hier à l'appel de Jean-Sébastien Noël, jeune patron de l'Argonaute. Ce club de plongée toulousain avait organisé un dimanche écologique de nettoyage au lac de La Ramée. « Il s'agit de nous associer à la fédération PADI (professional association of diving instructors) qui, chaque année, à travers un projet, démontre son utilité pour protéger la planète d'un point de vue aquatique ». Hier, dès 9 heures, ces hommes grenouille se sont enfoncés dans les eaux troubles du lac de La Ramée.
Si la température de l'eau à 21° se prêtait à cet exercice, la visibilité du fond aqueux était limitée à quelque 20 cm. Pas facile dans ces conditions de se lancer dans une chasse aux trésors, quasi à l'aveuglette… « Il ne s'agit pas de nettoyer le lac de La Ramée, explique Jean-Sébastien Noël, mais plutôt d'avoir une démarche citoyenne qui incite les gens à prendre conscience de tout ce qui peut s'accumuler dans un petit périmètre. »
Aujourd'hui et demain, une quarantaine de clubs donnent rendez-vous à la Myre-Mory. Dans les pays anglophones on appelle ça "Freshers Week". Le Forum des sports c'est un peu le rendez-vous incontournable des clubs sportifs pour enrôler le plus grand nombre d'adhérents pendant une semaine de démonstrations en tout genre. Et à Villeneuve, qu'ils soient de combat, d'équipe ou d'adresse, ils sont nombreux à faire l'apologie du très connu « le sport, c'est la santé ». À vos baskets !
Voici quatre clubs choisis et sortis de l'ombre.
1 En apnée et en apesanteur Le club de plongée sous-marine, dit l'epav a une centaine d'adhérents. Il fêtera ses 50 ans l'année prochaine. Valérie Quillet, présidente du club, insiste sur les qualités physiques qu'entraîne la pratique de son sport. Avec 10 kg en moyenne sur le dos, ça ne vaut pas l'armée mais ça nécessite tout de même de l'entraînement. Le silure du Lot ne sera pas dérangé dans son intimité aquatique, les cours se déroulent essentiellement à la piscine du Stadium. « Nous proposons aussi des sorties en Égypte, en mer Rouge, pour la découverte ou pour faire passer les diplômes », explique la présidente. Pas besoin de préciser qu'il faut être comme un poisson dans l'eau. Les bouteilles d'oxygène, palmes et autres combinaisons sont prêtées sur place. À savoir pour les indécis que le baptême est gratuit tout au long de l'année. Allez, on plonge !
Fort de quatre-vingts licenciés, le club de plongée « La coulée douce » d'Avesnes-sur-Helpe ...
a un nouveau président, Alain Hulin. Les plongeurs du club, après la trêve estivale, ont pu assouvir leur passion en mer ou dans les carrières de la région, mais c'est avec plaisir qu'ils ont repris le chemin de la piscine municipale, lieu ou nous avons rencontré le nouveau président, Alain Hulin. « Je suis au club depuis onze années, je suis l'initiateur pour l'apprentissage de la plongée. Il n'y a pas de compétition, c'est uniquement le plaisir, seulement des formations par niveau. Au club, j'ai été pendant deux ans le vice-président ; me voilà maintenant président ».
Comme de nombreux plongeurs, Jean-Sébastien Noël a la fibre écologiste. Mais le jeune patron de l'Argonaute, le complexe basé au parc technologique du canal, à Ramonville, a décidé de transformer ses idées en actes, sur une grande échelle. « Nous faisons partie de la fédération PADI qui chaque année, à travers un projet appelé « aware », récolte des fonds pour protéger la planète d'un point aquatique. L'an passé, avec une trentaine de personnes, nous avons nettoyé la plage de Camp Long, à Saint-Raphaël. Je me suis dit qu'il serait bien de permettre à nos adhérents de participer à un acte citoyen dans la région toulousaine » ; C'est ainsi qu'il eut l'idée de nettoyer La Ramée, en profondeur et en surface. « J'ai eu la surprise de voir que la plongée y est interdite. Alors, j'ai été solliciter les collectivités qui m'ont très bien reçu et ont dit banco. »
Génération Cousteau ou passionnés de la faune et la flore sous-marine, ils sont 145 000 licenciés en France à pratiquer la plongée sous-marine. C'est de loin le sport sous-marin le plus connu.
Pourtant, les sports sous-marins représentent quatorze disciplines différentes et toutes aussi attrayantes les unes que les autres, qui peuvent intéresser le public jeune, si tant est que l'on puisse leur donner la possibilité de les découvrir.
De la découverte à la pratique Après avoir organisé deux journées découvertes cette année, la ville de Lormont expérimente avec le Comité inter-régional Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, le Comité départemental de la Gironde et le Cesal (club de plongée lormontais), une école multisports sous-marins destinée aux adolescents.
Elle proposera aux jeunes âgés de 12 à 16 ans une initiation aux différentes disciplines. Sous forme de cycles de cinq à six séances, les futurs adhérents pourront s'essayer à la nage avec palmes, l'apnée, le hockey subaquatique, le tir sur cible, la biologie subaquatique, etc.
Samedi dernier, l'Association des pêcheurs plaisanciers du Pérello et les plongeurs de l'Association sportive artistique et de loisirs de Lorient (Asal) se sont réunis dès le matin, au petit Pérello, dans un but commun : le nettoyage des fonds sous marins, le long de la côte de la pointe du Talud.
Cette opération a séduit une bonne vingtaine de plongeurs bénévoles, ainsi qu'une quinzaine de pêcheurs plaisanciers qui avaient pour mission de sécuriser la zone de plongée et de récolter à bord les déchets sortis de l'eau par les plongeurs.
Malheureusement, la houle formée les jours précédents rendait les fonds peu visibles. Mais cela ne les a pas empêchés de repérer, puis remonter les déchets jetés en mer. La récolte a duré de 9 h 30 à 16 h. L'inventaire n'est pas réjouissant : un volant d'automobile, un train de suspension de camion, des carcasses de bateau, des boîtes de conserve, des bouts de chaluts venus du large...
Gérard Fourneau a deux passions : la chasse à la bécassine dans les marais de l'Adour et le surf casting sur la côte landaise. C'est la pêche au lancer depuis le bord de mer. "De préférence la nuit, de préférence à partir d'octobre. On lance dans la vague à 100-120 m avec des plombs de 125-150 g. C'est physique." Bars, soles, dorades, congres, maigres, petits turbots, bonites ne manquaient pas et le plaisir était d'autant plus grand que la pièce était grosse et combative. "Jusqu'en 1993, je n'étais jamais bredouille. Après cinq ou six heures de pêche, je ramenais toujours quelque chose."
Et puis les prises se font plus rares, il doit se rendre à l'évidence : le poisson est parti.
Retraité du personnel civil de l'armée, ce n'est pas un homme à se laisser abattre. Comment faire revenir la faune sur les fonds plats et sableux des Landes ? Gérard Fourneau avait entendu parler des récifs artificiels que les Japonais installent apparemment avec succès autour de leur archipel.
En 1996, il crée une association loi 1901 – Aquitaine Landes Récifs (ALR) – regroupant des pêcheurs traditionnels et de surf casting, des plaisanciers, des plongeurs, des biologistes, tous mobilisés pour la protection de la faune avec le soutien de la région et du département. Sa mission : installer des récifs artificiels sur la côte landaise, favoriser le repeuplement et protéger la faune et la flore marines.
Un récif artificiel se définit comme une "structure immergée, placée délibérément sur le fond de la mer pour mimer les caractéristiques des zones naturelles". Elle entraîne toute une série de modifications physiques et biologiques du milieu et permet l'installation de réseaux trophiques créant un nouvel écosystème. Le récif devient un nouvel abri, une aire de ponte, de fixation, d'alevinage et de grossissement.
Les pêcheurs plaisanciers du Perello (PPP) et l'Association sportive artistique et de loisirs (Asal)
s'unissent pour une grande opération de nettoyage des fonds marins.
Les pêcheurs plaisanciers du Perello (PPP) et l'Association sportive artistique et de loisirs (Asal) basée à Lorient organisent samedi 28 août une opération de nettoyage des fonds marins dans le secteur du Talud.
Cette initiative germe dans la tête des adhérents des deux associations depuis le mois de janvier et fait suite à un constat commun : « Il y a encore trop de déchets dans la mer ».
Les plongeurs de l'Asal connaissent bien ces fonds, principalement le long du littoral. « Aujourd'hui, notre action cherche à sensibiliser les pêcheurs, les plaisanciers, les promeneurs à ne rien rejeter à la mer », souligne Philippe Trécant, le président de l'Asal mais aussi de sa section plongée. « J'ai lancé le bouchon et nos amis plongeurs ont immédiatement suivi », déclare Philippe le Port, le président des pêcheurs plaisanciers.
Une quinzaine de plongeurs mobilisés
Les coups de tabac et autre casse de matériel de pêche contribuent aussi à l'augmentation des déchets, sans oublier la négligence. « Il faut prendre de nouvelles habitudes », commente Patrick Caron, des pêcheurs plaisanciers.