Les plongeurs ont rapporté plus de 150 nouvelles espèces vivant dans les coulées de lave sous-marines de la Réunion...
272 heures sous l’eau pendant dix jours: la première étape du projet Biolave de l’Arvam (Agence pour la recherche et la valorisation marine) a permis de recenser 1.013 espèces de poissons, hydraires, algues et coraux. Du 24 novembre au 4 décembre, l’équipe de scientifiques est partie à la découverte de l’écosystème particulier qui se développe sur les coulées de lave sous-marines au pied du Piton de la Fournaise, à la Réunion. Ils en ont rapporté une centaine d’espèces de coraux, un nombre considérable comparé à la trentaine d’espèces connues sur la côte ouest de l’île, explique Gérard Faure, expert en biodiversité réunionnaise.
Parmi les nouveautés, on compte trois ou quatre coraux encore inconnus à ce jour, environ dix poissons et au moins une espèce de mollusque.
La Colombie n’est pas seulement magique par sa terre, avec ses forêts luxuriantes, ses montagnes, ses plages paradisiaques. C’est aussi un pays bordé par deux océans abritant de riches fonds marins, pour émerveiller les amateurs comme les professionnels de la plongée.
Entourée d’îles, d’îlots et de récifs, la Colombie possède plus de 2.900 km de littoral avec des falaises et des plages rocheuses. Ses fonds marins sont considérés comme de véritables laboratoires pour l’observation de nombreuses espèces endémiques. La pratique de la plongée en Colombie est complétée par la visite des parcs nationaux naturels et des sanctuaires de flore et de faune, des vastes plages vierges et des jungles, et par la découverte de hameaux et de communautés indigènes aux traditions ancestrales préservées.
"Se réapproprier l'océan pour désacraliser la peur du requin". Voici en substance le message qu'a voulu faire passer ce matin à Saint-Gilles le champion d'apnée Frédéric Buyle. Malgré une campagne dont son compère, William Winram, et lui reviennent bredouilles, ils évoquent calmement trois semaines d'expérimentation constructive.
Frédéric Buyle et William Winram repartent ce soir. Derrière eux, les deux apnéistes ne laissent pas de marquage sur un squale mais une somme d'expériences qui pourra servir localement.
Sur les trois semaines de leur présence sur l'île, ils sont sortis en mer à 17 reprises. "Nous n'avons pas plongé deux jours", résume Frédéric Buyle, déjà un exploit en soi. Sans surprise, les zones de mise à l'eau se sont étendues de la baie de Saint-Paul à l'Ermitage, avec malgré tout des prédilections pour la zone en sortie de port de Saint-Gilles et celle de la baie de Saint-Paul (sept sorties chacune). "Le premier jour, nous avons vu un requin bouledogue devant la plage des Roches Noires", explique l'apnéiste. En tout, sept visions, toujours distante de 12 à 15 mètres, ont été faites dans les eaux saint-gilloises. En baie de Saint-Paul, le spécialiste se dit étonné de n'avoir observé qu'un requin bouledogue "alors même que l'on m'avait dit 'attention, près de la cage (comprendre la ferme aquacole, ndlr), il y aura beaucoup de requins'".
Malgré ces quelques observations faites "entre 300 et 800m du rivage", il reste catégorique : "il s'agit à chaque fois de rencontres furtives, 2 ou 3 secondes, pas plus !". Aucun requin tigre n'a par ailleurs été détecté. Autre fait marquant sur lequel les deux apnéistes se mettent d'accord, la pauvreté en ressource poissonneuse, "du moins par là où on est passé, au-delà, on ne saurait pas dire".
Sur la conduction de cette opération inédite dans les eaux réunionnaises, il n'hésite pas à donner son sentiment concernant la frilosité de l'administration. "Je suis belge, j'ai la chance de voyager beaucoup dans le monde et à chaque fois on me donne carte blanche pour effectuer de telles opérations", précise-t-il. Entre la possibilité de sillonner dans la Réserve marine et l'utilisation d'appâts, les deux spécialistes ont ainsi été confrontés à "un climat passionnel" qui "n'a pas rendu le travail facile". C'est simple dit-il "personne, aucune autorité ne souhaite prendre le risque de prendre une décision. Je trouve par ailleurs ridicule de vouloir toujours trouver des coupables lorsque des attaques ont lieu, tout comme je ne comprends pas qu'on rende responsable un maire pour cela. En France, on veut trouver un coupable à tout prix. En Afrique du Sud ou en Australie, les autorités informent les gens qui décident ou pas d'aller à l'eau".
Elles sont les deuxièmes résurgences de France et attirent depuis les années 50 les plongeurs de la France entière. Fin octobre, un Parisien et un Dijonnais ont réalisé un petit exploit dans le monde de la plongée et une avancée dans la recherche des sources de la Touvre. Ils sont parvenus à résoudre une énigme : est-ce que les deux sources, la Font de Lussac et le Bouillant se rejoignent ? Depuis leur expédition par moins 140 mètres, la réponse est oui, les deux résurgences communiquent.
Tous les étés, le Grand-Angoulême reçoit une multitude de demandes pour plonger dans ses sources. Cette année, la sécheresse a permis de plonger davantage. Ainsi, six week-ends d'explorations ont été organisés, au lieu de trois habituellement.
380 m à parcourir D'ailleurs, c'est déjà une précédente sécheresse qui avait permis de nouvelles avancées. Lors des étés secs de 1989 et 1990, le Bouillant a été visité jusqu'à - 148 mètres. Les plongeurs locaux en avaient profité pour relever une topographie détaillée des trois résurgences. À partir de 2001, un « pas » supplémentaire a été franchi à la Font de Lussac, avec l'atteinte des - 180 mètres. En 2008, Vincent Ferrand a découvert une galerie dans la Font de Lussac, à - 110 mètres, qui semblait être le lien vers le Bouillant.
Pour vérifier cette hypothèse, en 2010, un traceur à base de sel a été injecté et est ressorti deux heures plus tard au Bouillant. « On savait alors qu'il y avait une jonction. restait à savoir de quelle taille », sourit Jean-Christophe Dubois, de la commission nationale plongée souterraine de la Fédération française d'études et de sports sous-marins et membre du club de plongée de l'Angoumois, Gesma.
Un baptême de plongée avec le Père Noël? C'est possible le 14 décembre à la piscine Jean-Bouin. D'autres animations sont aussi proposées ce même jour, dans le cadre des Soleils d'hiver.
A l'occasion des Soleils d'hiver, une animation aura lieu le mercredi 14 décembre à la piscine Jean-Bouin, de 14 heures à 19 heures.
Les enfants à partir de 8 ans pourront participer à un baptême de plongée et se faire prendre en photo sous l'eau avec le Père Noël. Les moins de huit ans pourront rencontrer le Père Noël à travers les hublots sous-marin de la piscine.
Il y aura également de la magie, du jonglage et du maquillage, ainsi que des démonstrations de natation synchronisée, à 16h15 et à 17h45.
Pour la 4 e année, le club de plongée de Bain-de-Bretagne Les Zomards, organise, dimanche 4 décembre, une après-midi baptême de plongée, contre un don de 5 € au Téléthon. Les baptêmes seront ouverts à tous (à partir de 9 ans, accompagné d'un parent). La piscine et le club prêtent le matériel nécessaire.
Les Zomards, animé par des bénévoles et fort d'une centaine de licenciés, forme des enfants et des adultes à la pratique des sports sous-marins depuis de longues années. Dans une ambiance sympathique, de nombreux moniteurs donnent de leur temps pour faire partager leur passion.
Lors de cette manifestation, le public aura également la possibilité de déposer des dons sans contrepartie. Une urne sera à disposition dans le hall de la piscine. Les années précédentes, plus de 25 baptêmes ont été réalisés et presque 500 € de dons ont été récoltés.
-NEWS-
En visite sur l’île, le président de la Fédération Française d’Etudes et de Sports sous-marins (FFESSM) Jean-Louis Blanchard a plongé cet après-midi aux Brisants sur la côte Saint-Gilloise. Une façon de montrer que les plongeurs en bouteille ont très peu de risques de se faire attaquer par les requins et de rassurer tous les pratiquants.
Lutter contre la tenace image d’un requin féroce attaquant à tout va : voici l’un des objectifs de la visite du président de la Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins. Même si six attaques de requin sont survenues depuis le début de l’année à la Réunion, les plongeurs sous-marins n’ont pas noté d’incidents avec des squales depuis la création de la Ligue réunionnaise en 1973. Pourtant la psychose semble bien s’être installée chez les pratiquants de plongée sous-marine et les professionnels du secteur déplorent entre 30 à 50% de baisse de leur activité ces derniers mois.
En visite sur l’île, le président de la Fédération Nationale Jean-Louis Blanchard a tenu à soutenir les acteurs du domaine de la plongée. Et pour montrer le peu de risques encourus par les pratiquants, le président n’a pas hésité à se jeter à l’eau aux Brisants. Les professionnels du secteur jugent injuste et injustifiée la désaffection des touristes et locaux. En effet, les requins sont effrayés par les bulles émanant des bouteilles et le bruit fait par les plongeurs. De plus, les plongeurs se déplacent en groupe et les prédateurs préfèrent s’attaquer à des cibles isolées.
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Les amateurs de plongée seront au paradis. On s’y rend pour ses plages, les sites exceptionnels à visiter, la bonne table et aussi pour son savoir-faire touristique qui la place bonne première devant plusieurs autres destinations des Caraïbes. On y va également pour ses parcours de golf, dont le Britannia Golf Club dessiné par Jack Nicklaus.
Grand Cayman attire un peu plus d'un million de touristes par année. Ce qui la différentie de la majorité des autres îles des Caraïbes c’est son niveau de vie élevé. C’est un lieu d'abondance où plusieurs Américains se sont installés et les résidents de Grand Cayman ont le niveau de vie le plus élevé des Caraïbes. Ajoutons que plusieurs conseillers financiers américains qui ont fait leurs dents à Wall Street ont élu domicile à Grand Cayman, reconnue comme un paradis fiscal. D’ailleurs, on compte davantage de banques que d'hôtels à Georgetown, la ville principale, où vit pratiquement la moitié de la population. La ville est propre et aucun signe de pauvreté n’est apparent. Les voitures de luxe sont monnaie courante. Les marinas quant à elles, sont le rendez-vous des yachts luxueux. Comme plusieurs navires de croisières s’y arrêtent, on compte également plusieurs boutiques hors taxes.
Le champion du monde d’apnée et photographe sous-marin Frédéric Buyle arrive ce matin à la Réunion. Répondant à l’invitation des plongeurs et commerçants de Saint-Gilles, ce recordman va mener l’opération de marquage de requin d’initiative privée. Après avoir étudié pendant quelques jours les spécificités des fonds marins réunionnais, l’apnéiste assisté de son équipe devrait effectuer la première sortie lundi prochain. Il sera rejoint par un autre apnéiste William Winram. Les précisions de Jean-Marc Charel, trésorier du comité régional de la Fédération de plongée à l’initiative de cette opération de marquage.
Concrètement, comment cette opération de marquages de requins va se dérouler ? Jean-Marc Charel : "Frédéric Buyle arrive ce jeudi matin avec son équipe. Même s’il a l’habitude de marquer les requins à travers le monde, il ne connaît pas encore les spécificités des fonds marins réunionnais. Les premiers jours, il va donc apprendre à connaître le relief de la zone de marquage, entre l’entrée de la baie de Saint-Paul et la plage de Trois Bassins. Nous ne pénétrerons pas dans la réserve marine, sauf si nous avons une dérogation. Ce week-end, nous en profiterons pour vérifier tout le matériel et nous entraîner à tirer. Un autre apnéiste très connu William Winram participera à l’opération. La première sortie en mer devrait se dérouler lundi prochain. La procédure consiste à plonger et poser une balise acoustique sur l’aileron dorsal du requin avec un arbalette. Nous serons peu de plongeurs dans l’eau à chaque fois car il ne faut pas effrayer les requins. "
Quel est votre objectif de marquage ? "Nous disposons de 10 balises à poser, donc notre objectif est de marquer 10 requins au maximum. La matériel a été acheté pour un budget total de 12 000 euros, dont 6 500 euros pour les balises. Ce sont uniquement des fonds privés. La moitié du budget provient de dons de personnes qui voulaient soutenir notre projet."
À l’occasion de la Semaine européenne des requins, organisée par des ONG, le plongeur et photographe Patrice Héraud, lors d’une conférence à l'Aquarium de La Rochelle, dimanche 16 octobre, a présenté le grand requin blanc sous un jour réaliste, bien loin des clichés d’Hollywood.
Filmé pour la première fois en 1965 seulement, encore méconnu, notamment en termes d’effectifs mondiaux, le grand requin blanc traîne encore et toujours une réputation de monstre sanguinaire. C’est pour mieux le faire connaître au public que Patrice Héraud, qui l’a filmé en milieu naturel depuis 20 ans, a parlé de cet animal menacé à l’occasion d’une conférence à l'Aquarium de La Rochelle, dans le cadre d’un évènement organisé à l’initiative de plusieurs ONG, la Semaine européenne des requins.
"Je ne suis pas un scientifique", a t-il ainsi précisé, "ce que je peux raconter, ce sont les centaines d'heures passées auprès de cet animal". Et pour cause, Patrice Héraud a photographié le squale à de nombreuse reprises en Afrique du Sud et en Australie, par 20 à 40 mètres de fond, parfois même hors cage de protection