Célèbre pour son récif corallien, l’île de Chumbe, située dans l’archipel de Zanzibar, au large de la Tanzanie, est un sanctuaire marin de premier ordre. Un paradis pour les amateurs de plongée et de randonnée en forêt, hébergés dans des « éco-bungalows » en pleine nature. Les + verts :
- Le parc de Chumbe est une réserve protégée, où la pêche est quasiment interdite. La crête du récif comprend un déploiement de corail d’une hauteur de 1 à 3 mètres selon les marées.
- La plongée avec ou sans bouteille permet d’observer plusieurs centaines d’espèces marines : dauphins, barracudas, tortues de Hawksbill, grandes raies, poissons perroquets…
- Les randonnées sur les sentiers naturels de la réserve forestière de Chumbe, durant lesquelles il est possible de croiser des antilopes ou des crabes géants des cocotiers.
- Les touristes sont hébergés dans l’un des sept « éco-bungalows » de l’île. Des logements construits dans un souci de préservation de l’environnement, qui comprennent notamment :
Un nouvel outil est disponible sur le site : "Destinations plongée". Cet outil vous permet de savoir où partir plonger à quelle période. Et cerise sur le gâteau, vous pouvez savoir quel animaux vous pourrez y voir en cette même période (essentiellement du pélagique car c'est le seul qui migre et donc qui n'est pas sur place toute l'année). Un moteur de recherche vous aide à trouver une déstination plongée soit via la meilleure période, soit en fonction des animaux pélagiques que vous désirez voir.
Vous pouvez accéder à ce nouvel outil via le menu de gauche, en haut, lien "Destinations plongée".
Pour le moment les déstinations ne sont pas trop étoffées, mais ça viendra au fur et à mesure. RM : si certains veulent saisir des destinations qu'ils connaissent, contactez moi via le lien "contact".
Un apnéiste aux championnats du monde, une plongeuse en vacances : deux situations complètement différentes, et pourtant des sensations qui, au final, ne différent pas tant que cela.
Il y a quelques jours, lorsque j’ai appris l’existence de Dean’s blue hole, lors d’un barbecue improvisé sur l’île d’Exuma, j’ai décidé : « Demain, quoi qu’il arrive, on y va ! ». Alors, voilà…
ean’s blue hole est situé dans une baie paradisiaque à l’ouest de la capitale de Clarence Town (350 âmes), sur l’île de Long Island aux Bahamas. Comptant une population d’environ 3800 personnes, Long Island est une île longue de 130 kilomètres et de seulement 6 km à son point le plus large, située à 265 kilomètres au sud ouest de Nassau et traversée par le tropique du cancer.
Comme le reste des îles avoisinantes, Long Island compte une pléiade de trous marins, mais avec un plus non négligeable : Dean’s blue hole. Dean’s blue hole est le trou bleu le plus profond du monde, avec 202 mètres de profondeur (une bizarrerie de la nature car il est deux fois plus profond que toutes les autres dolines connues de notre planète. En effet, le second trou marin le plus profond, le Grand Trou Bleu dans l’atoll de Belize, a une profondeur de « seulement » 120 mètres).
Il fait encore nuit noire lorsque le réveil sonne à six heures du matin. Un de mes amis de Chicago, Keith Pamper, chef plongeur à l’aquarium de Chicago, est venu nous rendre visite pour quelques jours à Exuma. La veille, nous avons plongé ensemble dans quatre trous bleus, dont trois que je n’avais jamais explorés auparavant (et tous situés à moins de quinze minutes en bateau de ma maison).
Dès que le soleil pointe, je cours à la marina préparer le bateau et charger le matériel de plongée, les réserves d’eau et autres breuvages pour la traversée, avant de me rendre au dock de Georgetown (capitale d’Exuma) pour faire le plein d’essence du Twin Vee. Bien entendu, il n’y a personne à la pompe ! Lorsque nous quittons enfin Elizabeth Harbor et mettons le cap sur Stella Maris au nord de Long Island, il est déjà 10 heures du matin et nous sommes en retard de trois heures sur notre planning ! Mais au rythme des Bahamas, qu’est ce que trois heures de délai ? Soon come !
«L'avantage de la mer Rouge, c'est que l'eau est chaude, il fait toujours beau, les coraux sont magnifiques et on retrouve une faune importante et très variée», m'explique Olivier Maradan, mon «maître plongeur» attitré, à l'issue de notre seconde immersion de cette journée en mer Rouge.
Gentil délinquant d'origine suisse, Olivier a abandonné les hivers enneigés et son boulot dans une usine, pour la faune et la flore sous-marine égyptienne. En 2008, il a passé ses vacances à Hurghada, et en a profité pour décrocher sa certification de «maître plongeur». Il s'est alors lié d'amitié avec Jean-Luc Schmidt un Alsacien naturalisé québécois, qui a quitté Verdun en 2007 pour s'établir en permanence au bord de la mer Rouge et fonder l'école de plongée Panorama Divers.
La première fois que Jean-Luc lui a proposé de travailler avec lui, Olivier a décliné l'invitation. Quelques mois plus tard, il s'est ravisé.
«Mon quotidien désormais, c'est de plonger tous les matins et tous les après-midis», dit celui qui travaille aussi comme guide sur des croisières destinées aux plongeurs de la mer Rouge. À Hurghada, Olivier et Jean-Luc fraternisent chaque jour avec une bande d'expatriés occidentaux qui ont fait de la plongée un mode de vie.
Sur le bateau qui tranquillement nous ramène vers le port, Olivier fait la liste des espèces aperçues cette journée-là. Un poisson-ange, deux bébés barracudas, une murène, un napoléon, un poisson crocodile, une rascasse, des poissons papillons, un poisson cocher, un tétrodon masqué, des poissons flûtes, une demoiselle, un poisson perroquet...
Mon maître-plongeur tatoué m'informe que 70 % des poissons aperçus sont exclusifs à la mer Rouge, deuxième mer la plus salée de la planète.
Plongeuse très novice qui n'avait pas revêtu les palmes, le tuba et la bonbonne d'oxygène depuis un long séjour à l'île Maurice en 2000-2001, je me suis spontanément sentie comme une sirène à peau blanche, dans les eaux d'Hurghada. La clémence du site Abu Ramada Sud y était sûrement pour quelque chose. «Nous avons choisi un endroit compatible avec les gens sur le bateau. Comme il y a aujourd'hui quelques «baptêmes» et des plongeurs de niveaux variés, nous avons préféré un endroit où le courant n'était pas trop fort», indique Olivier.
L’office du tourisme des Bahamas réédite sa brochure Plongée baptisée "Infinies Plongées". Elle permet aux plongeurs de découvrir l’immense palette d'expéditions possibles aux Bahamas et offre des informations détaillées sur ses 22 centres et ses 8 croisières plongée.
Trous bleus, magnifiques tombants, trésors engloutis et épaves agrémentent le décor sous-marin... un paradis pour plongeurs.
Les Bahamas abritent une faune et une flore sous-marines très riches. Normal répondent les spécialistes, les eaux de l'archipel affichent des températures oscillant entre 24°C l’hiver et 29°C l’été.
Et l’archipel est ceinturé par la 3ème barrière de corail au monde. Pour rappeler cette situation, l'office du Tourisme des Bahamas vient de rééditer sa brochure "Infinies Plongées".
Une brochure où les amateurs de plongée pourront découvrir toutes les possibilités d'expéditions sous-marine proposées aux Bahamas. Vingt-deux et huit croisières s'offrent à eux.
Parmi les activités, la brochure présente le snorkeling, variante idéale de la plongée pour découvrir les merveilles de la vie sous-marine.
"Oui, les extras terrestres sont là !". Ce n'est pas David Vincent qui l'affirme, mais Yves Lefèvre fondateur du club de plongée à Rangiroa (Tuamotu). Les "extras terrestres", c'est ainsi que les plongeurs baptisent les grands requins marteaux qui, durant les quatre mois à venir, attirent les disciples de safari sous-marin. Actuellement, un requin-tigre empiète sur leur territoire. Reportage.
"On en voit toute l'année, mais disons que de décembre à mars, ils sont nettement plus nombreux", explique Yves Lefèvre, photographe animalier et moniteur de plongée du Raie Manta Club à Rangiroa (archipel des Tuamotu).
Les stars font leur cinéma
Avec les yeux placés aux extrémités de protubérances singulières (festons), les requins marteaux sont indiscutablement la curiosité des passes de Tiputa et Avatoru (Rangiroa aux Tuamotu). Depuis 1985, date de l'ouverture du centre de plongée, ils ont émerveillé des milliers de plongeurs, de photographes et cinéastes sous-marins.
"En début de semaine, on croyait rencontrer des requins marteaux, mais c’est un requin-tigre qui nous attendait dans la passe", raconte Yves Lefevre, tout en raccompagnant des touristes à leur hôtel.
Les grands requins marteaux et tigres de Rangiroa sont indiscutablement les stars de l'atoll.
Pour eux, le Commandant Cousteau, Luc Besson, Nicolas Hulot ou encore les caméras du National Géographic ont fait le déplacement jusqu'au grand atoll de l'archipel des Tuamotu.
On n'oublie jamais
Les résidents des atolls affirment qu'un couple de requins-tigres hantent quasiment chaque passe ou plutôt les abords des passes.
Le prédateur est redoutable, solitaire, et "inquiétant lorsqu’on le rencontre lors d'une plongée de nuit", remarque le photographe spécialiste Philippe Bacchet qui ajoute : "On n'oublie jamais une rencontre avec un tigre". Il nage toujours lentement et rien ne laisse présager d’une éventuelle attaque.
Les fonds de l'océan Arctique, sont désormais à la portée de tous les plongeurs. Un centre russe propose, en effet, été comme hiver, au niveau du cercle polaire, des séjours découverte ouverts aussi bien aux professionnels qu'aux amateurs.
Bardé d'une quarantaine de kilos d'équipement, dont une combinaison parfaitement étanche, Andreï s'élance d'un canot pneumatique: il pénètre alors pour la première fois dans les eaux de la mer Blanche, une dépendance de l'océan Arctique. Le centre de plongée «Cercle polaire», situé dans le village de Nilmogouba en Carélie (nord-ouest de la Russie), est l'un des rares endroits au monde où même des plongeurs amateurs peuvent découvrir les fonds marins de l'extrême nord du globe terrestre. «C'est un peu un rêve de gamin. Rien que l'idée de pouvoir plonger au niveau du cercle polaire vaut le voyage!», explique Andreï, la cinquantaine, en émergeant d'une eau à dix degrés après une plongée à une quinzaine de mètres de profondeur.
Trente heures de train et de voiture
Pour se rendre à Nilmogouba, il faut s'armer de patience: trente heures de train et de voiture depuis Moscou, ou alors s'envoler pour Mourmansk puis rouler pendant une demi-journée pour voir se détacher, au coeur de la forêt, le centre et ses chalets. Revêtir l'équipement est aussi complexe: vêtements et sous-vêtements thermiques, puis une combinaison en néoprène avec une fermeture éclair étanche identique à celles qu'utilisent les cosmonautes, entre quinze et vingt kilos de plombs et bien sûr, la bouteille d'air. Mais une fois sous la surface, c'est un univers unique qui s'étend devant le plongeur immergé dans la pénombre car l'eau de la mer Blanche est presque noire, en raison des organismes qui y vivent. Le vert foncé des algues y côtoie les jaunes et les roses des coraux mous. Une multitude de méduses flottent, telles des soucoupes volantes en apesanteur. Les sables sont jonchés d'innombrables étoiles de mer. «Il y a très peu de mouvements sous l'eau et les contrastes de couleurs dans le noir de l'eau sont saisissants.
Les amateurs peuvent aussi plonger dans l'Arctique Au bout d'un voyage infini pour se rendre en Carélie, au Nord-Ouest de la Russie, les plongeurs amateurs percent enfin les mystères des eaux du cercle polaire.
Bardé d'une quarantaine de kilos d'équipement, dont une combinaison parfaitement étanche, Andreï s'élance d'un zodiac: il pénètre alors pour la première fois dans les eaux de la mer Blanche, une dépendance de l'océan Arctique.
Le centre de plongée "Cercle polaire", situé dans le village de Nilmogouba en Carélie (nord-ouest de la Russie), est l'un des rares endroits au monde où même des plongeurs amateurs peuvent découvrir les fonds marins de l'extrême nord du globe terrestre.
"C'est un peu un rêve de gamin. Rien que l'idée de pouvoir plonger au niveau du cercle polaire vaut le voyage!", explique Andreï, la cinquantaine, en émergeant d'une eau à dix degrés après une plongée à une quinzaine de mètres de profondeur.
Pour se rendre à Nilmogouba, il faut s'armer de patience : 30 heures de train et de voiture depuis Moscou, ou alors s'envoler pour Mourmansk puis rouler pendant une demi-journée pour voir se détacher au coeur de la forêt le centre et ses chalets.
Revêtir l'équipement est aussi complexe : vêtements et sous-vêtements thermiques, puis une combinaison en néoprène avec une fermeture éclair étanche identique à celles qu'utilisent les cosmonautes, entre quinze et vingt kilos de plombs et bien sûr la bouteille d'air.
Mais une fois sous la surface, c'est un univers unique qui s'étend devant le plongeur immergé dans la pénombre car l'eau de la mer Blanche est presque noire, en raison des organismes qui y vivent.
Le vert foncé des algues y côtoie les jaunes et les roses des coraux mous. Une multitude de méduses flottent, telles des soucoupes volantes en apesanteur. Les sables sont jonchés d'innombrables étoiles de mer.
Plonger avec les requins: une expérience excitante Les quelque 700 îles des Bahamas sont réputées pour leurs eaux limpides et une abondance de sites de plongée sous-marine. Mais c’est de New Providence, dominée par la capitale, Nassau, que les plongeurs peuvent aller à la rencontre des requins. Une expérience à la fois excitante et effrayante.
Nassau affiche fièrement son passé colonial avec ses demeures victoriennes, cathédrales et forteresses. Son artère principale, parallèle au front de mer, est bordée de nombreuses boutiques envahies par les croisiéristes qui débarquent régulièrement de leurs palaces flottants pour une visite d'une journée. Quelques minutes de marche suffisent pour traverser le pont vers Paradise Island, l'autre grand site de villégiature de l'île. C'est là que se trouve l'Atlantis, immense complexe touristique doté d'un bel aquarium et d'un parc aquatique proposant une attraction sur le thème des dauphins.
On connaît l’archipel des Seychelles pour ses sommets rocheux émergés, ses eaux cristallines, sa faune et sa flore endémiques. Situées hors de la zone des cyclones, ses îles bénéficient d’un climat chaud toute l’année, entre 24° et 32°C, et se prêtent aisément à la découverte. Pour la plongée sous-marine cependant, la saison idéale est comprise entre mars et novembre, et nous vous conseillons plus particulièrement les mois d’avril/mai et d’octobre/novembre. A ces périodes, l'eau peut atteindre une température de 29ºC et offrir une visibilité de plus de 30 mètres.
. Ici, la moitié du territoire a été classée réserve naturelle par les autorités soucieuses d’un tourisme modéré. Une fois sous l’eau, vous constaterez vite que les Seychelles se présentent bien différemment des Maldives : elles sont les seules îles granitiques au monde!