Actualités plongée

Plongée dans le lac des Dagueys

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L'association Libourne Plongée organise tout l'été des baptêmes de plongée.
     
Faire comme les poissons : pouvoir respirer sous l'eau, être libre d'aller où l'on veut et observer les fonds marins. Un autre monde ouvert et qui attire forcément le curieux. La plongée offre ce genre d'opportunités. Des occasions qui sont encore trop peu connues du grand public. D'où l'initiative de Libourne Plongée qui, sous l'impulsion de la mairie, vient faire découvrir à tous la passion de ses membres durant tout l'été.

À l'occasion du jour férié du 14 juillet, l'association a fait les choses en grand en proposant l'après-midi complète pour initier les volontaires curieux à la plongée.

Une vie dans le bassin ?
À l'image de votre serviteur, pour une plongée en immersion dans la peau d'un homme-grenouille. Un baptême du feu dans l'eau trouble du bassin artificiel, accompagné de Bruno Lacaze. Ce sympathique militaire à la retraite, président de l'association, est passionné de plongée depuis ses premières armes à Mayotte et Djibouti.

Plonger dans les Dagueys n'a certes rien à voir avec les eaux claires et peuplées de poissons de l'Océan indien, mais l'impression de liberté est la même. Seul défaut du lac peut-être, son eau très trouble qui empêche une visibilité à plus d'un demi-mètre.

Qu'importe le contenu : que l'on soit à 1 ou à 4 mètres, on est entouré d'eau et, le meilleur, on y respire - par la bouche - comme sur la terre ferme. Une impression de liberté, de pouvoir y rester des heures à la recherche d'un hypothétique poisson. En tout cas, aucune sangsue en vue.

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Sea Shepherd sur tous les fronts

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Bonjour,

Aucun repos pour l'équipe de Sea Shepherd. Nous venons à peine de rentrer de notre seconde campagne de défense du Thon Rouge en Méditerranée, qu'il nous faut déjà repartir lutter contre le massacre ignoble des dauphins globicéphales aux Îles Féroé. Mais avant cela, nous ferons une halte à l'île de Jersey, afin d'assister à la Commission Baleinière Internationale qui a lieu chaque année.

A la rentrée, nous préparerons le Steve Irwin et le Brigitte Bardot pour un potentiel retour en Antarctique contre la chasse baleinière japonaise dans le sanctuaire baleinier. Le Bob Barker, quant à lui, s'occupera de protéger les requins dans le Pacifique, tués par centaines de millions chaque année pour leurs ailerons.

Il est dit que le mal se nourrit de l'inaction des hommes de bien. Nous n'arriverons pas à sauver les océans sans votre aide !

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Plongée dans le Lac des Piles

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L’accès public au lac des Piles compromis par la vente de la marina
Comptant plus de 3000 plongées à son actif, dont 1000 seulement dans le lac des Piles, Jean Guay est inquiet à la perspective que le plan d’eau sera dès l’été prochain réservé à l’exclusivité des résidents permanents.

Servant de source d’eau potable depuis plus de 80 ans, il a été dit des milliers de fois que ce lac offrait une qualité d’eau exceptionnelle. Elle l’est non seulement pour son caractère rafraichissant à la sortie du robinet mais également pour les plongeurs qui viennent y pratiquer leur sport favori depuis deux décennies.

Sur le site scubapedia.ca répertoriant les sites de plongée sous-marine les plus populaires au Québec, on dit du lac des Piles qu’il «compte parmi les "must" de la plongée en lac. (…) Comme la visibilité varie entre 20 et 30 pieds, ce lac est un endroit idéal pour la plongée sous-marine. On peut y voir de magnifiques formations rocheuses peuplés d'achigans, perchaudes et chevaliers cuivrés. Ce lac, très profond, atteint 272 pieds près de la falaise principale.»

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Fin d'inventaire pour le musée Frédéric-Dumas

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Avec un compresseur pour la plongée, fabriqué artisanalement dans les années 60, le musée Frédéric-Dumas a hérité d'une très belle pièce grâce à Gabriel Cardona . Un petit trésor confectionné par un vrai passionné.

On n'arrête plus l'évolution du musée Frédéric-Dumas présidé par Daniel Alster entouré d'une équipe très dynamique et complémentaire avec Bernard Laire, Didier George et Hervé Monjoin. Dernièrement le musée a participé aux 70 ans du GPES, "Club de plongée de la Ciotat, le plus vieux au monde encore en service" précise le président. Mais surtout après 19 mois de travail, l’association a terminé la totalité de l'inventaire des pièces du musée (qui s'éleve à 855) et représente 6 volumes (gros classeurs). Un travail indispensable et désormais, les pièces dont le nom des donateurs est ignoré seront mises sur le site du musée pour qu'ils se fassent connaître. Enfin, le président insiste sur le fait que "le musée est ouvert tout l'été et on va bientôt revoir toute la scénographie et la disposition des objets dans la salle avec des nouveautés comme des fusils jamais exposés".

Le musée a hérité d'un très joli don

C'est une histoire de hasard, Gabriel Cardona, retraité du port autonome de Marseille, vit à Sanary depuis les années 90. Il avait toujours son vieux compresseur, mais il comptait le mettre à la déchetterie jusqu'au moment où il croise la plaque des Mousquemers à Portissol et décide d'en faire don au musée. Et c'est une très bonne chose. L'histoire remonte aux années 60, Gabriel Cardona part chaque année en Espagne plonger du côté de Calpé et d'Altea dans la région d'Alicante, mais le souci de l'époque était l'impossibilité de recharger ses bouteilles sous l'Espagne franquiste car "il n'y avait aucun club de plongée là-bas".

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Club de plongée à Rodez

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Le Club subaquatique de Rodez a invité les jeunes nageurs du grand Rodez Natation du groupe compétition des benjamins à se transformer en « poisson » en leur proposant un baptême de plongée à la piscine Aquavallon. Les jeunes nageurs ont partagé un moment ludique très enrichissant et riche en émotion. Après avoir écouté attentivement les conseils avisés de Nicolas, brevet d'État de plongée, et les règles de sécurité, la douzaine de sportifs a traversé la piscine avec les bouteilles sur le dos. Un moment particulièrement fort. En sortant du bassin, tous étaient du même avis : « La plongée, c'est génial ! »
 
Et si les participants étaient ravis de l'expérience, les encadrants ont assuré avoir été tout à fait contents de leur motivation et de faire partager aux jeunes leur passion pour la plongée sous-marine.

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Plongée à Caen

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Au même titre que voler tel un oiseau, nager comme un poisson a toujours été un songe pour l’homme. Avec la plongée en bouteille, c’est possible ! Entre stress et fascination, on a testé pour vous.

Direction la cale de Courseulles-sur-Mer. Le rendez-vous est fixé avec le directeur technique adjoint, Guy Michel. Les moniteurs, les stagiaires et le pilote s’affairent autour « d’un semi-rigide V22 pro ». « Nous allons faire une sortie technique. Les stagiaires devront réaliser des exercices en mer », explique Guy. masque, bouteille, combinaison… Tout le monde est fin prêt, direction la mer à 4 000 mètres de la côte.
« Nous allons chercher des profondeurs, de 18 à 20 mètres », détaille Guy. L’acheminement à notre point de chute, ne se fait pas sans remous. Les plongeurs, équipés de leur bouteille – une vingtaine de kilos -, sont lestés de plomb. Ils s’engouffrent dans l’eau tour à tour. Pour le premier, ce sera 17 minutes. Pendant ce temps, nous tournons autour d’une balise, une sorte de bouée, qui nous permet de le localiser. Des bulles à la surface attestent de la présence des plongeurs.
Un des stagiaires remonte à la surface, un peu déçu de ne pas avoir réussi ses exercices. « Je devais notamment remonter un plongeur en difficulté au fond de l’eau », raconte-t-il. Le temps de leur plongée, les stagiaires sont encadrés par des moniteurs, sécurité oblige. L’heure en mer est passée. « Il y a beaucoup de préparation pour peu de temps sous l’eau », concède Guy. Le mal de mer pointant le bout de son nez, le retour sur la terre ferme se fait à point nommé.

J’ai été baptisée au stade nautique

Pour mon baptême de plongée, nous nous rendons au stade nautique de Caen, c’est moins remuant ! Je m’équipe d’une combinaison, de palmes et d’un masque. Guy m’explique comment va se dérouler mon baptême. Je n’aurai qu’à me concentrer sur ma respiration et à faire en sorte de ne pas trop souffrir de mes oreilles, à cause de la pression exercée par l’eau. « Il suffit de se pincer le nez et de souffler dedans doucement comme si on se mouchait », me rassure mon accompagnateur. Mon masque m’oblige à respirer par la bouche, « une habitude à prendre », sourit Guy. J’enfile un gilet et une bouteille. Dans un premier temps, j’immerge seulement ma tête. D’un geste de la main, Guy s’assure que tout est « OK » pour moi.

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Coupe de France d’apnée

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Mulhouse accueille la finale de la coupe de France d’apnée, ce samedi à la piscine couverte de l’Illberg. L’occasion de découvrir ces athlètes discrets de haut niveau et une discipline historique de la natation.

« C’est la deuxième fois que nous organisons la finale de la coupe de France d’apnée à Mulhouse. Cette édition a été reconduite dans notre ville par la FFESSM (Fédération française d’études et de sports sous-marins) après le succès de la première édition, en 2009 », explique Olivia Fricker, membre de la commission nationale d’apnée et du Touring Plongée de Mulhouse.

Le public pourra assister gratuitement à cette finale dès samedi, à 14 h. Une trentaine d’athlètes de haut niveau viendront de toute la France et participeront aux épreuves d’apnée statique, d’apnée dynamique et de plongée dynamique. Deux Mulhousiens, Bastien Le Rest et Khalid Wahid (champion d’Alsace), participeront à cette finale nationale. Cette compétition a mobilisé quatre personnes du club mulhousien depuis plus de deux mois.

L’apnée statique permet aux amateurs de tenir 30 secondes sous l’eau, et entre six et sept minutes pour les grands sportifs. « Mais il convient de ne jamais pratiquer l’apnée seul, car les risques de syncope et de noyade sont réels », indique Arnaud Ponche, juge instructeur, considéré comme un des grands spécialistes nationaux dans cette discipline et formateur à Mulhouse.

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Plongée nettoyage du Lot

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Heu-reux ! Dans le cadre des journées de la mer des lacs et des rivières, organisées par le ministère de l'écologie et de l'environnement, quinze plongeurs sont intervenus, samedi, dans les eaux du Lot à Cahors. Sur environ 1 km, entre le pont Valentré et le Port Saint-Mary, ils ont débarrassé la rivière de moult déchets (lire encadré).
 
Une première organisée par Claude Gélis, président des Compagnons de Neptune, en partenariat avec Sub Quercy et le club de plongée de Puy L'évêque, la société de pêche de Cahors, le Grand Cahors et la société Traq dont la barge d'André Vignaud a permis de collecter les déchets.
 
L'occasion également de constater la présence d'écrevisses à pattes blanches.
 
« Tout s'est parfaitement déroulé, avec un réel engouement de tous les protagonistes, tous bénévoles. Jusqu'à présent, on s'entraînait en piscine et on plongeait en mer. Mais cela ouvre de nouvelles perspectives pour plonger en rivière », se félicite Claude Gélis.
 
Sections archéologie, photo et biologie
 
Cette opération jette les bases d'une nouvelle dimension pour les Compagnons de Neptune qui ont ouvert il y a peu une section « archéologie » sous la houlette de Laurie Garnier ; et ouvre actuellement deux nouvelles sections : « Biologie » sous la responsabilité de Claire Marzet (moniteur fédéral 2e degré, directrice de plongée et titulaire d'un 3e cycle de biologie sous-marine) ; et « photo » sous la houlette d'Anil Akerkar. Cette section pourrait associer des jeunes du lycée Saint-Etienne dont une dizaine a déjà passé le niveau1.

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Nouvelle épave à Hyères

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Inventée en début d'année par un des membres de l'association AREVPAM, l'épave située dans le golfe de Giens repose dans 10 mètres d'eau sur le sable.
Le bateau, probablement une Tartane, bateau à voile  latine de type méditerranéen servant à la pêche mais également au transport. Ce type de bateau a disparu vers le  XXe siècle suite à l'apparition des transports routiers et ferrés.
 
Au mois de Mai, les membres de l'AREVPAM ont établi une expertise archéologique sur le navire, ou tout au moins ce qu'il en reste après avoir été disloquée par l'impact du naufrage et l'érosion du temps.
 L'épave est très bouleversée, sa cargaison, tout comme sa structure, a quasiment disparu. Quelques rares fragments de céramique au décor fleuri témoignent d'une partie de la cargaison. Ces céramiques d'origine anglaise -Davenport pour une partie d'entre elles- ont été produites en 1856 comme l'atteste une marque de fabrique. L'angleterre inonde à la fin du XVIIIème siècle la France de ses marchandises. La découverte  d'une brosse à dent témoigne de la vie à bord, et humanise ainsi les restes hétéroclites d'un bateau.
Les raisons du naufrage sont hélas inconnues, le bateau semble t'il était à lége (vide) ou sa cargaison a été renflouée.
 
Cette épave est une nouvelle opportunité pour enrichir notre programme pédagogique que nous avons implanté auprès des écoles de  la région varoise afin de valoriser notre patrimoine.
 
Nicolas Ponzone & Lénaïc Riaudel
AREVPAM Association de Recherche et d'Etude du Patrimoine Méditerranéen
www.arevpam.org
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Plongée dans la Seine à Rouen

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Six plongeurs ont exploré le bassin Saint-Gervais samedi. Ils ont notamment trouvé un poisson rare.

Sur le ponton du port de plaisance rouennais, les trois plongeurs passionnés qui se préparent à sauter dans la Seine y vont franco. Derniers réglages de leurs bouteilles d'air, fermeture de leur combinaison… les membres de l'association havraise Port Vivant n'ont plus peur de sauter dans l'eau qui faisait entre 12 à 19°C à certains endroits, samedi après-midi. Missionnés par le Groupement d'intérêt public Seine-Aval pour faire un état des lieux de la faune et de la flore marine dans la Seine (notre édition du samedi 11 juin), les six plongeurs amateurs ne sont pas remontés bredouilles à la surface.
 
Une espèce rare : la lamproie marine
 Dès leur première exploration dans la matinée, ils ont rapporté quatre flacons d'eau avec des espèces non reconnaissables dans l'eau, pour les analyser. « La visibilité n'était pas très bonne par rapport à la dernière fois en automne. C'est dû aux derniers orages. Nous pouvions voir jusqu'à un mètre cela a perturbé nos prises de vue avec l'appareil photo », indique Denis Corthésy, l'un des plongeurs et président de l'association Port Vivant.

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