Au nord-est de la Nouvelle-Calédonie, c'est un archipel paradisiaque. Où l'on parle également le français.
À Port Vila, la petite capitale du Vanuatu, mieux vaut être doué pour les langues. Héritage de la double présence coloniale - française et britannique jusqu'à l'indépendance en 1980 - on y converse en anglais et en français, selon l'interlocuteur. On y entend aussi, surtout, le bislamar, langue véhiculaire connue de tous les ni-Vanuatu, très inspirée de l'anglais. Il fallait bien cela pour permettre aux quelque 215 000 habitants de se comprendre, eux qui disposent de plus de 110 dialectes.
Nager tout près des coraux. Dans les quelques rues de la capitale, qui bordent le lagon aux teintes turquoise, les bus et taxis roulent au pas, attendant le client. C'est là qu'on fait son marché, et que se concentre l'animation de l'île d'Efate. Fatigué par le bruit ? Il suffit de s'éloigner un peu pour retrouver la tranquillité. À quelques minutes de Port Vila, la plage de Honeymoon fait figure de paradis sur terre. Dans une eau à plus de 30 degrés - presque trop chaude -, un masque et un tuba suffisent pour se projeter dans un grand jardin de coraux, violets ou roses.
Tanna, l'île volcanique. Plus au sud de l'archipel, Tanna est l'une des îles les plus touristiques. Autour de Lenakel, le principal village, les femmes portent des sacs de patates douces, de bananes ou de mangues. Ici, on vit plus doucement qu'à Port Vila. Demandez à votre hôte à quelle heure est servi le repas, il vous répondra : « Quand ce sera prêt ».
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