Actualités plongée

Baptême de plongée dans la manche

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Un baptême de plongée, c'est une balade de vingt minutes dans les profondeurs sous-marines. Une simple initiation avant le Niveau 1, qui permet de plonger avec un moniteur jusqu'à 20 m. Pour certains, ça devient une sacrée aventure...
J'ai toujours eu peur de l'eau. Je panique dès que je n'ai plus pied. Et je nage comme un canard, avec une débauche de mouvements anarchiques qui laisse toujours mes amis stupéfaits. Alors, quand le grand manitou du service propose un baptême de plongée, version « J'ai testé pour vous », je saute sur l'occasion : ce défi est pour moi ! Direction Barfleur, petite ville côtière du Cotentin, dans la Manche.

Premier contact avec Claude, mon moniteur. Il me dévisage, me jauge de bas en haut et me lance : « Ah bah, pour vous, il faudra un L ! » Vexée comme un pou, j'enfile la combinaison en maugréant : ça colle et c'est tout mouillé. L'instructeur, un quinquagénaire bourru plus à l'aise sous la mer que sur une croisette, me dispense les recommandations d'usage. Souffler par le nez pour libérer les tympans, etc. Étrange comme ces conseils, pourtant vitaux, glissent sur moi.

Le calvaire débute quand Claude me leste d'une ceinture de plomb de 6 kg : il voudrait me couler qu'il ne s'y prendrait pas autrement. La bouteille à oxygène (« à air », me reprend l'instructeur), avec sa quinzaine de kilos supplémentaires, achève de me casser le dos. Je me dirige, bossue, jusqu'à la mer.

« Arrêtez doncde paniquer ! »

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Nouveaux moniteurs au Mauritius Underwater Group (MUG)

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Le Mauritius Underwater Group (MUG) se dote d’une nouvelle promotion de moniteurs. (Photo : Les plongeurs du MUG avaient célébré la fête nationale sous l’eau le 12 mars 2009).

En cette fin d’après-midi du jeudi 22 avril 2010, le regard des automobilistes qui, après une longue journée de travail descendent le long de Railway Road, Phoenix, pour regagner leur domicile, est inévitablement attiré par ce Canon et cette ancre placés devant le siège du Mauritius Underwater Group, MUG pour les initiés.

Une après-midi banale ? Non, pas pour Patricia Pyamootoo, enseignante dans une école des Plaines Wilhems et monitrice de plongée bénévole au sein du MUG. Elle fait partie d’un groupe de neuf plongeurs du MUG qui viennent de passer le monitorat de plongée et ceci est le premier cours officiel qu’elle dispense.

Dans la salle de conférence, sise dans le coquet petit bâtiment en bois, qui fut, à l’époque coloniale, la maison du Postmaster de Phoenix, un groupe d’aspirants «Sports Divers» écoute avec la plus grande attention la monitrice de plongée leur présenter les grandes lignes de cette première leçon de plongée niveau 2. C’est loin d’être une après-midi banale dans la vie de ce club associatif qui, depuis 1964, a formé des centaines de plongeurs mauriciens et étrangers.

Dennis Wigg et Dave Locke, National Instructors de British Sub-Aquatic Club (BS-AC, la Fédération britannique de plongée), ont passé 15 jours dans notre île en mars de cette année pour assurer la formation des moniteurs de plongée du MUG. Patricia fait partie d’une promotion qui comprend également Nathalie Summers, Shyam Dhunuckchand, Béatrice Bastide, Bernard Chovelon, Angi Mellor, Johnny Alexandre, Julien Sinatambou, Vincent Staub.

Ces nouveaux moniteurs ont différentes occupations professionnelles dans le civil - enseignant, skipper, banquier, consultant, étudiant…-, et viennent s’ajouter aux 13 moniteurs que comptait déjà le club.

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Expo photographie sous-marine

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Scaph-Pro (groupe de recherche océanographique du Cap-Ferret), qui compte 68 adhérents, propose jusqu'au dimanche 22 août une exposition photographique sur la faune et la flore du bassin d'Arcachon. Les 28 photographies d'une dimension de 1,20 m x 0,80 m sont l'œuvre de trois photographes plongeurs de l'association : Michel Barrabès, Georges Berron et Octave Angélico.

« Le Bassin s'envase »
Jean-François Marailhac, président de l'association, explique « Scaph-Pro est née en 1999 avec une petite équipe de biologistes tournée vers la revalorisation des fonds sous-marins ayant subi les dégâts de la surpêche… Nous avons commencé par un programme de six ans de mise en place de récifs artificiels sur la pointe du Cap-Ferret, expérience qui a très bien marché. Partis de zéro, on a réussi à sédentariser des espèces en été… Nous sommes toujours suivis par le Conseil général… »

Et de continuer : « Maintenant cinq départements existent au sein de l'association ; le suivi scientifique avec un ancien scientifique de l'Ifremer et des scaphandriers, le service sédimentaux et cartographie de la pointe du Cap avec la participation au plan de sécurisation des 44 hectares ; le département concept revalorisation, construction de récifs artificiels…, le département archéologie sous-marine (mission internationale) et le département vidéo communication … ».

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Baptême de plongée dans un camion

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Les curieux étaient nombreux à se demander ce qu'était ce gros aquarium sur roues stationné sur le parking de la mairie samedi. Le camion-piscine, unique en France, du comité départemental d'activités sub-aquatiques, est venu tout spécialement de Cherbourg, à la demande de la municipalité et de l'office de tourisme, proposer des baptêmes de plongée sous-marine aux amateurs de sensations.

Tout au long de la journée, les enfants de plus de 8 ans et les adultes sont venus goûter à l'ivresse des grands fonds, toute modestie gardée puisque la profondeur du bassin ne dépassait pas 2,50 m ! Bien suffisant cependant pour tous les novices, hésitants, parfois, avant le plongeon.

Équipés de combinaisons, masques, palmes et bouteilles d'air comprimé, dûment briefés par Gilles Lepelletier, président du club de plongée Hippocampe de Granville et Rémy Lechartier, moniteur, qui les accompagnaient pour la plongée, ils ont évolué dans les 25 m 3 d'eau à 26 ° pendant une dizaine de minutes.

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Galerie de photos sous l'eau en Lituanie

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Des passionnés de plongée ont créé en Lituanie une galerie de photographies, installée sous les eaux du lac Plateliai dans l'ouest du pays.

"L'art est vécu de façon totalement différente sous l'eau", a déclaré lundi à l'AFP Andrius Albrikas, responsable d'une école de plongée locale.

Une vingtaine de photographies grand format, oeuvres d'artistes locaux, ont été installées sur de grands panneaux flottants au fond du lac.

L'idée d'une galerie sous l'eau est née après qu'un couple de plongeurs eut installé sous l'eau ses photos de mariage pour pouvoir les apprécier à chaque plongée.

"Je pense que les créateurs de vitraux, de peintures et des sculpteurs commenceront également à exposer leurs oeuvres. On pourrait créer des galeries mobiles que l'on déplacerait d'un lac à autre et dans différents pays", a dit M. Albrikas.

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Plongée dans la manche (côte d'Albâtre)

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FECAMP. La plongée ne se pratique pas uniquement dans les eaux translucides de la Méditerranée, mais aussi dans celles de la Manche sur la côte d'Albâtre.

Ce mercredi soir, au local du Club subaquatique fécampois, ils sont une petite vingtaine à se retrouver en plein milieu de la saison estivale. En vain, ce soir-là car le temps ne leur permet pas de sortir en mer et d'utiliser « Phil'hours III », le tout nouveau bateau du club, un BWA semi-rigide de 7,50 m homologué, capable de transporter vingt personnes. « Il est équipé d'un moteur de 250 CV qui nous permet d'atteindre rapidement tous les sites de plongée de la Côte d'Albâtre », ajoute le président David Cressent.

Nage, plongée ou apnée
Une centaine d'adhérents du club suivent régulièrement ces rendez-vous, que ce soit pour partir à la nage depuis le bord de plage ou la plongée et nage avec palmes à bord du nouveau bateau pour gagner le « Trou au chien » ou plus loin, l'aiguille de Belval. « Il arrive que des personnes de l'extérieur nous demandent, via notre site Internet, à participer à des plongées. Nous les accueillons bien volontiers, dans la mesure où ces personnes sont titulaires de leur niveau 2 (autonome à 20 m) ». Des sorties qui s'effectuent avec au minimum deux personnes, c'est une question de sécurité. La pratique de l'apnée se fait sur un autre bateau, avec le moniteur fédéral Thierry Braouezec. « La section apnée organisera d'ailleurs la première manche du championnat départemental en piscine au début 2011. »

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Arrêté du 18 juin 2010

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Le 18 Juin 2010 a été signé l'arrêté concernant les brevets de plongeurs loisirs en France. En voici un résume des principales mesures nous concernant :

1- Le certificat de compétence (auparavant obligatoire) est supprimé
2-Les niveaux des plongeurs ne possédant pas de brevets d'une des organisations françaises ou de la CMAS sont définis par des aptitudes
3-Chaque niveau est défini par une liste d'aptitudes a maîtriser avant de pouvoir plonger dans les prérogatives du niveau en question
4-Le plongeur justifie auprès du Directeur d
Plongée (DP) ses aptitudes par la présentation d'un brevet, diplôme ou logbook
5-Pour plonger entre 40et 60m, le plongeur doit être titulaire d'une formation FFESSM, FSGT, UCPA, ANMP, SNMP ou CMAS
6-Les brevets français continuent d'exister. Ces aptitudes, exigées pour chaque niveau, ne sont pas des équivalences de brevets.
7-Il y a 5 zones de profondeurs : zone 0 : de 0 a 6m/zone 1 : de 0 a 12m/zone 2 : de 0 a 20m/zone 3 : de 0 a 40m/zone 4 : de 0 a 60m.
Il existe 2 catégories de plongeurs pour chacune de ces zones : plongeur encadré (PE) ou plongeur autonome (PA).

EN CONSÉQUENCE POUR NOS NIVEAUX PADI :

Le Scuba Diver est classifié PE 1 (de 0 a 12m)
L'OWD peut selon le DP être classifié en PE2 ou PA2 (de 0 a 20m)
L'AOWD ou le Rescue (avec la spé Deep Diver) peut selon le DP être PE3 ou PA3 (de 0 a 40m)

A ce jour rien n'est mentionné pour les niveaux supérieurs mais vous pouvez imaginer que PADI ne lâchera rien !

Si vous souhaitez de plus amples informations, contactez Fabienne Martinie ([email protected]) au +33.672.008.924.

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Plongée tech dans le lac de Vouglans

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Ils sont Français, bien sûr, mais aussi Allemands, Belges, Suisses, Italiens… Ils n'hésitent pas à parcourir des centaines de kilomètres pour venir s'immerger sur les sites les plus profonds du lac de Vouglans. Ce sont des plongeurs « tek ».

« On avait l'impression qu'on allait voir des nonnes se pointer dans le décor ». Rires sur le bateau. L'autre matin, ce groupe de plongeurs Suisses du club

Les Kabourias (les crabes en arabe), basé près de Neuchâtel, vient de s'immerger sur la Chartreuse.

Un bâtiment du XIIe siècle qui a été submergé lors de la mise en eau du barrage de Vouglans en 68. Profondeur de la plongée : 55 mètres. La visibilité, « pourrie » dans les 20 premiers mètres, était de cinq à six mètres au niveau du bâtiment. Plutôt correcte, tout le monde est content. Pour se rendre sur le site, les Kabourias ont eu recours aux services de Grégory Tourreau, gérant d'Aquatix, le seul centre de plongée professionnel du Jura.

« On en a entendu parler, le monde de la plongée est petit. Puis on s'est renseigné sur Internet », expliquent les Suisses. Et de plus en plus de plongeurs, amateurs d'immersions extrêmes, font comme eux. Des Français, bien sûr. Mais aussi des étrangers. Ils n'hésitent pas à faire des centaines de kilomètres pour découvrir les ambiances particulières qui règnent au fond de Vouglans. « J'ai fait plonger des Belges, des Allemands, des Italiens… », commente Greg Tourreau.

« Ils affectionnent particulièrement la Chartreuse, mais aussi des sites comme l'ancien barrage qui se trouvait sur l'Ain ». Une plongée comprise entre 55 et… 90 mètres de fond. Sachant que la limite légale de la plongée à l'air en France est de 60 mètres, les amateurs du genre plongent au trimix (notre hors-texte) qui leur permet de descendre plus bas. Si ce mélange gazeux limite les risques, il impose des procédures très rigoureuses. Un peu comme la plongée dite sous plafond (ndlr : la spéléo plongée, la plongée sous glace, etc.).

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Plongeur démineur

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La sèche à l'huile (1). Ce n'est pas le nom d'un nouveau produit de la mer, mais du site phare de la plongée situé au large de la pointe des Sardinaux. Là, chaque jour, des centaines de plongeurs s'émerveillent de la richesse des fonds. Des fonds pouvant parfois s'avérer dangereux. Comme lundi 2 août, lorsque des hommes-grenouilles ont découvert un énorme obus. « Il n'était pas facile à détecter, car, avec le temps, il ressemblait à un rocher à la forme allongée. Ce qui nous a surpris c'est que personne ne l'a remarqué compte tenu de la fréquentation sous-marine de cet endroit. On a immédiatement prévenu le groupement des plongeurs démineurs (GPD) de la Méditerranée », explique Hervé.

Trois bombes désarmées

Quatre jours plus tard, vendredi, les hommes du GPD étaient à pied d'oeuvre. Dans un premier temps, ils ont sécurisé la zone. Les cinq plongeurs, accompagnés d'un infirmier, sous les ordres du maître Stéphane Henkart ont immédiatement repéré l'engin suspect. « Lorsque nous l'avons ôté de la roche, on a constaté qu'il était désamorcé donc inoffensif. En revanche, mes plongeurs ont découvert juste à proximité deux autres bombes en état de marche. On a aussitôt procédé, au large, à un contre-minage, opération qui consiste à neutraliser définitivement les obus. Deux des trois bombes étaient des Vazoux datant de la Première Guerre mondiale. Pour la troisième, il s'agissait d'un engin américain de 140 livres largué lors du conflit 1939/45. »

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Baptême de plongée à Saint Raphaël

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Si soleil et sable chaud restent les vraies « stars » de cet été, la plongée sous-marine, au succès plus humble, continue toutefois de faire rêver

Après un mois de juin un peu terne, la grande Bleue retrouve aujourd'hui des couleurs. Les dramatiques inondations et leurs répercussions étant passées par là, celle que l'on voit danser le long des golfes clairs a ainsi repris son rythme de croisière. Encadrés par des professionnels, comme ceux du Club sous l'eau au port Santa-Lucia - l'un des plus vieux de France du haut de ses 40 ans - les plongeurs novices, ou confirmés, se remettent à piquer une tête. Mais pour trente minutes au moins : n'est pas poisson qui veut !

A 6 m de profondeur

« Moi, je veux le faire parce que j'aime l'eau », affirme fièrement Romain, 10 ans, l'enthousiaste blondinet raphaëlois du bateau. Le capitaine et responsable du club depuis 2006, Jean-Pierre Marin, esquisse un large sourire. « Hier, j'ai essayé la plongée avec tuba et j'aimerais bien aller plus loin », complète aussitôt la vacancière parisienne Marisa, 29 ans. Le drôle de petit couple n'est ainsi qu'à une brassée de son baptême, effectué, comme à l'accoutumée, autour de la bouée installée par le club et située au pied du Lion de mer. « Le rocher est caractéristique de la ville, vous ne trouvez pas qu'il a la forme d'un lion allongé ? », souffle Michel, l'un des moniteurs.

La question restera en suspens. Marisa et Romain ont déjà la tête ailleurs...

Le matériel passé en revue - le masque bien sûr, la fameuse bouteille (« qui contient 200 cent fois plus d'air comprimé que ce qu'elle devrait contenir », souligne Jean-Pierre), mais aussi la ceinture de plomb qui aide à gagner les profondeurs - les élèves n'attendent plus que le signal du départ. « N'oubliez pas les gestes pour dire si tout va bien ou pas », insiste le responsable. « Le moniteur reste toujours près de vous et vous tient par la main. »

Romain ouvrira donc le bal sans une once d'appréhension. Il faut préciser que, par mesure de sécurité, le minot ne descendra qu'à deux mètres sous les flots. « On ne peut de toute façon plonger qu'à partir de 8 ans. Et à 10 ans, deux mètressont la profondeur autorisée. Marisa, quant à elle, descendra jusqu'à six mètres. »

Pour voir quoi ? Des castagnoles, holothuries, cigales et moult crustacés. « Il y a une vraie recrudescence de cigales cet été... », précise par ailleurs le mentor.

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